The fall of the Berlin Wall thanks to October 9, 1989 in Leipzig

On October 9, 1989, in Leipzig, East Germany, exactly one month before the fall of the Berlin Wall, the whole city was talking about the non-violent demonstration planned for the evening.  Everyone had been ordered not to go to the city centre in the evening.  Everyone saw the tanks deployed, especially around St. Nicholas Church where weekly prayer meetings for peace were held and which had become the symbol of the protest against the oppressive regime.  More than 8,000 soldiers and paramilitary militias of Communist workers were mobilised, with orders for a relentless crackdown. All the inhabitants knew about it:  tonight, the order to shoot had been given. The fear of a bloodbath was great.

In the evening, 2000 people defied the ban, praying for peace in St. Nicholas church as they do every week. The other churches in the city centre are also full. The tension is at its peak at the end of the prayer; outside, weapons pointed at them will be waiting. The slightest spark will set things off. And then, like the young man who offered his 5 loaves and 2 fishes, someone proposed to light candles and for all to go out holding them in our hands while singing and praying.  Here is the testimony of one participant: « When you carry a candle, you must use both hands. You have to protect the flame so that it doesn’t go out. This means that you can’t carry a stone or a stick in your hand at the same time.  And this is the miracle!  The armed forces were a bit shocked and began discussing among themselves.  Then they withdrew.  A member of the Central Committee of the East German government confessed: « We were prepared for everything, we had thought of everything, except for the candles bathed in songs of prayer.”

It was the flame of little candles that turned the tide: about 70,000 people dared to go out and gathered at Karl-Marx-Platz.  They marched through the city centre, calling « Keine Gewalt! », « No violence! », even passing in front of the railway station and the Stasi headquarters, without any provocation,  but with determination.  In their just and non-violent struggle, they were ready to be killed, without killing in return. The lamb led to the slaughter?  When millions of other people are ready to follow, what can those in power with their weapons do in front of such a mass of unarmed demonstrators?  The fall of the wall was already underway as a result of these feet in the street and these hands holding candles aligned with their resolute vision. The spark ignited the fire?  Via the international news, the whole country was informed.  Millions more in the Soviet Bloc were encouraged to dare to contribute to the change that was happening. Awareness and time are more important than violence and rage!

Thank you for helping to make known the date of October 9, 1989, a decisive date for the rest of history:  the fall of the Berlin Wall, through the awakening of consciences and hearts without violence, without a violent revolution. Thank you to the people who will forward this post. Peace in the world begins with such small acts, which can seem as insignificant as candles held in the hand, and yet they make a difference!

La chute du mur de Berlin grâce au 9/10/89 à Leipzig

Le 9 octobre 1989, à Leipzig, en Allemagne de l’Est, pile un mois avant la chute du mur de Berlin, toute la ville parle de la manifestation non-violente prévue en soirée. Tous ont reçu l’ordre de ne pas se rendre au centre-ville le soir. Tous voient les chars d’assaut déployés, particulièrement autour de l’église St-Nicolas, où se tiennent chaque semaine des réunions de prière pour la paix, et qui est devenu le lieu-symbole de la contestation au régime d’oppression. Plus de 8.000 militaires et milices paramilitaires d’ouvriers communistes sont mobilisés, avec l’ordre d’une répression implacable. Tous les habitants sont au courant : ce soir, l’ordre de tirer a été donné. La peur d’un bain de sang est grande.

Le soir, 2000 personnes ont bravé l’interdit, priant pour la paix, comme chaque semaine, dans l’église St-Nicolas. Les autres églises du centre-ville sont aussi remplies. La tension est à son comble à la fin de la prière, les armes pointées sur elles les attendent dehors. La moindre étincelle mettra le feu aux poudres. Et là, à la manière de ce jeune qui offrit ses 5 pains et 2 poissons, quelqu’un proposa d’allumer des lumignons et de sortir en les tenant devant soi, tout en chantant et priant. Voici le témoignage d’un participant : « Lorsqu’on porte une bougie, il faut utiliser les deux mains. Il faut garder la flamme pour qu’elle ne s’éteigne pas. Ce qui veut dire que l’on ne peut donc pas en même temps porter de pierre ni de bâton dans la main. Et voilà le miracle ! Les forces armées furent saisies et furent mêlées à des discussions, puis elles se retirèrent ». De son côté, un membre du comité central du gouvernement de l’Allemagne de l’Est confessa : « Nous étions préparés à tout, nous avions tout envisagé, à la seule exception des bougies baignées dans des chants de prières ».

C’est la flamme de pauvres bougies qui fit tout basculer : environ 70.000 personnes osèrent alors sortir, se rassemblèrent sur Karl-Marx-Platz, défilèrent dans le centre-ville, en appelant « Keine Gewalt ! », « Pas de violence ! », jusqu’à passer devant la gare et devant le siège de la Stasi, sans aucune provocation mais avec détermination. Dans leur combat juste et non-violent, ils étaient prêts à être tués, sans tuer à leur tour. L’agneau conduit à l’abattoir ? Quand des millions d’autres personnes sont prêtes à suivre, que peuvent faire le Pouvoir et son bras armé devant une telle masse de manifestants désarmés ? La chute du mur était déjà en cours, à travers leurs pieds en rue et leurs mains avec flambeau, qui s’alignaient sur leur vision résolue. Le feu mis aux poudres ? Via les nouvelles internationales, tout le pays fut informé.  Des millions d’autres dans le Bloc soviétique étaient encouragés à oser contribuer au changement. Conscience et longueur de temps font plus que violence ni que rage !

Merci de contribuer à faire connaître ce 9 octobre 1989, décisif pour la suite de l’Histoire : la chute du mur de Berlin, par évolution des consciences et des cœurs sans violence, sans révolution violente. Merci aux personnes qui feront suivre ce post. La paix dans le monde commence par de tels petits actes, qui semblent aussi dérisoires qu’un lumignon entre les mains, et pourtant ils comptent !…

Un cas de non-violence active freinant la déportation des Juifs

Imaginez que vous êtes en 1940. Votre pays a été envahi par l’Allemagne. Les Nazis exigent que les Juifs portent l’étoile de David au bras, sans dire que c’est la première étape en vue de leur déportation et de leur extermination. Vous êtes un simple citoyen, pauvre et démuni. Que faites-vous ? Comme vous êtes créatif et résolument engagé dans la non-violence active, c’est-à-dire dans l’art d’empêcher tout groupe humain d’abuser de son pouvoir, de l’empêcher d’en tirer le moindre profit, vous réfléchissez, de cette intelligence imaginative qui crée des solutions nouvelles. Vous vous dites : ils veulent distinguer les Juifs et nous préparer à les mettre à part de notre société.

Que faire, pour ne pas tomber dans leur panneau de basse-quête ?

…

…

Eureka,

allons donc tous porter l’étoile. Comment faire ?

…

…

J’ai trouvé : je vais trouver le roi du pays, je lui en parle. Quand il est convaincu, je lui demande de convaincre les élites aux pouvoirs politiques et économiques + l’intelligentsia que tous se mettent à porter le brassard à l’étoile en même temps.

…

Et que tous invitent à faire de même, autour d’eux : conjoint, enfants, voisins, etc., etc.,…

« L’Union fait la force » (devise de la Belgique et de ce petit village/pays qui a la gaule/potion magique de la créativité pour résister encore et toujours à l’envahisseur).

« Personne ne peut obtenir notre infériorité sans notre consentement » (Éléonore Roosevelt).

Prendre au sérieux de ne pas se prendre au sérieux

« S’il te plait, appelle-moi par mes vrais noms
Ne dis pas que je partirai demain,
car je nais aujourd’hui encore.
Regarde profondément : je nais à chaque seconde.
Je suis un bourgeon sur une branche au printemps.
Je suis un petit oiseau aux ailes encore fragiles
qui apprend à chanter dans son nouveau nid.
Je suis une chenille au cœur d’une fleur.
Je suis un joyau caché dans la roche.
Je ne cesse de naître, pour rire et pour pleurer,
pour craindre et espérer.
Le rythme de mon cœur, c’est la naissance
et la mort de tous les êtres en vie.
Je suis l’éphémère se métamorphosant à la surface de la rivière
et je suis l’oiseau qui, quand le printemps arrive,
naît juste à temps pour manger l’éphémère.
Je suis la grenouille qui nage heureuse dans l’étang clair
et je suis l’orvet qui, approchant en silence,
se nourrit de la grenouille.
[…]
Ma joie est comme le printemps,
si chaude qu’elle fait fleurir les fleurs
sur tous les chemins de la vie.
Ma souffrance est comme une rivière de larmes,
si pleine qu’elle remplit les quatre océans.
S’il vous plaît, appelez-moi par mes vrais noms,
que j’entende ensemble mes cris et mes rires,
que je voie ma joie mais aussi mes peines.
S’il vous plaît, appelez-moi par mes vrais noms
pour que je puisse me réveiller
et pour que reste ouverte la porte de mon cœur,
la porte de la compassion… »
(Thich Nhat Hanh, moine bouddhiste décédé le 22/1/22).

Qui joue avec moi ?

« J’avais l’habitude de penser que j’étais la personne la plus bizarre au monde… Et puis je me suis dit : il y a beaucoup de personnes bizarres dans le monde, alors il doit bien y avoir quelqu’un comme moi, qui se sent étrange et meurtrie comme moi… Je me l’imagine et j’imagine qu’elle aussi doit être en train de penser à moi… Si tu existes et que tu me lis, sache que, oui, j’existe et que je suis aussi étrange que toi, …à créer mon propre paradis, en puisant dans mon enfer personnel… » (Frida Khalo).

Pendu perdu retrouvé

« Je suis très touché par un chapiteau médiéval qui se trouve dans la Basilique Sainte Marie-Madeleine à Vézelay, en France, où commence le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Sur ce chapiteau, d’un côté il y a Judas pendu, les yeux ouverts, la langue dehors, et de l’autre il y a le Bon Pasteur qui l’emmène avec lui. Et si nous regardons bien, attentivement, le visage du Bon Pasteur, les lèvres d’un côté sont tristes, mais de l’autre côté elles arborent un sourire » (Pape François).

Les chapiteaux de la basilique Sainte‑Marie‑Madeleine de Vézelay sont peuplés de créatures étranges, comme des animaux réels mais symboliques, des créatures hybrides ou fantastiques, même des figures mythologiques tirées hors de la Bible comme Ganymède (trait propre à Vézelay), des anges qui appellent à la Vie mais aussi des démons qui tourmentent les âmes des hommes, tentent des moines, luttent avec des anges, malmènent les âmes des damnés, etc.

C’est l’un des ensembles sculptés les plus riches de l’art roman (XIIᵉ siècle), véritables tableaux iconographiques parlant des défis de notre vie spirituelle : nos tentations et nos maux, les forces chaotiques et les passions, la présence divine qui guide et qui sauve…. Les plus marquants sont ces êtres infernaux à la figure grimaçante, au rictus diabolique, aux cheveux enflammés :

Voici toute la terre,
entre Ciel et enfers…

Mon père m’a toujours répété que j’avais été conçu derrière la basilique de Vézelay ! Ceci explique cela ?

Tends l’autre joue, ne rends pas coup pour coup

Dans mon livre Tends l’autre joue, ne rends pas coup pour coup. Mt 5, 38-42, non-violence active et Tradition, Éd. Lumen Vitae & Sortir de la violence, 2008, 259 pages, j’ai mené une solide exégèse (académiquement reconnue) de la péricope Mt 5,38-42, notamment une longue Auslegungsgeschichte (étude historique de son interprétation), au terme de laquelle je conclus que l’interprétation classique selon laquelle ce serait un appel à ne pas résister trahit le mouvement des 6 antithèses (On vous a dit… Moi, je vous dis…; non seulement… mais encore…). Bref, sans développer ici, dans cette antithèse, Jésus appelle non seulement à résister pour la justice mais encore d’une manière spécifique : par d’autres moyens que la violence. En trois exemples incisifs, il propose des initiatives déroutantes retournant le système injuste contre lui-même, ce qui a pour effet de le subvertir de l’intérieur. En très résumé, tendre la joue signifie pour le subalterne non pas laisser faire et fermer les yeux mais au contraire empêcher une deuxième gifle du même ordre et amener le maître qui profite de son bon droit à ouvrir les yeux sur son abus de pouvoir social. Laisser son manteau quand l’huissier de justice vous prend tout jusqu’aux sous-vêtements, c’est se retrouver nu : de quoi toucher la conscience du riche sans scrupules, qui profite de son bon droit économique de créance. Faire mille pas de plus aux côtés d’un agent d’occupation qui profite de son bon droit de réquisition interpelle cet agent qui peut être convoqué par son supérieur pour rendre compte d’avoir dépassé la borne (plantée tous les mille pas sur les Viae Romanae) ; c’est donc une manière originale de contester avec amour ce droit que s’offre la puissance coloniale.

Dans les trois cas, Jésus enjoint ses disciples à inventer une initiative déroutante qui ne tombe pas dans le piège de la contre-violence, mais qui enraye effectivement le jeu de pouvoir logé dans la pratique admise mais injuste.

Jésus n’a pas été un politicien et il refuse tout messianisme politico-religieux. Mais il ne fuit pas le conflit ; il crée même la confrontation. Il est assertif, franc et combatif. Le ferment de l’évangile a mis quelques générations pour subvertir l’Empire romain mais il l’a révolutionné ! Car Jésus a sapé les fondements même de la domination des uns sur les autres, de l’esclavage, de l’oppression politique et économique. En ce sens, dans sa redoutable force non-violente, Jésus est plus révolutionnaire que les révolutionnaires.

Comprendre l’Évangile comme un appel à ne pas résister est à l’origine des nombreuses apories dans l’articulation de l’Évangile au réalisme politique (oui à l’Évangile mais pas…).

« Renoncer à l’usage de la force » est une formule inadéquate qui crée le dilemme entre force (sous-entendue violente) ou non-force (sous-entendue non-violente ; à vrai dire, passivité). Le défi est d’optimiser le déploiement des forces sociales, économiques, culturelles, politiques, etc., qui font effectivement reculer le seuil des violences légitimées en « dernier recours ». Voir là mon livre La non-violence évangélique et le défi de la sortie de la violence.

Hommage à ma différence

« Aujourd’hui, je veux rendre hommage à ma différence. Précisément à cette partie de moi si loin des autres.

À cet ennui qui vient quand tout le monde applaudit. À ce sentiment de ne pas être à ma place. À mes cellules rebelles et révolutionnaires, vraies.

Être différent est un signe d’authenticité. C’est ainsi qu’on découvre artistes, poètes, pèlerins de l’âme : par leurs diversités dont ils ne peuvent se passer. C’est le rythme de leur cœur. Un rythme souvent incompréhensible à l’entour.

Ce battement les conduit à des actions étranges, des pensées variantes, des vies mouvementées mais harmoniques, selon leurs propres lois intérieures…

Quant à moi, les masses m’effraient, m’immobilisent, m’assoupissent. Je préfère les bizarres, les fous, les sauvages de l’esprit. Ceux qui parviennent à s’écouter malgré tout le bruit du monde. Vivent ceux qui ne se laissent pas distraire, ceux qui continuent à marcher sur le chemin de leur âme, malgré les blessures, les chaînes qui retiennent, les voix qui envoûtent. Les victorieux sont ceux qui n’éteignent pas leur voix intérieure » (Elena Bernabè).

‘Oom’ en Afrique du Sud est un mot employé pour saluer un homme âgé, avec respect et affection.

‘Difé’ = du feu, dans plusieurs créoles des îles. 

War Egypt-Israël / Ukraine-Russia

The current stalemate in Ukraine bears similarities to the war waged by the Egyptians and Israelis in the 1970s. In response to the Arab attacks, Israel had invaded the Sinai, Egyptian territory, and occupied it heavily armed in order to prevent any surprising attack by Arab fighter planes.

As long as discussions remained on who was going to occupy the Sinai, talks ended in stalemate: neither party would accept to lose! Egypt demanded a complete Israeli withdrawal so as to recover its full sovereignty over the Sinai.

For Egypt, it was a non-negotiable precondition. But security is just as important for Israel!

The stalemate resides in the ‘either… or…’: EITHER Israel continues to occupy Sinai, OR Egypt recovers it. The solution is in an ‘AS WELL AS’: how to ensure that the national integrity of Egypt is restored AS WELL AS Israeli security guaranteed.

In 1978, Jimmy Carter invited the Egyptians and the Israelis to Camp David, where they spent several days. The mediators worked separately with each delegation, focusing on clarifying each side’s interests. As a result, they were able to negotiate legitimate interests and not irreconcilable positions in figuring out how to restore Egyptian national integrity whilst guaranteeing Israeli security. This approach enforced a negotiation process without a loser. 

The Camp David accords returned the entirety of the Sinai to Egypt and Israel’s security was ensured by a wide demilitarized zone positioned along the border. In addition, security was supported by warning systems making use of sophisticated radars deployed by the UN forces. This is an extract from my book The C-R-I-T-E-R-E method for improved conflict management, Presses universitaires de Louvain, 2009, p. 275.

The more the war will kill people and destroy at all levels, the more the belligerents will calculate their progress not according to their gains but according to the losses inflicted on the enemy, the more they will move away from this Win-Win process and the more it will take time and energy to return to this inescapable process of honoring the deep and legitimate needs of both parties.

Résister mais sans riposter

Voici une réflexion de Jean-Yves Leloup :
« Quand deux grandes forces s’opposent,
la victoire va à celui qui a appris à céder ».
Si cette phrase de Lao Tseu reste sans doute inaudible aux Russes comme aux Ukrainiens, à Poutine et à Zelensky, peut-être seront-ils davantage sensibles aux remarques de Tolstoï, leur ancêtre commun : « Vous êtes habitués à lutter contre la mal par la violence et par la vengeance, c’est un mauvais moyen, le meilleur moyen n’est pas la vengeance, mais la bonté. Je comprends, écrit-il, que poussé, par la colère, la haine, la vengeance, la perte de conscience de son humanité, un homme puisse tuer, en défendant un être proche, en se défendant lui-même. Et je comprends qu’il puisse tuer sous l’effet d’une suggestion patriotique, grégaire, en s’exposant à la mort et participant à un meurtre collectif de guerre. Mais que des hommes, en pleine possession de leurs facultés, puissent tranquillement, de façon mûrement pesée, admettre la nécessité de l’assassinat de l’un de leurs semblables et contraindre des créatures à commettre cet acte répugnant à la nature humaine – cela, je ne l’ai jamais compris. » Ne faut-il pas commencer par là : que chacun « en pleine possession de ses facultés » ne se laisse pas emporter par la spirale de la peur et du jugement afin, d’opposer à la violence autre chose que de la violence ? Opposer plutôt le courage de la conscience, une conscience incarnée, préférant être meurtrie que meurtrière. La force invincible et vulnérable de l’humble amour ; le contraire du mouton couché, l’Agneau pascal blessé mais debout »
(Jean-Yves Leloup)
et ses précieuses « Graines de conscience » sur Les Odyssées de la conscience : https://elearning.jeanyvesleloup.eu/courses/graines-de-conscience

https://www.facebook.com/jean.yves.leloup.officiel