« On est bien peu de choses
et mon amie l’arthrose
me l’a dit ce matin »
(Sandrine Fillassier).

La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
« On est bien peu de choses
et mon amie l’arthrose
me l’a dit ce matin »
(Sandrine Fillassier).

« 𝘓𝘢 𝘤𝘰𝘩𝘦́𝘳𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘺𝘯𝘰𝘯𝘺𝘮𝘦 𝘥’𝘩𝘢𝘳𝘮𝘰𝘯𝘪𝘦, 𝘥’𝘰𝘳𝘥𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘥’𝘶𝘯𝘪𝘵𝘦́. 𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯 𝘦́𝘵𝘢𝘵 𝘰𝘶̀ 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘪𝘧𝘧𝘦́𝘳𝘦𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦𝘴 𝘥’𝘶𝘯 𝘴𝘺𝘴𝘵𝘦̀𝘮𝘦 𝘧𝘰𝘯𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘯𝘴𝘦𝘮𝘣𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘮𝘢𝘯𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘦́𝘲𝘶𝘪𝘭𝘪𝘣𝘳𝘦́𝘦 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘰𝘳𝘥𝘰𝘯𝘯𝘦́𝘦. 𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘭𝘭𝘪𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘳𝘦𝘭𝘪𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘦́𝘭𝘦́𝘮𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘥’𝘶𝘯 𝘵𝘰𝘶𝘵… 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘯𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘲𝘶’𝘶𝘯 »
(Dr Sandra Stallaert, C’est le chaos là-haut !).

« C’est facile d’arrêter de fumer,
j’arrête 20 fois par jour »
(Oscar Wilde et bien d’autres).
« Si j’avais à choisir entre
une dernière femme et
une dernière cigarette,
je choisirais la cigarette :
on la jette plus facilement ! »
(Serge Gainsbourg).

« La gourmandise est le vice
des cœurs qui n’ont pas d’étoffe.
L’âme d’un gourmand
est toute dans son palais.
Dans sa stupide incapacité,
il n’est qu’à table à sa place,
il ne sait juger que des mets »
(Jean-Jacques Rousseau, Pensées d’un esprit droit, 1826 (ouvrage posthume)).

« La gourmandise exagère nos
besoins réels et en crée de factices.
Elle prépare le malheur de l’individu
et la ruine de la société »
(Paul Belouino, Des passions, 1844).
« Ce n’est pas la volonté qui transforme durablement nos réactions, mais l’expérience répétée de la sécurité avec une autre personne, jusqu’à ce que le système nerveux cesse progressivement d’anticiper le danger » (François Le Doze, créateur de la thérapie Intelligence Relationnelle®, à partir d’une pratique approfondie de l’IFS (Internal Family System) enrichie par ses compétences de médecin neurologue passionné par les apports des théories a) polyvagale et b) de l’attachement).
Ma part Ouistiti qui jongle avec les mots s’est amusée aujourd’hui avec les mots ‘ictus’ et ‘invictus’. Ils se ressemblent mais ils viennent de racines différentes et n’appartiennent pas à la même famille sémantique. Ictus signifie coup => brutale attaque neurologique morbide. Invictus désigne le non‑vaincu ou l’invaincu.
On peut s’amuser, à la mode des Anciens :
invictus dans l’âme, même sous l’ictus du destin !
L’ictus frappe, l’invictus se relève…
Ictus – invictus : que l’impact ne décide pas de toi !
Mais derrière tous ces bêtes jeux de mots, je vibre à une expérience essentielle : on sort de l’ictus et des maladies fondamentalement par la douceur d’une présence vécue à l’intérieur de soi, pas par une bataille victorieuse contre un ennemi à vaincre…
Je nous souhaite d’accueillir cette Présence et de transmettre sa douceur et sa tendresse à chacune de nos parts qui en a besoin…

Beauté de ce bébé
qui vient se lover contre sa maman,
créant une caresse entre eux deux,
au point que tout le monde reçoit
sa dose d’amour-câlin.
L’amour véritable laisse tomber la question
de savoir qui donne et qui reçoit !

En Alsace, la légende raconte que les âmes des enfants attendent de venir au monde en flottant sur un lac souterrain (situé d’après les anciens sous la cathédrale de Strasbourg). La famille souhaitant avoir un enfant dépose un morceau de sucre sur le bord de la fenêtre. La cigogne capte le message et va le chercher auprès d’un gnome attentionné. Naviguant sur le lac dans sa belle barque argentée, il cueille alors l’âme du bébé qui se laissera prendre dans son doux filet d’or…
Un bébé chou naît dans les choux, ceux-ci étant associés à la fertilité. Voilà pourquoi, depuis longtemps dans nos contrées, on sert de la soupe aux choux aux jeunes mariés. Croyances confirmées aujourd’hui ? Les riches vitamines des choux (et particulièrement les ‘choux de Bruxelles’) boostent la fécondité, en stimulant la quantité de sperme + leur durée de vie ainsi qu’en assurant le bon développement du fœtus.
Appelé médecin du pauvre, le chou est excellent pour rester en forme : détoxifiant pour le foie, booster d’immunité et des fonctions cognitives (sa vitamine K), il prévient aussi l’hypertension et les AVC (son potassium), tout en étant peu calorique. C’est maintenant qu’on le plante pour l’avoir en hiver… Savez-vous planter les choux, à la mode de chez nous ?…

Quelle joie de communier aux mots de Thoreau quand il partage son expérience de la première heure de chaque jour : il n’y a pas d’heure plus sacrée que cette heure aurorale. C’est l’heure par excellence où les sens et l’esprit échappent à la torpeur quotidienne ; une vie réveillée à la pointe de l’aube, où le léger bourdonnement d’un moustique en train de faire tout le tour de la cabane est reconnue comme une épopée héroïque pas moindre que celle d’Ulysse dans les yeux d’Homère ; cette vie en éveil qui reconnaît à l’instant présent la majesté de la grandeur cosmique, insufflée par le Vivant aussi minuscule soit-il.
Voici les mots mêmes de Thoreau, lui qui chercha à « expérimenter la vie » dans une cabane en bois (pendant 2 ans, 2 mois et 2 jours) : « Le léger bourdonnement du moustique en train d’accomplir son invisible et inconcevable tour dans ma cabane à la pointe de l’aube, lorsque j’étais assis porte et fenêtre ouvertes, me causait tout autant d’émotion que l’eût pu faire nulle trompette qui jamais chanta la renommée. C’était le requiem d’Homère ; lui-même une Iliade et Odyssée dans l’air, chantant son ire à lui et ses courses errantes. Il y avait là quelque chose de cosmique ; un avis constant jusqu’à plus ample informé, de l’éternelle vigueur et fertilité du monde. Le matin, qui est le plus notable moment du jour, est l’heure du réveil. C’est alors qu’il est en nous le moins de somnolence ; et pendant une heure, au moins, se tient éveillée quelque partie de nous-même, qui tout le reste du jour et de la nuit sommeille.
[…] Les Védas disent : « Toutes intelligences s’éveillent avec le matin. » La poésie et l’art, et les plus nobles comme les plus notables actions des hommes, datent de cette heure-là » (Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois, 1854).
Dans ce cabanon, Thoreau avait l’intention d’expérimenter ce qu’offre d’une part une simplicité volontaire et d’autre part un laboratoire effervescent de vie intérieure. Il y donna priorité à cette aube intérieure qui laisse partir les fumées d’une vie superficielle, s’ancre dans le fond solide & rocheux du Réel essenceCiel et plonge dans le feu de son cœur…
Bons choix de vie, bonne sagesse à chacun.e de nous !

Il est dit : « sois patient avec tout le monde ». Et François de Sales ajoute : « particulièrement avec toi-même ».
Il est dit : « aime ton ennemi » et j’ai réalisé qu’il s’agissait d’abord d’un apprivoisement intérieur : aimer les plus effrayants en moi, ne pas m’occuper de leurs actes horribles et mettre toute mon attention curieuse à comprendre leur intention positive, leur rôle protecteur.

Au Japon, Ogimi est un village riche en centenaires. Les ingrédients de leur longévité ? Une philosophie de vie ikigai + des habitudes alimentaires telles que manger du poisson cru + algues, tofu, légumes violets… ET des rituels quotidiens, comme chaque soir avant de dormir, se détendre en trempant ses pieds dans l’eau chaude avec des minéraux.
Ces Okinawais de 90 ans qui mangent léger, dont du poisson cru deux fois par jour, ont des ventres plats, non ballonnés. Ils expliquent que l’eau tire les poisons par la peau des pieds, là où le corps a le plus de pores. Les pilules prises le matin par les Occidentaux pour se débarrasser des parasites intestinaux n’opèrent pas ce que réussissent leurs bains de pieds en fin de soirée.
Il semblerait que les parasites s’enfouissent dans nos parois intestinales, construisant des forteresses protectrices appelées biofilm qui les cachent de notre système immunitaire et des analyses médicales. Quand nos pieds sont immergés dans une eau minéralisée traversée par un courant ionique doux, le village des centenaires est convaincu que ce courant crée un gradient qui attire les toxines et les sous-produits parasitaires vers l’extérieur, à travers la peau. Et ils le font le plus tard possible le soir quand les parasites se nourrissent et se reproduisent, sans devoir pénétrer le biofilm.
Livre : “Ikigai : Le secret des Japonais pour une vie longue et heureuse”, écrit par Héctor García et Francesc Miralles.
