Qui oui dit

« Tu es célibataire et tu manques de compagnie.
Tu es en couple et tu manques de liberté.
Tu travailles et tu manques de temps.
Tu as trop de temps libre et tu aimerais travailler.
Tu es jeune et tu veux grandir pour faire les choses des adultes.
Tu es adulte et tu aimerais faire les choses des jeunes.
Tu es dans ta ville mais tu aimerais vivre ailleurs.
Tu es ailleurs mais tu aimerais retourner dans ta ville…
 
Il est temps d’arrêter de regarder ce qui te manque
et de commencer à vivre dans le présent,
vraiment apprécier ce que tu as.
 
Profite de l’arôme de ta maison avant d’ouvrir la porte
et de sortir chercher les parfums du monde
parce que rien n’est donné pour être acquis
et tout est un cadeau.
Donne-lui de la valeur… »
(Oscar TRAVINO).

L’âme sonne et l’hameçonne

Tout mariage a deux cœurs,
l’un clair, l’autre obscur.
(Stephen King, Histoire de Lisey).

« Celui qui aime vraiment, revient toujours,
parce que l’Amour connait toutes les routes »
                                                     (proverbe russe).

Peinture : Sandro Boticelli

Les arbres, bons voisins, sont nos anges gardiens

« L’ombre du frêne,
venin n’entraîne »
(proverbe français).

« Les arbres sont de grands sages. Bien ancrés dans le sol, ils sont à l’écoute de la terre, mais cela ne les empêche pas d’avoir la tête dans les nuages et d’écouter les histoires du vent, et encore de vouloir aller plus haut, vers la lumière » (Michel Tournier).

Terre-mère/mer, air, lumière (du Père
‘qui est aux Cieux’), vive le
carré sémiotique et phonétique
qui anime chaque vivant…

Relativiser

« Relativiser, il paraît que cela fait partie d’un processus qui s’appelle vieillir » (Philippe Labro, Manuella).

« L’idéal pour toi, c’est de tout relativiser car ton souffle de vie ne tient qu’à un fil » (Dona Maurice Zannou), 

Mon séjour dans la Région des Grands Lacs s’approche de la fin. Ci-dessous c’est pas faim ?

Est-ce bonne poire ? Bon espoir ?

« Tout le monde est un génie, mais si vous jugez un poisson à sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide » (Matthew Kelly, The Rhythm of Life : Living Every Day with Passion and Purpose, 2004, p. 80).

« Croître, c’est d’abord être défait, par une immensité qui ne cesse de croître. Ô nuit sans objets, tu viens et tu tiens l’immensité derrière toi et tu es tout entière devant elle ; non pas comme un rideau qu’elle pourrait soulever ici et là. Non ! Comme si tu l’avais rattrapée à l’appel de celui qui avait besoin de toi. Comme si tu avais devancé de beaucoup tout ce qui peut encore arriver et que tu n’eusses dans le dos que ta course vers lui, ton chemin éternel, le vol de ton amour » (Rainer Maria Rilke, Les Cahiers de Malte Laurids Brigge).

Les lueurs frémissantes de l’aube

Cette nuit passée au bord de l’Océan Indien m’enveloppe du doux clapotis du ressac, couvert par le brisement des vagues sur la barrière de corail à 200 mètres… Tandis que cette mélodie perpétuelle me berce en stéréo, un élan me traverse qui me met debout ; je danse, entraîné par ton rire sans pareil. Ce rire sans fard, qui n’éclate que dans un cœur d’enfant, résonne dans les battements de mon cœur, comme s’il prenait la main de l’enfant en moi pour fêter la vie ensemble.

Il est 5h.30. Dans quelques minutes, les toutes premières lueurs d’aujourd’hui vont naître ; le plus beau moment de ma journée ! Le ciel noir qui aspire au bleu, se pare d’un magnifique manteau orangé, lui-même progressivement revêtu d’un voile violet, avant son déshabillage complet, lorsque jaillit la lumière blanche qui écarte avec assurance les ténèbres.

Relié à toi par nos cœurs d’enfant, je te transmettrai,  par les grâces de la gratitude, les douces lumières de ces douze instants magiques. Je t’enverrai les angelots de la paix et de la confiance. Il vient ! Derrière les frémissements de l’aube, j’entrevois le cœur de cette Vie qui ne finit pas…

É-tienne Chauds-mets

Le pot aux roses

Découvrir le pot aux roses, à cause de l’odeur des fleurs qu’il contient = découvrir un secret, malgré toutes les précautions prises par la personne qui le cache avec soin. Ainsi, la personne cachant le pot magique avec lequel elle poudre de rose son visage, dans l’espoir de masquer ses défauts.

« Toutefois, Messieurs, la finesse, la tricherie, les petites anicroches sont cachées sous le pot aux roses » (Rabelais, Pantagruel, livre II, ch. XII, 1532).

Une personne cache ses blessures en se fardant de rose, dans l’espoir que son pot aux roses ne soit démasqué.
Ci-dessous d’heureux pots aux roses réussis.
Cicatrices => Sic actrices !

Nos posts fake, fac-similés, fac-simulés…
Succédanés, succès-damnés !
Ersatz de bonheur…