petit chou né dans le chou cigogne point ne s’y cogne

En Alsace, la légende raconte que les âmes des enfants attendent de venir au monde en flottant sur un lac souterrain (situé d’après les anciens sous la cathédrale de Strasbourg). La famille souhaitant avoir un enfant dépose un morceau de sucre sur le bord de la fenêtre. La cigogne capte le message et va le chercher auprès d’un gnome attentionné. Naviguant sur le lac dans sa belle barque argentée, il cueille alors l’âme du bébé qui se laissera prendre dans son doux filet d’or…

Un bébé chou naît dans les choux, ceux-ci étant associés à la fertilité. Voilà pourquoi, depuis longtemps dans nos contrées, on sert de la soupe aux choux aux jeunes mariés. Croyances confirmées aujourd’hui ? Les riches vitamines des choux (et particulièrement les ‘choux de Bruxelles’) boostent la fécondité, en stimulant la quantité de sperme + leur durée de vie ainsi qu’en assurant le bon développement du fœtus.

Appelé médecin du pauvre, le chou est excellent pour rester en forme : détoxifiant pour le foie, booster d’immunité et des fonctions cognitives (sa vitamine K), il prévient aussi l’hypertension et les AVC (son potassium), tout en étant peu calorique. C’est maintenant qu’on le plante pour l’avoir en hiver… Savez-vous planter les choux, à la mode de chez nous ?…

cheminer en couple

« La réalité, c’est qu’il n’existe aucun couple sans vagues, sans doutes ni sans crises. Quand vous regardez vos amis avec envie, vous ne voyez pas la « vitre invisible » qu’ils doivent eux aussi parfois traverser, ni les moments de solitude et de déconnexion qu’ils tentent courageusement de raccommoder en coulisses. Les couples vibrants ne sont pas ceux qui ne se disputent jamais, mais ceux qui acceptent de frotter leurs incompatibilités et décident de se retrousser les manches pour nettoyer leur Espace Entre.
Tomber amoureux se fait tout seul, mais le rester est une décision consciente qui demande des compétences et de l’intentionnalité au quotidien. L’amour ne suffit pas, il se construit pas à pas, avec ses hauts, ses bas et toute notre magnifique imperfection. Soutenons les couples qui essayent plutôt que de les envier. À nos Amours… » (Florentine d’Aulnois-Wang).

En regardant ceci
https://www.facebook.com/reel/1267465998677017
sur Blanche-Neige et le Prince qui se sont mariés,
hélas sans se connaître, j’ai composé cet alexandrin :
se rencontrer, cheminer sans empressement
tout un chemin de dialogue, d’ajustements…

palindrome mon nom

Dans le post https://etiennechome.site/origine-de-mon-nom-chome/, je partage l’origine de mon nom !

Je suis sensible au fait que « mon nom » est un palindrome (un mot qui se lit de la même façon dans les deux sens), à condition d’accepter que les deux mots en forment un seul comprenant l’espace qui les sépare. J’apprécie ce mot dont l’espace central participe à dire qui je suis : d’une part une personne unique ET en même temps qui se reçoit d’une famille dont elle hérite tant de trésors et de fardeaux !

J’aime tant le jeu des mots dans cette fameuse tirade de Cyrano de Bergerac, qui est un palindrome de 16 lettres :
« À révéler mon nom,
mon nom relèvera ».

Si on les sépare, les mots « mon » et « nom » ne sont plus palindromes mais anacycliques, en miroir… Un mot anacyclique est un mot qui, lu de droite à gauche, forme un autre mot valide.

« mon » et « nom » sont identiques en miroir : toute une pédagogie des risques familiaux quand « tel père, tel fils » porte des fardeaux transgénérationnels : ils se transmettront inconsciemment, tant que la personne affectée ne fait pas ce travail en conscience de libération personnelle, seule capable de rompre la chaîne de malédiction que peut, pour une part, porter mon nom, non ?

egg.citing tout noeuf

« Ainsi parle le Seigneur :
Ce jour-là, je relèverai la hutte de David, qui s’écroule ;
je réparerai ses brèches, je relèverai ses ruines,
je la rebâtirai telle qu’aux jours d’autrefois…
Les montagnes laisseront couler le vin nouveau,
toutes les collines en seront ruisselantes »
(Amos 9,11).

« On met le vin nouveau
dans des outres neuves »
(Matthieu 9,17).

tant de mélodies mets l’eau dis

« Quel est le but de l’éducation ?

Le but de l’éducation, dans les civilisations traditionnelles, était de faire de nous des sages.

Dans les civilisations chrétiennes, faire de nous des sages habités par l’amour inconditionnel, c’est-à-dire des Saints.

À partir des « Lumières » (de la raison), sinon des hommes raisonnables, des honnêtes hommes, le but de l’éducation était de faire de nous des savants et des scientifiques.

Le but de l’éducation dans la société contemporaine semble vouloir faire de nous des hommes puissants, des scientifiques, augmentés par l’énorme mémoire de l’intelligence artificielle, des cyborgs.

À toutes les époques, il y eut des êtres humains capables de dire : « je ne suis ni un sage, ni un saint, ni un savant, ni un cyborg… Je ne sais pas qui je suis. Je suis qui Je suis ».

Hors des conditionnements de leurs époques, ce qui est impossible, ils témoignent pourtant d’une liberté, d’une insouciance souveraine, d’un grand rire amoureux dont les secousses invisibles et silencieuses continuent à ébranler les mondes… » (Jean-Yves Leloup, avec un regard profond sur l’actualité, en ce mois de juin 2026) !

Discorde n’est pas désamour

« L’amour véritable n’est pas en-deçà de la discorde
Il en est au-delà, par l’accueil courageux du conflit,
sans tomber dans les pièges de la violence ! »
(Cf. Chomé Étienne, La méthode C-R-I-T-E-R-E pour mieux gérer nos conflits, Presses universitaires de Louvain P.U.L., 2009, p. 35 ; disponible en français et en anglais auprès de l’auteur).