Qui oui dit

« Tu es célibataire et tu manques de compagnie.
Tu es en couple et tu manques de liberté.
Tu travailles et tu manques de temps.
Tu as trop de temps libre et tu aimerais travailler.
Tu es jeune et tu veux grandir pour faire les choses des adultes.
Tu es adulte et tu aimerais faire les choses des jeunes.
Tu es dans ta ville mais tu aimerais vivre ailleurs.
Tu es ailleurs mais tu aimerais retourner dans ta ville…
 
Il est temps d’arrêter de regarder ce qui te manque
et de commencer à vivre dans le présent,
vraiment apprécier ce que tu as.
 
Profite de l’arôme de ta maison avant d’ouvrir la porte
et de sortir chercher les parfums du monde
parce que rien n’est donné pour être acquis
et tout est un cadeau.
Donne-lui de la valeur… »
(Oscar TRAVINO).

Distants car trop proches . Distincts et donc proches

Lors de ma dernière session de travail thérapeutique (https://www.vvanoutryve.be/mtth/), en entendant un autre membre du groupe exprimer que ses parts avaient été un jour dans un tel manque de lien qu’elles faisaient de l’anthropophagie, j’ai été renvoyé à mes propres parts qui vont vers l’autre à partir d’une peur de rupture du lien, une peur de rejet ou d’abandon. J’ai pris le temps de les rencontrer et de prendre soin avec elles de leur besoin de lien en creux, jusqu’à ce que le lien entre elles et moi soit plein, complet, accompli ! 

Comme c’était bon d’entendre Vinciane, l’animatrice, me rappeler que quand nous sommes emmêlés, trop proches de l’autre, nous serons obligés de prendre de la distance. Si, par contre, nous sommes distincts, nous pouvons être proches.

Gratitude à Nanna Michael qui m’a initié il y a près de 15 ans à l’IFS, ainsi qu’à Nadine d’Ydewalle et sa fille Vinciane van Outryve, qui ont fait le suivi !

Plus d’infos sur l’IFS : https://ifs-association.com/

Si vous ne connaissez pas encore ce trésor d’IFS, je vous souhaite de faire une visite sur ce site !

L’âme sonne et l’hameçonne

Tout mariage a deux cœurs,
l’un clair, l’autre obscur.
(Stephen King, Histoire de Lisey).

« Celui qui aime vraiment, revient toujours,
parce que l’Amour connait toutes les routes »
                                                     (proverbe russe).

Peinture : Sandro Boticelli

Amour feu et eau

« Sans la moindre métaphore et dans toute l’acceptation du mot, vivre, c’est brûler » (Victor Hugo, Choses vues, 1838).

« — Bah ! dit le templier, toi un chef de compagnie franche, tu te soucies des larmes d’une femme ? Quelques gouttes d’eau répandues sur la torche de l’Amour ne font que raviver l’éclat de sa flamme » (Walter Scott, Ivanhoé, 1819, chap. 25).

Délicieuse rencontre

Il est des rencontres délicieusement bénies
car lumineuses de fluidité et de simplicité,
où l’ici et maintenant d’une tasse de thé
partagée, entièrement suffit !

Merci, l’Esprit ;
tu ne manques pas d’esprit !

Ci-dessous, je commente (à ma manière holorimique) la sculpture de Johann August Nahl sur Marie-Madeleine et Jésus au tombeau.

Créativité et proactivité, tout le monde peut les vivre !

Il y avait, dans un village, un homme modeste qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours : « Ce cheval est mon ami. Un ami ne peut être vendu ».

Un matin, il se rend à l’étable et le cheval n’est plus là. Ses voisins lui disent : « On te l’avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le vendre. Maintenant, on te l’a volé… Quelle malchance ! » « Chance, malchance, qui peut le dire ? », se demanda le vieil homme. Et tout le village se moqua de lui.

Le cheval revient 15 jours plus tard, avec toute une horde de chevaux sauvages. Il s’était échappé pour séduire une belle jument et rentrait avec le reste de la horde. « Quelle chance ! », s’exclament les villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l’entraînement. « Quelle malchance ! », disent ses amis. « Comment vas-tu faire, toi qui es déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t’aider ? » Le vieil homme répond : « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Quelques temps plus tard, l’armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles. Tous, sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée. « Quelle chance tu as. Tous nos enfants sont partis à la guerre et toi, tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer… »

Le vieil homme répond : « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Chance ou malchance, qui peut le dire ?  
Créativité et proactivité, tout le monde peut les vivre !

Module IFS de travail thérapeutique

Je viens de vivre un module IFS de travail thérapeutique, avec 7 participants et 2 thérapeutes aguerris, Vinciane et Bernard, en bord de mer à Pornic (station balnéaire du sud de la Bretagne). Une formule en immersion extra où le travail intérieur de chacun est favorisé par une alternance de travail individuel au sein du groupe et de travail de groupe où tous sont impliqués. Le fait d’être témoin du travail de chacun et les partages des uns et des autres fait miroir et/ou fait résonner notre propre système et enrichit notre cheminement personnel. 
Ce fut si précieux pour moi de nous sentir avancer chacun.e et tous ensemble, partageant tant de résonnances d’humanité. Chaque heure de ces 5 jours m’a fait avancer. Chaque petit passage a préparé et rendu possible le suivant, étape par étape. 
Ma matière première : je suis parti des feedbacks de mes proches sur ce qui n’est pas ouvert en moi et j’ai suivi le fil. Derrière un apparent altruisme, j’ai peu à peu découvert et accueilli mes parts chargées de manques et de blessures archaïques. Chaque matin, j’ai dessiné un mapping de mes parts. Chacun de ces dessins m’éclaire tellement sur mes modi operandi et vivandi.
Arrivé au dernier jour, c’est comme si une quille avait poussé sous la barque de ma famille intérieure et, loin de lui donner la rigidité guindée du fil à plomb, elle lui procure la marge supplémentaire pour gîter en sécurité et mieux garder le cap…
J’ai expérimenté avec sensibilité quand je risque d’aller trop loin, trop chez l’autre. Comme c’est bon alors, grâce à l’invitation de Vinciane ou de Bernard, de me recentrer, de revenir là où je suis libre et conscient, clair et pertinent. Ralentir et être qui je suis en vérité : je suis vrai, chez moi, avec moi, et, si cela te convient, je peux être avec toi quand tu évolues chez toi, sans aucune pression, sans aucune attente. Si ce que je vis est une ressource pour l’autre, très bien. Si pas, très bien aussi. Ton espace est le tien, mon espace est le mien…
Nous pouvons à chaque instant choisir d’être ensemble, chacun depuis notre propre espace, ou de d’abord nous connecter à nous-même avant de revenir vers l’autre (ou pas… 😉). À chacun.e son chemin de vie. Confiance en la Vie…

Pour plus d’infos sur cette session que je vous souhaite vivement de vivre : https://www.vvanoutryve.be/mtth/. Différents Modules sont en cours de préparation, à divers endroits, en Belgique, en France et en Suisse.

Merci à chaque qui partagera ce message et ainsi aidera à faire connaître ce trésor.