D’où vient la fête des amoureux à la mi-février ? Il paraît que cela vient du fait que, dans nos contrées, c’est maintenant que les oiseaux se mettent en couple !
La Saint‑Valentin a été retirée du calendrier officiel de l’Église catholique il y a 60 ans ! Bonne fête des saints Cyrille, moine, et Méthode, évêque, patrons de l’Europe…
Et bonne Saint‑ValenTintin, tiens ! Bon cadeau des personnes avec qui vieillir, c’est-à-dire redevenir enfants ensemble !?…
Expression courante en Belgique : « À vitesse vv prime (vv’) » = vitesse (v) multipliée par l’accélération (v’) !
Les quatre saisons de Vive ALDI (ALDI = ALbrecht DIscount), success story basée sur le minimum de frais : aménagement très sobre, mise en place invariable, aucune dépense inutile : 1) 1913 : Anna Albrecht ouvre une petite épicerie familiale à Essen, en Allemagne ; 2) 1946 : ses fils, Karl et Theo, reprennent le commerce et développent le concept de proposer une gamme limitée de produits à bas prix, rencontrant un succès immédiat ; 3) 1962 : le nom ALDI est créé, avec la devise : « Qualität ganz oben, Preise ganz unten » / « Une qualité supérieure, des prix inférieurs » / « La meilleure qualité à prix discount » / « Le choix malin » ; 4) 1984 : le tournant international et l’ouverture aux produits non alimentaires.
Vive Aldi => Vivaldi bien sûr, dont l’illustration montre les quatre portraits : 1) Vivaldi Antonio Lucio, qui composa les quatre saisons ; 2 ) Venise où il naît (1678) ; 3 ) Violoniste de son métier ; 4 ) Vienne où il meurt (1741) !
Et tout ça juste pour le plaisir d’Ouistiti en moi, qui a sauté d’une branche (les 4 saisons de Vivaldi) à l’autre (les 4 saisons de Vive Aldi). Prochain post : success story sur comment passer de la feuille A4 à l’Audi A4 !…
Image : 1) Portrait fourni par History & Art (Getty Images) ; 2 ) portrait de Vivaldi en 1725 (gravure sur cuivre de François Morellon de La Cave) 3) portrait de Vivaldi (esquisse de Pier Leone Ghezzi, bibliothèque Apostolique Vaticane, Cité du Vatican). 4) portrait d’un violoniste vénitien du XVIIIe siècle, généralement considéré comme étant celui de Vivaldi (museo Bibliografico Musicale, Bologne).
Je viens de passer à Goma pendant mon séjour dans la Région des Grands Lacs et je relaie ici fidèlement les points de vue de 5 habitants de Goma.
Points positifs : c’est la fin des vols à main armée. Nous étions visités quasi chaque semaine dans des cambriolages parfois très violents. C’est maintenant la sécurité. En outre, la ville est beaucoup plus propre. Et la cohésion sociale entre ethnies est bonne. Nous en sommes positivement surpris…
Points négatifs : nous avons perdu nos emplois, nous sommes à la maison (mécanismes de survie et résiliences par un petit poulailler / culture de mon jardin). Les Institutions nationales sont inopérantes, l’aéroport est fermé, comme les banques (tout l’argent ayant été envoyé à Kin). Notre argent sur un compte en banque n’est pas accessible. Financièrement, c’est très dur. La facture d’électricité a été multipliée par 4. Les taxes augmentent et se multiplient.
« Un livre sans point, aux phrases ininterrompues, crée une impression de rhapsodie congolaise. En incitant à poursuivre la parole, la virgule est la ponctuation-reine. La parole est dans la virgule et les silences » (Alain Mabanckou).
« Le ‘oui’ de Dieu a besoin du nôtre pour obtenir son effet » (Maurice Zundel).
Que brûle en toi le feu de l’Amour au point de t’illuminer et de devenir lumière pour tes proches et prochain !
(Personnellement, au Rwanda, je me suis mis en route pour 4 jours de marche par monts et par vaux de ce pays aux mille collines, jusqu’à Kibeho : l’écoute par les pieds du Vivant vibrant !)
« Il vaut mieux danser sur l’herbe ou sur la fougère que d’être malheureux dans un palais » (Fénelon, 1718).
« Si j’avais en charge l’éducation des enfants d’un pays, je commencerais par les faire danser et chanter tous les matins » (Yehudi Menuhin, 1996).
« La rumba raconte l’histoire de ces peuples qui ont souffert, mais qui ont, dans leur souffrance, cherché à rester debout. La rumba est une musique d’évolution qui vous traverse les tripes » (Alain Mabanckou, 2025).
« Fais que le rêve dévore ta vie afin que la vie ne dévore pas ton rêve » (inspiré de Antoine de Saint-Exupéry qui aurait dit, lui : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité », +/- 1937).
Voici une présentation brève (45 minutes) de la méthode C-R-I-T-E-R-E ® :
Développant l’art de conclure des accords à partir de nos désaccords, cette méthode articule les compétences de communication vraie et de négociation efficace, au sein d’un cadre de droit ajusté. Elle est une synthèse originale et novatrice des techniques reconnues pour leur efficacité en communication et en négociation. Elle donne ainsi accès aux meilleurs acquis des recherches dans ces domaines, en les appliquant d’une manière claire et précise à nos relations de tous les jours.
De nombreuses études en neurosciences et médecine du sommeil montrent que la sieste accroît la concentration, la mémorisation, la créativité, la performance cognitive et les performances sportives. Une sieste de 20 minutes peut offrir des bienfaits comparables à un cycle de sommeil nocturne de 90 minutes.
Plus nous apprenons à écouter notre corps, plus la sieste viendra à point et sera de la bonne durée pour lui (il s’agit de ne pas commencer un cycle de nuit).
Pour ma part, quel bonheur ces doux plongeons dans des états de conscience modifiée jusqu’au rêve régénérant et inspirant…
Exemples d’études parues : en 2024, dans la Revue du Praticien et une autre par la Fondation pour la Recherche Médicale ; en 2022, étude parue par la Fondation Ramsay Santé, dans la Revue de littérature. En 2020, l’Université de Lyon montra que la sieste consolide les apprentissages des jeunes enfants.
Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire J’ai vu tous les soleils y venir se mirer S’y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire
À l’ombre des oiseaux c’est l’océan troublé Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent L’été taille la nue au tablier des anges Le ciel n’est jamais bleu comme il l’est sur les blés
Les vents chassent en vain les chagrins de l’azur Tes yeux plus clairs que lui lorsqu’une larme y luit Tes yeux rendent jaloux le ciel d’après la pluie Le verre n’est jamais si bleu qu’à sa brisure
Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée Sept glaives ont percé le prisme des couleurs Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs L’iris troué de noir plus bleu d’être endeuillé
Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche Par où se reproduit le miracle des Rois Lorsque le cœur battant ils virent tous les trois Le manteau de Marie accroché dans la crèche
Une bouche suffit au mois de Mai des mots Pour toutes les chansons et pour tous les hélas Trop peu d’un firmament pour des millions d’astres Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux
L’enfant accaparé par les belles images Écarquille les siens moins démesurément Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens On dirait que l’averse ouvre des fleurs sauvages
Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où Des insectes défont leurs amours violentes Je suis pris au filet des étoiles filantes Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d’août
J’ai retiré ce radium de la pechblende Et j’ai brûlé mes doigts à ce feu défendu Ô paradis cent fois retrouvé reperdu Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes
Il advint qu’un beau soir l’univers se brisa Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent Moi je voyais briller au-dessus de la mer Les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa