Quadragénaire cadre-à génère

« C’est l’année de mes quarante ans que je suis devenu complètement fou. Auparavant, comme tout le monde, je faisais semblant d’être normal » (Frédéric Beigbeder).

« Quarante ans, c’est la vieillesse de la jeunesse, mais cinquante ans, c’est la jeunesse de la vieillesse » (Victor Hugo).

« Passé quarante ans, un homme est responsable de son visage » (Léonard de Vinci).

« Pour une femme, quadragénaire est une torture, la fin » (Grace Kelly).

Quarante ans : selon le Talmud, c’est l’âge où l’on commence à pouvoir lire la Bible avec sagacité…

Invités à être des oiseaux

Partage de ma chère Sara Barbera Pera :
« Il fait toujours beau au dessus des nuages, mais moi si j’étais un oiseau j’irais danser sous l’orage, je traverserais les nuages comme le fait la lumière… »
Et si nous étions invités à être des oiseaux… capables de rester au dessus des nuages, mais choisissant librement de venir vivre les orages de la vie, écouter sa mélodie, danser dans l’existence…tout en connaissant le beau d’en Haut…🙏♥️

https://www.facebook.com/reel/1972877786440985/?s=single_unit&cft[0]=AZXrWtQstXr4PNXwpPE3_lqMTBMJC9BZ6dE2aQTJEI47X_8FHwLVsAHz6qmDwm9_lx-zx4kwdnZYF-yFr6omOaHzygHwHnnm-cpLsOXJtzX8iUf9L1_nbDAv9WHLSCXNhskiRHkwfinAo9uOb3HIaiSrDF9UL1U8AHji59OzDY9rPJhLcIWBtKXElKXBczVciLMV4VULXmbCjNqfOGRWl8q7KsCooRCwoW7inJGkJ-CMBg&tn=H-R

Ho’oponopono

Ho’oponopono est un mot qui signifie en hawaïen « réparer », « faire la paix ».

Ho’oponopono est une vieille pratique hawaïenne, reconnue en tant que « trésor vivant » du pays (placé dans la Constitution d’Hawaï en 1993).

Sa version popularisée est très simplifiée = 4 phrases à répéter :

Je suis désolé.e.

S’il te plaît, pardonne-moi.

Merci.

Je t’aime.

À vrai dire, la pratique complète stimule des initiatives qui contribuent à la guérison et à la réconciliation, à partir de la paix intérieure : sagesse traditionnelle et universelle d’admettre, demander pardon et libérer, remercier et envoyer de l’amour.

Bug informatique

Bug’ en anglais signifie ‘insecte’, ‘bestiole’. Le premier bug informatique de l’histoire a été dû à un papillon de nuit, qui a offert son corps à la science, à Harvard, le 9 septembre 1947, en faisant griller avec lui une ampoule (les premiers ordinateurs étaient à lampes).

Quand grillon grillait, gris-con criait « bug / insecte ! »… et voilà d’où vient le bug informatique…

Nota Bene : Bon, il y a d’autres explications moins sympa-tics sur l’origine de ce sens du mot ‘bug’ : de l’ancien allemand « Bögge » (lutin en français) ou de l’anglais moyen « bugge » qui a donné le mot « bugbear »(démon qui terrorise les enfants)…, bogue en français (la coque du marron ou de la châtaigne, en s’égarant un peu dans nos arbres d’hiver).

La grâce ne s’évente

« La grâce est l’une de ces astuces de Dieu, qui fait dire oui sans qu’on sache à quoi on acquiesce » (Marion Muller-Colard, L’intranquillité).

« Pourquoi me définir alors comme agnostique ? Parce que je crois en Dieu, mais je sonde chaque jour un peu plus à quel point je n’ai pas la connaissance de ce Dieu en qui je crois. Et grande sera ma surprise, j’en suis sûre, s’il m’est donné un jour de voir se démêler sous mes yeux la part de Dieu et la part du Diable. S’il m’est donné un jour non plus de pressentir la Grandeur, mais de la connaître – de renaître avec elle » (Marion Muller-Colard, L’autre Dieu).

Dieu d’yeux que rieurs

« Ta tâche n’est pas de chercher l’amour, mais simplement de chercher et trouver tous les obstacles que tu as construits contre l’amour » (Rûmi).

« Dieu
n’a d’yeux
que rieurs »
(Marion Muller-Colard, Le plein silence).

Holorime tordu typiquement
et-tienne chaud-met-ce-que :
Satan n’a d’yeux intérieurs ?…
Ça tend, na ! Dieu hein ? t’es rieur ?

Chat-marrons-nous

« C’est grave de s’obliger à ressembler à tout le monde. Cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoïas. C’est grave parce que c’est forcer la nature et aller à l’encontre de ses lois et qui, dans tous les bois et toutes les forêts du monde, n’a pas créé une seule feuille identique à une autre » (Paulo Coelho).

Indécence quand un des sens seulement…

« Il est difficile de traduire la Bible. L’Ancien Testament est écrit en hébreu ancien, qui ne comporte pas de voyelles et qui comprend peu de mots par rapport à nos langues, si bien que la polysémie y est très importante, avec bon nombre d’énantiosèmes, c’est-à-dire de mots comportant la coprésence de sens opposés. En outre, le système des temps verbaux est très complexe, ne comportant pas les présent, passé et futur de nos langues. L’hébreu ancien est la langue de l’éternité en quelque sorte. Par exemple le tétragramme JHWH qui est le nom de Dieu peut signifier « Je suis » ou « je serai », et donc il peut vouloir dire aussi « je deviens ».  […] La parole biblique abonde en paradoxes souvent rejetés parce que déstabilisant ; pourtant, des ébranlements successifs sont nécessaires à toute évolution, qu’elle soit d’ordre intellectuel, psychologique ou spirituel. […] Les paradoxes favorisent un changement de registre. […] Mircea Eliade analyse les paradoxes des textes sacrés comme une destruction du système de référence habituelle : cela conduit à briser l’univers profane pour accéder à un univers spirituel » (Josette Larue-Tondeur, Traductions bibliques opposées, dans Cahiers Sens public, 2010/1-2, p. 229 à 237).

Photo : P. Horalek (reprenant plusieurs images d’une éclipse solaire totale au-dessus du Chili), en écho à cette éclipse solaire totale de ce 8 avril 2024, qui a été visible en Amérique et qui a eu lieu en même temps que la nouvelle lune.