La poutine est un plat québécois emblématique, composé de frites, de fromage en grains frais (fromage à poutine) et d’une sauce brune chaude. Apparue dans les années 1950, elle s’est propagée dans tout le Canada (les anglophones prononcent « pou-tiiin »).
Je dis ça au cas où la contribution canadienne peut aider dans l’accord de paix avec les Russes… et parce que la flatterie jusqu’à la flagornerie marche si bien avec le copain dirigeant de la Première Puissance mondiale. La paix du filou très flatté / trèfle atout ?…
Nos biais visuels sont légions. En voici quelques exemples concrets :
• Biais de contraste : notre perception d’une couleur ou d’une forme dépend de ce qui l’entoure. Par exemple, un gris peut sembler plus clair ou plus foncé selon le fond sur lequel il est placé.
• Illusion de Müller-Lyer : deux segments de même longueur paraissent différents selon les flèches dessinées à leurs extrémités. Ce biais montre comment le contexte graphique trompe notre jugement.
• Biais de taille relative : un objet peut sembler plus grand ou plus petit selon les objets voisins. C’est ce qui se passe dans les illusions où des cercles identiques paraissent différents en fonction de leur entourage.
• Biais de perspective : les lignes convergentes d’une image (comme dans un dessin de route) donnent l’impression que des objets identiques sont plus petits lorsqu’ils sont placés au loin.
• Biais de focalisation visuelle : notre attention se concentre sur un élément saillant (couleur vive, mouvement, contraste), ce qui nous fait négliger les autres détails. C’est exploité dans la publicité et le design.
• Biais de cadrage : la manière dont une image est présentée (zoom, angle, recadrage) influence fortement notre interprétation. Par exemple, une photo recadrée peut donner une impression dramatique ou apaisée selon le choix du photographe.
• Biais de confirmation visuel : nous avons tendance à remarquer et interpréter les éléments visuels qui confirment nos croyances, en ignorant ceux qui les contredisent.
« Être une conscience, c’est s’éclater vers le monde. […] Nous conservons continuellement la possibilité de changer la signification du passé, en tant que celui-ci est un ex-présent ayant eu un avenir » (L’Être et le Néant, Sartre) (« Lettre est le ? né en Sarthe ou ça se Corse ?)…
« Une police bien faite est le chef d’œuvre de la civilisation ; celui de la morale serait de la rendre inutile » (Jean Mabire).
« Une bonne force de police est une force qui attrape davantage de délinquants qu’elle n’en emploie » (Wikiberal, qui est l’encyclopédie en ligne, gratuite et collaborative, dédiée au libéralisme et au libertarisme).
« Un Hollandais, une Église. Deux Hollandais, une secte. Trois Hollandais, un schisme » (dicton néerlandais).
« Dieu par minou ? = le cat est schisme ! »
« Ne vous effrayez pas des divergences, réjouissez-vous de ce grand labeur ; pourquoi insulter les travailleurs du nom de schismatiques et de sectaires ? » (Hippolyte Taine).
Il y a de simples et ingénieux petits changements structurels qui améliorent la vie quotidienne, comme ajouter des étagères murales libérant de l’espace au sol et rendant les objets plus accessibles.
Tes trucs à toi pour améliorer tes espaces de vie ?
Lui : Que notre quête de bonheur ne s’arrête un jour…
Elle : Une de ces nuits, je vais finir par couper ta quéquette de malheur !
{ Pardon à mes followers qui espèrent trouver ici des posts de plus grande qualité… Je suis rentré hier soir tard de deux mois de missions diverses et variées ! Je vais me poser et améliorer le niveau, sans que le travail mène-aux-pauses bien sûr. }
Nous sommes en plein « 24 Heures Vélo » ici, à Louvain-la-Neuve : sommet du folklore étudiant belge qui transforme la ville en un terrain de jeu géant pendant 24 heures, avec des vélos customisés et délirants qui tournent et tournent, les têtes des saouls aussi !
« Il est cinq heures Paris s’éveille
Je suis le dauphin de la place Dauphine Et la place Blanche a mauvaise mine Les camions sont pleins de lait Les balayeurs sont pleins de balais
Le café est dans les tasses Les cafés nettoient leurs glaces Et sur le boulevard Montparnasse La gare n’est plus qu’une carcasse
La Tour Eiffel a froid aux pieds L’Arc de Triomphe est ranimé Et l’Obélisque est bien dressé Entre la nuit et la journée
Les banlieusards sont dans les gares À la Villette, on tranche le lard Paris by night, regagne les cars Les boulangers font des bâtards
Les journaux sont imprimés Les ouvriers sont déprimés Les gens se lèvent, ils sont brimés C’est l’heure où je vais me coucher
Il est cinq heures Je n’ai pas sommeil » (Jacques Dutronc en 1968 ; une peinture sonore de la capitale française au petit matin, un instant suspendu entre la fin de la nuit et le début du jour…).
« Pour réussir, il ne suffit pas de prévoir. Il faut aussi savoir improviser » (Victor Hugo).
« Un professionnel vise bien ! Qu’il soit un artisan, un athlète, un chirurgien ou un poète, il ne gaspille pas ses coups, il touche juste, parce qu’avant d’agir, il précise avec soin sa cible, son objectif, le sens de son geste. Un pro vise bien, comme l’illustre l’image ci-jointe, n’est-ce pas ha ha ha ? » (et tienne chaud met).