Qui a des goûts de luxe cherche des amis en or,
au sens de fortunés.
Qui a l’EssenCiel cherche des amis avec qui
partager les rayons de soleil reçus du Ciel,
qui valent plus que tout l’or du monde.

La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
Qui a des goûts de luxe cherche des amis en or,
au sens de fortunés.
Qui a l’EssenCiel cherche des amis avec qui
partager les rayons de soleil reçus du Ciel,
qui valent plus que tout l’or du monde.

« On peut vivre dans une maison exiguë,
on ne peut pas vivre dans une âme tourmentée »
(Proverbe cambodgien).
« Ce ne sont pas les pierres qui font la qualité d’une maison mais bien les âmes qui l’habitent » (Proverbe indien).
Un foyer où l’on se sent bien ensemble : quel trésor sans prix.

Dans des vers holorimes, la rime court sur l’ensemble du vers ; ce sont des vers entièrement homophones.
Ce qu’a l’un, l’autre l’a aussi.
Ce câlin à l’autre réussi.
J’aime l’intimité de nos câlins zélotes.
Je n’aime pas l’intimider de nos cas, l’un et l’autre.
La jument, il l’a saillie !
La joue ment ? Elle l’assaillit ?

« Prier pour ceux qui vous persécutent n’est pas une faiblesse morale, c’est une exigence radicale de l’Évangile. Le Christ ne propose pas une simple attitude de tolérance, mais une transformation du cœur capable de traverser l’injustice sans se laisser corrompre par elle.
La prière pour l’ennemi arrache l’âme à la logique de la vengeance. Elle empêche la blessure de devenir haine, et la haine de devenir identité. Celui qui prie pour celui qui le persécute refuse d’être intérieurement gouverné par le mal qu’il subit.
Dans la tradition catholique, cette prière n’absout pas le péché de l’autre ni ne nie la justice, mais elle place la situation devant Dieu, unique juge des cœurs. Elle libère celui qui prie d’un poids spirituel lourd : celui de porter lui-même la rétribution.
Peu à peu, elle purifie le regard. Elle permet de voir l’autre non seulement comme un adversaire, mais comme une personne capable de conversion. Et elle protège le cœur du durcissement intérieur, qui est souvent le premier fruit de la rancune prolongée. Ainsi, prier pour ceux qui persécutent, c’est choisir la liberté intérieure, la stabilité du cœur et la fidélité à l’amour du Christ, même au milieu de l’injustice » (Pape Léon XIV).

« L’amour véritable n’est pas en-deçà de la discorde
Il en est au-delà, par l’accueil courageux du conflit,
sans tomber dans les pièges de la violence ! »
(Cf. Chomé Étienne, La méthode C-R-I-T-E-R-E pour mieux gérer nos conflits, Presses universitaires de Louvain P.U.L., 2009, p. 35 ; disponible en français et en anglais auprès de l’auteur).
Légions sont les citations sur le thème de l’amour flirtant avec la haine :
« Je l’ai trop aimé pour ne point le haïr » (Jean Racine).
« La haine est l’amour qui a sombré » (Søren Kierkegaard).
« De l’amour à la haine il n’y a qu’un pas » (Aurélie Defays).

Je reviens du Québec avec ce chant :
https://www.youtube.com/watch?v=OrJPHsrp12U
Tous ensemble,
Il me semble…
On pourrait changer le monde,
De jour en jour,
De coeur en coeur,
Par des gestes d’amour.
Tous ensemble,
Il me semble,
On pourrait changer le monde
En changeant tout d’abord son coeur.
Mais pour cela,
Ne faut-il pas, tant de fois,
Apprendre encore à être vrai?
Apprendre à se connaître,
Être avant de paraître,
S’aimer soi-même comme on est.
Garder les pieds sur terre
Et fuir l’imaginaire
Des top-modèles bien trop parfaits.
Mais pour cela,
Ne faut-il pas tant de fois,
Apprendre encore à fair’ tomber
Les murs d’indifférence,
Les murs d’intolérance,
Qui nous retiennent prisonniers ?
Plus loin que la méfiance
Croire en nos différences
Et nous pourrons mieux nous aimer.
Mais pour cela,
Ne faut-il pas tant de fois,
Apprendre encore à partager
Le temps et la tendresse,
Le talent, la richesse?
Ne rien donner, ça n’donne rien.
Le coeur est un espace
Où il y a tant de place,
Où Dieu lui-même se sent bien
(Robert Lebel , ‘Tous ensemble’
dans son album ‘Parfois j’ai peur’).

« Le commandant militaire voyant Jésus mort sur la croix a dit : « vraiment, il était le fils de Dieu ». Ce qu’il a vu, c’est une personne qui se donne, qui aime et dont la souffrance n’était pas le fruit de la peur ou du sadisme mais celle d’un homme qui transforme la douleur en sacrifice et en grand amour. C’est de cela dont nous avons besoin aujourd’hui. Souvent, l’homme se croit fort lorsqu’il ordonne de tuer. En vérité, le plus fort est celui avec qui il vaut vraiment la peine de vivre, c’est celui qui sait donner sa vie et offrir la vie éternelle » (Fr. Amjad Sabbara, ofm, curé de la paroisse latine de Nazareth).

« Le bonheur consiste à vivre chaque jour
comme si c’était le premier jour
de votre lune de miel… et
…le dernier jour de vos vacances »
(Tolstoï).
« La vie est une fleur,
l’amour en est le miel »
(Victor Hugo, Le Roi s’amuse, 1832).
« Je glisse au creux de ton oreille
trois mots de peu, trois mots de rien :
le ciel exulte dans un ‘JE T’AIME’,
éclaire la lune d’un arc-en-ciel.
Pour nous, ce soir, c’est lune de miel ! »
(Anonyme à la mode).

« L’amour ne meurt jamais de mort naturelle.
Il meurt parce que nous ne savons pas revenir à sa source.
Il meurt d’aveuglement, d’erreurs et de trahisons.
Il meurt de maladie et de blessures.
Il meurt de lassitude, il dépérit et se ternit »
(Anaïs Nin, Les chambres du cœur).
