Précision apportée ce 2 avril : Ce post que j’ai fait ce 1er avril était bien sûr un poisson d’avril, inventé de toute pièce par mon imagination fertile
New York City et Mexico City arrivent en tête des villes les plus stressantes. Aussitôt élu, le 1er janvier 2026, le nouveau maire de NY a invité les chercheurs universitaires à mener des études qui l’aident à réduire le stress de sa ville. 3 mois plus tard, les premiers résultats arrivent.
Parmi les meilleures mesures proposées, des chercheurs du Chili (surnommé « la Terre des Poètes ») suggèrent de remplacer les feux rouges par des feux bleus.
Quant à un chercheur belge (de l’UCL), il propose que la ville installe dans les rues des distributeurs de frites-mayonnaise gratuites.
« Voter, c’est écrire l’Histoire » (Alex Le Gall).
« On ne ment jamais tant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse » (Georges Clemenceau).
« Vivement Agen, ensemble pour changer d’ère » (Maître Laurent Bruneau, élu ce 22/3/26 nouveau maire d’Agen !).
« Vivement à jeun, ensemble pour changer d’air » (Docteur Étienne Chomé, gros bêta (chanson dont voici les paroles : Mais qu’est-ce ki m’énerve C’est un gros bêta Y m’énerve C’est un gros bêta
Y dit gros poilu A tous les gendarmes moustachus Y dit gros poilu poilu Gros poilu
Y dit scrogneugneu Là ça va ça n’est pas trop fâcheux Y dit scrogneugneu gneugneu Scrogneugneu
Y dit pieds qui puent Quand il voit quelqu’un marcher pieds nus Y dit pieds qui puent qui puent Pieds qui puent
Y dit gros derrière Là je trouve quand même qu’il exagère Y dit gros derrière derrière Gros derrière
Y dit ptit boudin A la jolie fille du pharmacien Y dit ptit boudin boudin Ptit boudin
Y dit vieill dondon Là ça mérite une punition Y dit vieill dondon dondon Vieill dondon
Y dit vieux croûton Au monsieur qui nourrit les pigeons Y dit vieux croûton croûton Vieux croûton
Y dit ptit péteux Alors là j’n’aurais pas trouvé mieux C’est lui qu’est un ptit péteux Ptit péteux)).
Bon « vendredi 13 » mars : 13/3 = 13 + 3 = très étroit ?
« L’estime où l’on vous tient a dissipé l’orage. Et mon mari de vous ne peut prendre d’ombrage » (Molière, Tartuffe).
« Cette haine fut le premier secret que nous partageâmes, une fondation solide sur laquelle nous bâtirions le reste, murs de mépris, tourelles d’indifférence, mâchicoulis, poterne, contrescarpe de dédain, de mesquinerie, de colère ravalée, une forteresse d’ombrage et de ressentiment qui s’effondrerait six mois plus tard au premier souffle du vent, preuve qu’elle n’était pas si solide après tout » (Jean-Baptiste Andrea, Des diables et des saints).
« Mon amour, ma clarté, ma mouette, mon long cours, depuis dix ans, je t’aime. Mon amour, mon pensif et mon rieur ombrage, en t’aimant, j’ouvre grand les portes de la vie ! (Claude Orland (dit Claude Roy), Jamais je ne pourrai, 1970).
Que dire des nez rouges clownesques ? Le clown génial fait montre de créativité audacieuse ! Tantôt poil à gratter salutaire, libre figure-miroir de nos absurdités, transformant nos ridicules imbécilités en art, tantôt porte-voix de nos vulnérabilités, révélant nos émotions cachées et nous permettant de laisser éclater dans nos rires ces divers possibles qui nous demandent du courage et de la lucidité…
Du poil à gratter & de quoi se poiler :
Philippe Goudard, Le clown, poète du désordre ;
Nicole Vigouroux-Frey, Le Clown : rire et/ou dérision ?
« Ce matin au bord de l’eau, du sommet d’un arbre très haut, le gazouillis mélodieux d’un viréo parvient jusqu’à mon bureau. Ô mon pauvre cerveau tentant de démêler l’écheveau d’un abscons traité de philo a besoin de repos. Alors j’écoute ce passereau et c’est lui dont l’allegro et la limpidité du solo ont le dernier mot » (Pierre Chatillon, Un voyage d’hiver).
« Quand je vois un écheveau bien enchevêtré, je me dis qu’il serait bien de trouver un fil conducteur » (Pierre-Gilles de Gennes).
C’est en enfermant une souris sous une cloche avec une plante qu’il y a 250 ans, Joseph Priestley devint sûr que la plante « répare » / « rafraîchit » l’air ; elle nous aide à respirer plus longtemps dans un espace sans air. Cette expérience l’a conduit à comprendre qu’une plante produit une substance indispensable à la vie animale, ce que nous appelons aujourd’hui l’oxygène.
Dans la foulée, en 1779, Jan Ingenhousz comprend que la lumière aide les plantes à « purifier » l’air. Juste après, à Genève, Jean Senebier montre que les plantes absorbent le CO₂ !
Et dire que c’est la bête expérience de Priestley qui a mis les hommes sur la piste de la photosynthèse. Vive la curiosité…
« On mène les hommes avec des hochets » (Napoléon Bonaparte). Napoléon a créé des médailles (dont la Légion d’honneur), officiellement pour récompenser les militaires et les civils ayant rendu des services éminents à la Nation, officieusement pour consolider son pouvoir et sa propagande : créer une élite qui lui est fidèle, mettre en scène la grandeur du régime impérial et diffuser ses symboles (aigle, rubans, cérémonies…) !
« Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d’autres paient de leur personne ; d’autres se contentent de regarder » (Pythagore).