Inner Team coaching

Voici une méthode qui m’est très précieuse dans mon travail de coach en entreprise : le modèle de l’« Équipe Intérieure » a été développé par le Dr Friedmann  Schulz von Thun, professeur en psychologie et communication inter- et intra-personnelle.

Cette approche apprend notamment à  

-découvrir et connaître les membres de mon équipe intérieure (dessiner chaque membre et vivre des one-to-one de qualité + faire un mapping de cette équipe) ;

-mener, à l’intérieur de moi, une réunion d’équipe où JE SUIS un bon chef d’équipe, avec toutes les qualités d’un bon leader, jusqu’aux négociations à faire aboutir entre nous ; 

-appeler certains membres de mon équipe intérieure à constituer une ‘task force’ : l’équipe idéale pour faire face à tel défi ou telle situation de crise.

Cette méthode est surtout utilisée en Allemagne, avec beaucoup de succès en coaching, en conseil en entreprise ainsi que dans l’enseignement.

Ici et maintenant, être qui je suis vraiment

« L’amour transformera la vie normale ordinaire en une vie extraordinaire. Aimer exactement qui tu es et où tu es à chaque instant entraînera la transformation qui mettra fin à ton désir de te retirer de la vie. Toutes les frustrations que tu éprouves en ce moment ont un seul but : te les faire traverser et dépasser, jusqu’à l’acceptation.

Tout le pouvoir de changer vient d’accepter : non pas accepter les choses telles qu’elles sont, mais accepter qui tu es au moment présent.

Cette acceptation te demande de te connaitre sans te juger » (Jeff Foster, La divine pagaille entre Ciel et Terre).

Dragon protège Princesse

« Tous les dragons de notre vie sont peut-être des princesses qui attendent de nous voir beaux et courageux. Toutes les choses terrifiantes ne sont peut-être que des choses sans secours, qui attendent que nous les secourions.

Pensez qu’il se produit quelque chose en vous, que la vie ne vous a pas oublié, qu’elle vous tient dans sa main ; elle ne vous abandonnera pas. Pourquoi voulez-vous exclure de votre vie toute inquiétude, toute souffrance, toute mélancolie alors que vous ignorez leur travail en vous ?

Aussi, ne devriez-vous pas vous effrayer quand se lève devant vous une grande tristesse, comme vous n’en n’avez jamais vu de telle.

Pourquoi vouloir vous torturer en vous demandant d’où tout cela peut bien venir et à quoi tout cela aboutira ?

Vous savez bien que vous êtes dans des états transitoires et que vous ne désirez rien tant que de vous transformer. Si certains de vos états sont maladifs, considérez que la maladie est le moyen qu’a l’organisme pour se libérer de ce qui lui est étranger. Il s’agit alors simplement de l’aider à être malade, à avoir la maladie dans sa totalité, à la laisser se déclarer, car c’est par là qu’il progresse…

Vous êtes le médecin qui doit veiller sur lui même… Et voilà ce qu’il faut faire avant tout pour autant que vous soyez votre médecin » (Rainer Maria Rilke, Lettre à un jeune poète).

Liberté

« La liberté n’est pas de faire ce que l’on désire, mais désirer ce que l’on est en train de faire. Il n’y a rien de plus commun que le malheur des hommes lorsqu’ils comprennent qu’ils ne seront jamais rien d’autre qu’eux-mêmes. À présent il chérit la petitesse de son existence, ses servitudes minuscules : le linge qu’il lave et repasse, les repas qu’il prépare, les comptes qu’il tient dans un grand cahier à spirales. Il ne demande pas d’autre place » (Thibault de Montaigu, La grâce, p. 279).

Dans nos conflits du présent, se jouent nos conflits du passé pas encore résolus

« Dans nos conflits du présent, se jouent nos conflits du passé non résolus. Si quelqu’un saisit notre bras à un endroit déjà blessé, notre douleur sera beaucoup plus pénible à supporter. « De même, lorsque les souffrances du passé s’ajoutent aux sensations du présent, nous devenons hypersensibles au moindre toucher ou au plus petit choc subi au cours de nos relations affectives. 90 % de ce qui nous bouleverse ne nous dérangerait même pas si nos émotions du passé ne revenaient pas hanter notre présent », affirme John Gray (Les hommes viennent de Mars et les femmes de Venus, J’ai lu, 2000, p. 326). Quand l’attitude ou la parole de l’autre vient toucher en nous quelque chose de sensible, de déjà blessé, elle réveille et réactive la blessure ancienne. Hélas, spontanément, nous aurons le réflexe de nous en prendre à celui qui déclenche ce réveil, au lieu de nous mettre au chevet de notre propre histoire.

Un comportement excessif et répétitif, une réaction disproportionnée ou carrément inadaptée, sont des signes que la situation présente n’est pas fondamentalement en jeu.  Nous avons alors mieux à faire que de faire la guerre à celui qui déclenche l’alerte en nous. L’enjeu est de nous écouter et d’avancer dans nos conflits non achevés et mal digérés du passé, dont nos conflits actuels ne sont que des révélateurs » (Étienne Chomé, Apprendre à mieux gérer nos conflits. Une communication vraie et une négociation efficace, Maurice, 2005, p. 163).

L’étincelle de la Vie

« Mets tes doigts sur le pouls du vivant
et sens-y le battement du cœur de ton Créateur »
(Hans Urs von Balthasar).

Avec l’attention dont est capable l’âme profonde,
l’œil solaire – comme aime à le dire Goethe –
est à même de voir le fonds
véritable de tout être vivant,
là même où s’allume en lui
l’étincelle de la Vie
qui l’anime tout entier,
enflammant l’œil éveillé…