mon intention potache

Des personnes qui m’aiment assez pour oser être vraies avec moi m’interpellent sur certains de mes « posts déplacés« . Mon intention ? Je les veux volontairement décalés, parfois dérangeants et choquants, justement pour déplacer (d’abord en moi, ensuite en quiconque me lit) nos schémas engoncés et bien-pensants, pour stimuler la créativité de nos capacités de pensée latérale… Chercher à faire éclater nos cadres trop étroits, déconstruire quelque chose en espérant une reconstruction plus large !

…Et pardon pour ceux qui sont choqués. Et tant pis pour ceux qui me trouvent pas assez professionnel, qui trouvent que je me discrédite (surtout sur LinkedIn où je relaie trop de mes posts potaches venant de mon site perso) ! J’ai cessé d’essayer de trier ce que je relaie de mes posts, en me censurant moi-même, car je me trompe à chaque fois sur la manière dont ils vont être accueillis. Certains hyper potaches donnent finalement lieu à de beaux échanges en MP ! Alors, je laisse les lecteurs décider du temps qu’ils consacrent à me lire / me survoler / réagir, chacun à partir de sa Weltanschauung (vision du monde)…

« Les pédants sont trop bêtes pour deviner leur bêtise et pour la cacher. Ils se trompent dans l’appréciation des grandeurs relatives et confondent leurs cirons avec des éléphants » (Henri-Frédéric Amiel).
NB Le ciron est un acarien (visible à l’œil nu dans la farine, les denrées sèches, sur la croûte de certains fromages).

« Le mérite du calembour ?
Faire briller la bêtise ! »
(Diane de Beausacq).

« L’amour est une bêtise,
mais cette bêtise est divine »
(Victor Cherbuliez).

nier né niais n’y est

« Les oiseaux au nid ont le bec jaune ; il y a des hommes qui l’auront toute leur vie. Naïfs dans la jeunesse et niais dans l’âge mûr, toujours béjaunes. À quarante ans, ils traînent encore leur coquille » (Charles Rozan, Au milieu des hommes, 1882).

« Le crétin d’autrefois sentait le terroir. Il était « bien de chez nous », comme on dit. Le crétin actuel a le genre cosmopolite. On voit qu’il est le point de rencontre de la crétinerie de deux hémisphères. Fameux résultat de la libre circulation des idées et des hommes ! » (Jean Dutourd, Le spectre de la rose, 1986).

« Ton cerveau ressemble à un petit village d’Afrique victime de l’exode rural : il a des cases vides. La bêtise se cache sous moultes aspects. La bêtise française a moultes facettes, c’est ce qu’on appelle la Polyniaisie française !  » (Albert Meslay, spectacle actuel : L’abruti).

stigmates et amour fécond

Dans notre amour très humain,
ma priorité est d’y accueillir l’Amour
(qui vient d’avant et va après nos élans).
Je crois que c’est cela le plus fécond
(et pas grave si Ouistiti a entendu « fait con »).

« La cicatrice ne raconte pas une douleur que l’on contient en soi, mais une peine que l’on a dépassé » (Margaux Cassan, Stigmates).

4ème de couverture : « Stigmates raconte tous ces moments, petits et grands, où nous allons chercher, dans l’intensité d’une expérience physique, la transcendance que l’époque n’offre plus. Il sera question de plaies, de blessures, de trous, de douleurs fantômes, de traces, de chairs marquées et de toutes les métamorphoses du corps dans son élan déchirant vers le sacré. […] Et si l’origine de la foi ne résidait pas dans l’esprit mais dans le creux de la chair, là où le corps s’enflamme et se dérobe à la raison ? ».

points de vue divers d’hiver ?

Progressive fin d’été dans l’hémisphère Nord : les couches nous rhabillent et nous poussent à nous connecter en amont et au-delà des apparences !?

Progressive fin de l’hiver dans l’hémisphère Sud (où je suis en ce moment) : nous quittent ces couches derrière lesquelles nous nous cachions !?…

Tout est opportunité pour nous rencontrer en vérité en amont de nos fards et maquillages, artifices et artefacts ! Encore faut-il apprivoiser / humaniser les pulsions archaïques qui nous attirent les uns aux autres..

« Le coeur est un voyeur
lorsqu’il est épris »
(pensée d’une femme :
Dominique Blondeau, Les funambules).

« Je l’avoue et l’affiche sans pudeur :
je suis un voyeur !
Mais est-ce ma faute, mon Dieu,
si vous m’avez fait avec les yeux
en face des trous ? »
(pensée d’un homme :
Abel Castel, Pensées éparses d’un rabat-joie).

trou

À la cour de Russie, un jeune noble à la main baladeuse la sortit auprès d’une femme qui montait les escaliers devant lui. La femme, sentant cet hommage mal placé, se retourna et le courtisan fut tout effrayé de reconnaître l’impératrice Catherine II. Comme l’indélicat se confondait en excuse, l’impératrice accepta de donner son pardon à condition qu’il improvise sur le chant un poème. Alors, le courtisan, retrouvant quelques courages, mit un genou à terre et déclama :
« Si sa majesté a le cœur aussi dur que le cul,
alors votre serviteur est bel et bien foutu. »

Cadeau pour chacune de nos vies : l’histoire de Joseph vendu par ses frères qui, au bout du bout, finit par sauver sa famille de la famine, dans les méandres de la Providence qui ne l’a pas abandonné en Égypte…

« Dieu écrit droit avec des lignes courbes » (proverbe portugais).

une b.a. par jour

À l’école, j’étais très bon élève mais aussi espiègle, à faire des tours pendables, un par jour si possible : une b.a. = une bonne action = une blague à point.

Fin des années 70, juste avant le début du cours et l’arrivée du prof., je me souviens avoir enfermé dans l’armoire métallique à côté de la fenêtre mon enregistreur de l’époque, avec une cassette qui débitait 20 minutes de silence puis 25 minutes de bruits intermittents ressemblant à plusieurs passages espacés d’une soucoupe volante extraterrestre.

Jouissance de voir le prof. et les élèves se pencher vers la fenêtre pour scruter le ciel puis, à la fin, chercher la clé de l’armoire métallique…

WC

Un classique :
Winston Churchill (WC) participe à une soirée mondaine.
Un de ses adversaires politiques fait mine de ne pas
le reconnaître et de le confondre avec le maître d’hôtel :
« Pardon mon brave, où se trouvent les toilettes, s’il vous plaît ? »
Churchill de répondre : « c’est simple, première à droite, deuxième à gauche, ce sera la première porte que vous verrez. Sur la porte, il y aura mentionner ‘GENTLEMEN’ mais vous entrez quand même ! »

les gens d’air légendaires voyage voyage

« Le voyage, c’est aller de soi à soi en passant par les autres » (proverbe Touareg).

« Quel voyage voudriez-vous faire ?
Celui de l’autre monde, juste un aller et retour.
[…]
Qu’est-ce qu’une lune de miel ?
Un voyage au ciel avec billet de retour »
(Diane de Beausacq, Livre d’or de la comtesse Diane, 1886).

Humour belge, ça fait du bien d’être biesse (mot belge qui veut dire : bête, idiot ou maladroit ; il vient du wallon) :

Quand t’es Nue T’Es LLA plus belle…