
« Au cours de l’histoire, le coq s’est vu attribuer des rôles contradictoires.
Chez les Aztèques, il était le seul à pouvoir remplacer un homme dans un sacrifice expiatoire. En Haïti, les prêtres vaudou utilisent son sang pour y plonger l’effigie en bois de quelqu’un dont ils veulent la mort.
Que ce soit en bien ou en mal, toutes les civilisations lui prêtent des pouvoirs spéciaux. Parce qu’il est la première créature à célébrer chaque matin la résurrection du soleil par son cri triomphal. Certains pensent même que son chant ramène le monde à la vie » (Tom Lanoye, Décombres flamboyants, 2019).
« Dans la tradition chrétienne le coq devint rapidement un symbole de la résurrection. De même que le coq annonce le jour nouveau, de même le chrétien attend le jour où le Christ reviendra. Au Moyen Âge, le coq symbolise le prédicateur qui doit réveiller ceux qui sont endormis. Il occupe à partir de ce moment une place de choix sur le clocher des églises » (Frédéric Manns, franciscain, La Terre Sainte, nov.-déc. 2001, p. 321).
Œuf à la coque = œuf cuit à la coquille
par le chef-coquus (en latin cuisinier)…








