À la cour de Russie, un jeune noble à la main baladeuse la sortit auprès d’une femme qui montait les escaliers devant lui. La femme, sentant cet hommage mal placé, se retourna et le courtisan fut tout effrayé de reconnaître l’impératrice Catherine II. Comme l’indélicat se confondait en excuse, l’impératrice accepta de donner son pardon à condition qu’il improvise sur le chant un poème. Alors, le courtisan, retrouvant quelques courages, mit un genou à terre et déclama :
« Si sa majesté a le cœur aussi dur que le cul,
alors votre serviteur est bel et bien foutu. »
Cadeau pour chacune de nos vies : l’histoire de Joseph vendu par ses frères qui, au bout du bout, finit par sauver sa famille de la famine, dans les méandres de la Providence qui ne l’a pas abandonné en Égypte…
« Dieu écrit droit avec des lignes courbes » (proverbe portugais).
