très louche…

Nos biais visuels sont légions. En voici quelques exemples concrets :

•  Biais de contraste : notre perception d’une couleur ou d’une forme dépend de ce qui l’entoure. Par exemple, un gris peut sembler plus clair ou plus foncé selon le fond sur lequel il est placé.

•  Illusion de Müller-Lyer : deux segments de même longueur paraissent différents selon les flèches dessinées à leurs extrémités. Ce biais montre comment le contexte graphique trompe notre jugement.

•  Biais de taille relative : un objet peut sembler plus grand ou plus petit selon les objets voisins. C’est ce qui se passe dans les illusions où des cercles identiques paraissent différents en fonction de leur entourage.

•  Biais de perspective : les lignes convergentes d’une image (comme dans un dessin de route) donnent l’impression que des objets identiques sont plus petits lorsqu’ils sont placés au loin.

•  Biais de focalisation visuelle : notre attention se concentre sur un élément saillant (couleur vive, mouvement, contraste), ce qui nous fait négliger les autres détails. C’est exploité dans la publicité et le design.

•  Biais de cadrage : la manière dont une image est présentée (zoom, angle, recadrage) influence fortement notre interprétation. Par exemple, une photo recadrée peut donner une impression dramatique ou apaisée selon le choix du photographe.

•  Biais de confirmation visuel : nous avons tendance à remarquer et interpréter les éléments visuels qui confirment nos croyances, en ignorant ceux qui les contredisent.

Voici une illusion d’optique à couper le souffle :
https://www.facebook.com/reel/895529548270575/

peau lisse bien faite

« Une police bien faite est le chef d’œuvre de la civilisation ; celui de la morale serait de la rendre inutile » (Jean Mabire).

« Une bonne force de police est une force qui attrape davantage de délinquants qu’elle n’en emploie » (Wikiberal, qui est l’encyclopédie en ligne, gratuite et collaborative, dédiée au libéralisme et au libertarisme).

dans la vase schismatique

« Un Hollandais, une Église.
Deux Hollandais, une secte.
Trois Hollandais, un schisme »
(dicton néerlandais).

« Dieu par minou ?
= le cat est schisme ! »

« Ne vous effrayez pas des divergences,
réjouissez-vous de ce grand labeur ;
pourquoi insulter les travailleurs
du nom de schismatiques et de sectaires ? »
(Hippolyte Taine).

Laquais Kate ?

Lui :
Que notre quête de bonheur
ne s’arrête un jour…

Elle :
Une de ces nuits, je vais finir par
couper ta quéquette de malheur !

{ Pardon à mes followers qui espèrent trouver ici des posts de plus grande qualité… Je suis rentré hier soir tard de deux mois de missions diverses et variées ! Je vais me poser et améliorer le niveau, sans que le travail mène-aux-pauses bien sûr. }

24 Heures Vélo à l’aube

Nous sommes en plein « 24 Heures Vélo » ici, à Louvain-la-Neuve : sommet du folklore étudiant belge qui transforme la ville en un terrain de jeu géant pendant 24 heures, avec des vélos customisés et délirants qui tournent et tournent, les têtes des saouls aussi !

« Il est cinq heures
Paris s’éveille

Je suis le dauphin de la place Dauphine
Et la place Blanche a mauvaise mine
Les camions sont pleins de lait
Les balayeurs sont pleins de balais

Le café est dans les tasses
Les cafés nettoient leurs glaces
Et sur le boulevard Montparnasse
La gare n’est plus qu’une carcasse

La Tour Eiffel a froid aux pieds
L’Arc de Triomphe est ranimé
Et l’Obélisque est bien dressé
Entre la nuit et la journée

Les banlieusards sont dans les gares
À la Villette, on tranche le lard
Paris by night, regagne les cars
Les boulangers font des bâtards

Les journaux sont imprimés
Les ouvriers sont déprimés
Les gens se lèvent, ils sont brimés
C’est l’heure où je vais me coucher

Il est cinq heures
Je n’ai pas sommeil »
(Jacques Dutronc en 1968 ; une peinture sonore de la capitale française au petit matin, un instant suspendu entre la fin de la nuit et le début du jour…).

Un pro vise bien

« Pour réussir, il ne suffit pas de prévoir.
Il faut aussi savoir improviser » (Victor Hugo).

 

« Un professionnel vise bien ! Qu’il soit un artisan, un athlète, un chirurgien ou un poète, il ne gaspille pas ses coups, il touche juste, parce qu’avant d’agir, il précise avec soin sa cible, son objectif, le sens de son geste. Un pro vise bien, comme l’illustre l’image ci-jointe, n’est-ce pas ha ha ha ? » (et tienne chaud met).

Capitaine Haddock si ad hoc

Le charisme génial  et ad hoc du Capitaine Haddock est de laisser libre cours à son tempérament explosif sans jamais tomber dans la vulgarité. Ses apparents jurons puisent en fait dans un large fond d’expressions inventives, absurdes ou détournées (plus de 200 recensées par Albert Algoud, dans Le Haddock illustré), parmi lesquelles des figures de style (catachrèse, anacoluthe), des mots savants (ectoplasme, ornithorynque, pyroclaste), des expressions belges (moule à gaufres)… Ses vitupérations théâtrales sont au fond de véritables performances lexicales.

La catachrèse (qui vient du grec katakhrêsis = « emploi abusif ») est une sorte de métaphore qui détourne l’usage d’un mot. Exemple : pied de table, bras de fauteuil, bain de soleil, tête de l’État, ailes de moulin, dents de scie…

L’anacoluthe (qui vient du grec anakolouthos, qui signifie « ce qui ne suit pas ») est une discontinuité syntaxique volontaire : la phrase commence avec une construction, puis bifurque sans respecter les règles grammaticales classiques, afin de créer une tension ou un effet de surprise.