« L’abeille qui reste au nid n’amasse
pas de miel » (proverbe québécois).
« Vis au milieu des hommes comme
une abeille au milieu des oiseaux »
(Hazrat Ali).
L’apiculture = (se) servir (d’)un petit
insecte capable de fabriquer du ciel…

La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
« L’abeille qui reste au nid n’amasse
pas de miel » (proverbe québécois).
« Vis au milieu des hommes comme
une abeille au milieu des oiseaux »
(Hazrat Ali).
L’apiculture = (se) servir (d’)un petit
insecte capable de fabriquer du ciel…


Un jour, une petite fille demande à sa mère :
— Dis maman, comment ils sont nés les tout premiers parents ?
— Eh bien, lui répond sa maman, c’est Dieu qui a créé les premiers parents humains, Adam et Ève. Adam et Ève ont eu des enfants qui plus tard sont devenus parents à leur tour et ainsi de suite. C’est ainsi que s’est formée la famille humaine…
Deux jours plus tard, la fillette pose la même question à son père. Celui-ci lui répond :
— Tu vois, il y a des millions d’années, les singes ont évolué lentement jusqu’à devenir les êtres humains que nous sommes aujourd’hui. La petite fille toute perplexe retourne aussitôt voir sa mère.
— Maman, comment c’est possible que tu me dises que les premiers parents ont été créés par Dieu et que Papa me dise que c’était des singes qui ont évolué ?
La mère lui répond avec un sourire :
— C’est très simple ma chérie, moi je t’ai parlé de ma famille
et ton père te parlait de la sienne.
« Le monde réel est au-delà de nos pensées et de nos idées. Nous le voyons à travers le filet de nos désirs, partagés entre plaisir et douleur, bien et mal, intérieur et extérieur. Pour voir l’univers tel qu’il est, il nous faut passer au-delà du filet ; ce n’est pas si difficile car il est plein de trous » (Jack Kornfield).


Fêler = fendre un objet sans que les parties se séparent.
Être fêlé = avoir le cerveau fêlé,
être un peu fou.
« La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles » (Gustave Flaubert).

L’Assemblée d’une Église protestante accepta, au moment d’embaucher son nouveau pasteur, d’augmenter sa paie chaque fois que sa famille s’agrandira. Après la naissance du 6ème enfant, comme il commence à coûter vraiment cher, on rediscute longuement cette décision. Après avoir écouté plus d’une heure, le pasteur se lève et dit d’une voix solennelle :
« LES ENFANTS SONT UN DON DE DIEU,
ET NOUS EN PRENDRONS AUTANT
QU’IL NOUS EN DONNERA ! »
Un lourd silence tomba alors sur l’assemblée.
Au fond du temple, se lève
la voix d’une vieille dame :
« LA PLUIE AUSSI EST UN DON DE DIEU.
MAIS QUAND NOUS EN RECEVONS TROP,
SON ESPRIT NOUS A OFFERT DES RESSOURCES POUR ENFILER DES IMPERMÉABLES ! »

La Sainte Vierge serait-elle la première enceinte accoustique ?
« J’attends que sourde la lumière
que meure le temps
que jaillisse l’eau dont j’ai soif »
(Charles Juliet, Dans la lumière des saisons, p. 16).


« Le froid est un être subtil : il mord, coupe, pénètre ou pique. Le chaud est une brute qui se contente d’assommer » (Sylvain Tesson, Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages).
Écharde : ce que devient mon écharpe
quand il fait un froid piquant !
Un meurtre de sang froid :
un nice crime
ou une ice cream ?

Voici un poème qui use et abuse
de l’imparfait du subjonctif :
« Oui, dès l’instant que je vous vis,
Beauté féroce, vous me plûtes ;
De l’amour qu’en vos yeux je pris,
Sur-le-champ vous vous aperçûtes ;
Mais de quel air froid vous reçûtes
Tous les soins que pour vous je pris !
Combien de soupirs je rendis !
De quelle cruauté vous fûtes !
Et quel profond dédain vous eûtes
Pour les vœux que je vous offris !
En vain je priai, je gémis :
Dans votre dureté vous sûtes
Mépriser tout ce que je fis.
Même un jour je vous écrivis
Un billet tendre que vous lûtes,
Et je ne sais comment vous pûtes
De sang-froid voir ce que j’y mis.
Ah ! fallait-il que je vous visse,
Fallait-il que vous me plussiez,
Qu’ingénument je vous le disse,
Qu’avec orgueil vous vous tussiez !
Fallait-il que je vous aimasse,
Que vous me désespérassiez,
Et qu’en vain je m’opiniâtrasse,
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m’assassinassiez ! »
(Alphonse Allais, Complainte amoureuse).
NB : Alphonse Allais est l’expert des vers holorimes :
https://etiennechome.site/alphonse-allais-et-ses-vers-holorimes/ et
« Là ou croît le péril, croît aussi ce qui sauve » (Hölderlin).

As-tu eu ton FL = Front de Libération ?
Ou ton FL = Effet-ailes ?
En tous cas, ouf, à son tour,
la Tour Eiffel a eu son tour FL !
Voilà, voilà… Même si c’est un peu faible,
bon weak-end, faute d’happy end…
