
« Ta bouche, c’est le ciel même,
mon âme veut s’y poser :
puisse mon souffle suprême
s’en aller dans ce baiser ! »
(Victor Hugo, La Esmeralda, III, 3).
La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur

« Ta bouche, c’est le ciel même,
mon âme veut s’y poser :
puisse mon souffle suprême
s’en aller dans ce baiser ! »
(Victor Hugo, La Esmeralda, III, 3).
en reconnaissant l’Alpha de la vie.

La vie, c’est quoi ?
Auteur : Guillaume Aldebert
C’est quoi, la musique ?
C’est du son qui se parfume.
C’est quoi, l’émotion ?
C’est l’âme qui s’allume.
C’est quoi, un compliment ?
Un baiser invisible.
Et la nostalgie ? Du passé comestible.
C’est quoi, l’insouciance ?
C’est du temps que l’on sème.
C’est quoi, le bon temps ?
C’est ta main dans la mienne.
C’est quoi, l’enthousiasme ?
C’est des rêves qui militent.
Et la bienveillance ?
Les anges qui s’invitent.
Et c’est quoi, l’espoir ?
Du bonheur qui attend.
Et un arc-en-ciel ?
Un monument vivant.
C’est quoi, grandir ?
C’est fabriquer des premières fois.
Et c’est quoi, l’enfance ?
De la tendresse en pyjama.
Mais dis, papa, la vie, c’est quoi ?
Petite, tu vois, la vie, c’est un peu de tout ça
mais surtout c’est toi, c’est toi.
C’est quoi, le remord ?
C’est un fantôme qui flâne.
Et la routine ?
Les envies qui se fanent.
C’est quoi, l’essentiel ?
C’est de toujours y croire.
Et un souvenir ?
Un dessin sur la mémoire.
C’est quoi, un sourire ?
C’est du vent dans les voiles.
Et la poésie ?
Une épuisette à étoiles.
C’est quoi, l’indifférence ?
C’est la vie sans les couleurs.
Et c’est quoi, le racisme ?
Une infirmité du cœur.
C’est quoi, l’amitié ?
C’est une île aux trésors.
Et l’école buissonnière ?
Un croche-patte à Pythagore.
C’est quoi, la sagesse ?
C’est Tintin au Tibet.
C’est quoi, le bonheur ?
C’est maintenant ou jamais.
Mais dis, papa, la vie c’est quoi ?
Petite, tu vois, la vie c’est un peu de tout ça
mais surtout c’est toi, c’est toi.
Dans tes histoires, dans tes délires,
dans la fanfare de tes fous-rires,
la vie est là, la vie est là,
dans notre armoire à souvenirs,
dans l’espoir de te voir vieillir,
la vie est là, la vie est là…
Papa

« Peut-on renoncer à l’amour parce qu’il brûle trop ou parce que les conventions ne s’accordent pas avec lui ? L’amour nous apprend l’humilité parce qu’il demande à l’ego de se courber devant lui, d’accepter l’inacceptable » (Paule Salomon).

« Ne sens-tu pas que je veux t’aimer jusqu’au fond de ton âme ? » (Antoine Blanc de Saint-Bonnet, De l’unité spirituelle, 1845).

Une bonne tradition familiale : chacun.e tire le nom d’un.e autre de la famille, pour être son « ange gardien » pendant tout le mois de l’Avent, en lui faisant de petites surprises agréables, comme pendre à la clinche de sa chambre un mot doux, mettre dans la poche de son manteau une parole valorisant une de ses attitudes appréciée, poser sur son bureau une photo, un spéculoos de Saint Nicolas,…, etc., etc., etc.
Faire de même dans l’équipe de travail,
qui devient les keep de trouvailles 😉

« Ce n’est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l’imagination peut en faire » (Charlie Chaplin).
« Les génies n’ont pas plus de neurones que la moyenne mais ils ont la capacité de faire beaucoup plus de connexions entre ceux-ci ! C’est cette capacité qui leur permet d’inventer » (Philippe Brasseur).
« Le seul vrai pouvoir révolutionnaire, c’est le pouvoir d’inventer » (Joseph Beuys).
« Tous les mots que j’avais à dire se sont changés en étoiles » (Guillaume Apollinaire).

« Oui il est grand temps de révéler à nos enfants – de nous révéler à nous-mêmes – l’autre versant du monde, celui où, jour après jour, s’invente la vie : les mille gestes d’amour, de compassion, de tendresse, les multiples mains qui bénissent, caressent, plantent, sèment, rêvent, se joignent pour prier, jour après jour, sans se lasser. Car le monde doit de tenir debout à cette conspiration de l’amour, à cette clandestinité de la tendresse et de la louange » (Christiane Singer).

« Qu’ils louent son nom avec des danses. Qu’ils le célèbrent avec le tambourin et la harpe » (Psaume 149).

« Ceux qui s‘aiment par l’Esprit ne cesseront jamais de s’aimer. […] Ainsi, le sentiment de l‘amour, au lieu de s’arrêter en eux et de s’y endormir, ne fait que s’accroître et embraser leur cœur d’une flamme nouvelle. Ils s’élèvent toujours en s‘aimant jusqu’à Dieu » (Antoine Blanc de Saint-Bonnet, De l’unité spirituelle, 1845).
« Plus le cœur de l’homme est pur, plus la vue de celle qu’il aime le sanctifie. Elle est comme un talisman merveilleux qui l’initie aux enchantements de la vie immortelle. […] Comme l’artiste, la femme n’aspire qu’à réveiller en nous le Feu sacré. Elle se fait aimer pour porter le cœur de celui qui l’aime dans les abris éternels » (Antoine Blanc de Saint-Bonnet, De l’unité spirituelle, 1845).
