
« Peut-on renoncer à l’amour parce qu’il brûle trop ou parce que les conventions ne s’accordent pas avec lui ? L’amour nous apprend l’humilité parce qu’il demande à l’ego de se courber devant lui, d’accepter l’inacceptable » (Paule Salomon).
La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
« Peut-on renoncer à l’amour parce qu’il brûle trop ou parce que les conventions ne s’accordent pas avec lui ? L’amour nous apprend l’humilité parce qu’il demande à l’ego de se courber devant lui, d’accepter l’inacceptable » (Paule Salomon).
« Ne sens-tu pas que je veux t’aimer jusqu’au fond de ton âme ? » (Antoine Blanc de Saint-Bonnet, De l’unité spirituelle, 1845).
Une bonne tradition familiale : chacun.e tire le nom d’un.e autre de la famille, pour être son « ange gardien » pendant tout le mois de l’Avent, en lui faisant de petites surprises agréables, comme pendre à la clinche de sa chambre un mot doux, mettre dans la poche de son manteau une parole valorisant une de ses attitudes appréciée, poser sur son bureau une photo, un spéculoos de Saint Nicolas,…, etc., etc., etc.
Faire de même dans l’équipe de travail,
qui devient les keep de trouvailles 😉
« Par-dessus toute chose, soyez bon ; la bonté est ce qui ressemble le plus à Dieu et ce qui désarme le plus les hommes. Vous en avez des traces dans l’âme mais ce sont des sillons que l’on ne creuse jamais assez. Vos lèvres et vos yeux ne sont pas encore aussi bienveillants qu’ils pourraient l’être et aucun art ne peut leur donner ce caractère que la culture intérieure de la bonté. Une pensée aimable et douce à l’égard des autres finit par s’empreindre dans la physionomie et par lui donner un cachet qui attire tous les cœurs » (Henri Lacordaire).
« Par-dessus toute chose, soyez bon ; la bonté est ce qui ressemble le plus à Dieu et ce qui désarme le plus les hommes. Vous en avez des traces dans l’âme mais ce sont des sillons que l’on ne creuse jamais assez. Vos lèvres et vos yeux ne sont pas encore aussi bienveillants qu’ils pourraient l’être et aucun art ne peut leur donner ce caractère que la culture intérieure de la bonté. Une pensée aimable et douce à l’égard des autres finit par s’empreindre dans la physionomie et par lui donner un cachet qui attire tous les cœurs » (Henri Lacordaire).
« Et je cherche au ciel constellé
Où sont nos étoiles Jumelles
Mon destin au tien mêlé
Mais nos étoiles, où sont-elles ? »
(Guillaume Apollinaire).
« Tous les mots que j’avais à dire se sont changés en étoiles » (Guillaume Apollinaire).
« Ceux qui s‘aiment par l’Esprit ne cesseront jamais de s’aimer. […] Ainsi, le sentiment de l‘amour, au lieu de s’arrêter en eux et de s’y endormir, ne fait que s’accroître et embraser leur cœur d’une flamme nouvelle. Ils s’élèvent toujours en s‘aimant jusqu’à Dieu » (Antoine Blanc de Saint-Bonnet, De l’unité spirituelle, 1845).
« Plus le cœur de l’homme est pur, plus la vue de celle qu’il aime le sanctifie. Elle est comme un talisman merveilleux qui l’initie aux enchantements de la vie immortelle. […] Comme l’artiste, la femme n’aspire qu’à réveiller en nous le Feu sacré. Elle se fait aimer pour porter le cœur de celui qui l’aime dans les abris éternels » (Antoine Blanc de Saint-Bonnet, De l’unité spirituelle, 1845).
Jean d’Ormesson a dit : « rien n’est plus proche de l’Absolu qu’un Amour en train de naître ».
Dans ma propre expérience, rien n’est plus proche de l’Absolu qu’un amour en train de renaître des morts, sur le chemin de la vie.