Châles-heures d’été

Alors que je passe la frontière vers l’Est-Congo aujourd’hui, j’apprends qu’il fait très chaud en Europe. Dans vos châles-heures d’été, je vous souhaite bon fleuve tranquille et belles danses, chères hip hop hautes âmes, jusqu’à plus soif !

Bons baisers du Rwanda, mon pays natal, au printemps éternel, au bon air et à la température idéale : ici, il fait ni trop chaud ni trop froid… Dans l’Akagera, en famille, nous y avons vu des dizaines et des dizaines d’hippopotames, jusqu’à plus soif.

Ci-dessous, des vers holorimes, quelques verres pour la soif !

Puissance de vie, puis sens de vie

Peut être une image de arbre et texte

« Pour rencontrer l’espérance,
il faut être allé au-delà du désespoir.
Quand on va jusqu’au bout de la nuit,
on rencontre une autre aurore »
(Georges Bernanos).

« Si vous voulez la lune, ne vous cachez pas la nuit venue.
Si vous voulez une rose, ne vous écartez pas des épines.
Si vous voulez l’amour, ne vous cachez pas de vous-même »
(Rûmi).

Des boires – déboires

« Toute famille tire sa cohérence d’un accord tacite sur la transmission de quelque chose qui n’est pas su » (Jean-Jacques Baranes).

« Le symptôme développé par un enfant peut s’envisager comme le témoin d’une transmission, mais aussi comme le témoin de la façon dont l’enfant, se débat avec l’héritage transmis. Par le symptôme, l’enfant répond aux attentes parentales en même temps qu’il les dénonce » (Albert Ciccone).

Cœurs de chair derrière des cœurs de pierre

« Être, c’est être volé, trompé, abusé, oui, induit en erreur, pris au piège et ensuite bafoué et, malgré toutes ces avanies, regarder tout cela comme rien au fond de vous-mêmes, et sourire… Car vous savez qu’un printemps viendra s’épanouir dans votre jardin, danser dans les feuillages, qu’un automne viendra mûrir vos raisins, et vous savez que si une seule de vos fenêtres s’ouvre à l’est, vous ne serez jamais sans rien. Vous saurez aussi que tous qu’on appelle malfaiteurs, voleurs, escrocs et trompeurs sont vos frères dans le besoin » (Khalil Gibran).

Coiffée à Pise

« Robinson (autiste) la plupart du temps, est gai, harmonieux, bien dans son corps, content de ses préoccupations. Il n’a aucun problème, mais il en est un, dans le monde tel qu’il est et tel que de plus en plus il devient » (Laurent Demoulin, Robinson, p. 121).

Peut être un dessin animé de texte

Visages habités

« Un visage est éclairant quand un être est bienveillant et qu’il est tourné vers autre chose que lui-même. Le soin qu’il prend de l’autre, l’illumine, le rend vivant. Il capte une lumière et la renvoie. C’est quelque chose de rare. La richesse de cette vie est faite surtout de visages et de quelques paroles. Les mots ne sont pas les plus importants » (Christian Bobin).