unité dans la diversité

L’image montre 2 tombes reliées par deux mains, depuis 1 siècle et demi (à Roermond, aux Pays-Bas), dans un cimetière dont un mur sépare nettement la section pour les catholiques et celle pour les protestants. À l’époque, le couple mixte fut interdit de pouvoir reposer côte-à-côte dans la tombe… D’où la solution ingénieuse réalisée par leurs enfants, témoignant ainsi pour toujours de leur unité par-delà les différences religieuses et illustrant magnifiquement que les murs de la séparation ne montent pas jusqu’au Ciel.

Merci à Anja Vollendorf, pasteure protestante d’Allemagne et présidente de ‘Church and Peace’, réseau œcuménique européen d’acteurs résolument engagés pour une paix véritable en Europe, de rencontrer cette semaine le Comité de Travail Œcuménique de l’île Maurice, en vue de féconder nos initiatives d’unité dans la diversité !

enfant = personne à part entière

Un enfant est une personne à part entière et non un adulte pas encore accompli. Il a une conscience propre et est présent, écoute et agit depuis sa conscience propre !

« Un enfant maltraité n’imagine pas qu’on puisse l’aimer pour ce qu’il est, qu’il est aimable tel qu’il est, respectable tel qu’il est, même avec ses défauts et aussi avec ses qualités » (Julie Arcoulin, Survivre aux parents toxiques).

Cohérence sans coerrance

« 𝘓𝘢 𝘤𝘰𝘩𝘦́𝘳𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘺𝘯𝘰𝘯𝘺𝘮𝘦 𝘥’𝘩𝘢𝘳𝘮𝘰𝘯𝘪𝘦, 𝘥’𝘰𝘳𝘥𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘥’𝘶𝘯𝘪𝘵𝘦́. 𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯 𝘦́𝘵𝘢𝘵 𝘰𝘶̀ 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘪𝘧𝘧𝘦́𝘳𝘦𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦𝘴 𝘥’𝘶𝘯 𝘴𝘺𝘴𝘵𝘦̀𝘮𝘦 𝘧𝘰𝘯𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘯𝘴𝘦𝘮𝘣𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘮𝘢𝘯𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘦́𝘲𝘶𝘪𝘭𝘪𝘣𝘳𝘦́𝘦 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘰𝘳𝘥𝘰𝘯𝘯𝘦́𝘦. 𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘭𝘭𝘪𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘳𝘦𝘭𝘪𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘦́𝘭𝘦́𝘮𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘥’𝘶𝘯 𝘵𝘰𝘶𝘵… 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘯𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘲𝘶’𝘶𝘯 »
(Dr Sandra Stallaert, C’est le chaos là-haut !).

seul dans cette percée de l’Être pour être relié à tous

« Lorsque j’accepte ma solitude,
lorsque j’y adhère, il peut
y avoir une percée de l’Être,
une émergence de cette
transcendance immanente.
Je découvre que lorsque
j’accepte d’être seul.e,
je peux me sentir en
communion avec
tous les êtres »
(Jean-Yves Leloup).

mon intention potache

Des personnes qui m’aiment assez pour oser être vraies avec moi m’interpellent sur certains de mes « posts déplacés« . Mon intention ? Je les veux volontairement décalés, parfois dérangeants et choquants, justement pour déplacer (d’abord en moi, ensuite en quiconque me lit) nos schémas engoncés et bien-pensants, pour stimuler la créativité de nos capacités de pensée latérale… Chercher à faire éclater nos cadres trop étroits, déconstruire quelque chose en espérant une reconstruction plus large !

…Et pardon pour ceux qui sont choqués. Et tant pis pour ceux qui me trouvent pas assez professionnel, qui trouvent que je me discrédite (surtout sur LinkedIn où je relaie trop de mes posts potaches venant de mon site perso) ! J’ai cessé d’essayer de trier ce que je relaie de mes posts, en me censurant moi-même, car je me trompe à chaque fois sur la manière dont ils vont être accueillis. Certains hyper potaches donnent finalement lieu à de beaux échanges en MP ! Alors, je laisse les lecteurs décider du temps qu’ils consacrent à me lire / me survoler / réagir, chacun à partir de sa Weltanschauung (vision du monde)…

« Les pédants sont trop bêtes pour deviner leur bêtise et pour la cacher. Ils se trompent dans l’appréciation des grandeurs relatives et confondent leurs cirons avec des éléphants » (Henri-Frédéric Amiel).
NB Le ciron est un acarien (visible à l’œil nu dans la farine, les denrées sèches, sur la croûte de certains fromages).

« Le mérite du calembour ?
Faire briller la bêtise ! »
(Diane de Beausacq).

« L’amour est une bêtise,
mais cette bêtise est divine »
(Victor Cherbuliez).

stigmates et amour fécond

Dans notre amour très humain,
ma priorité est d’y accueillir l’Amour
(qui vient d’avant et va après nos élans).
Je crois que c’est cela le plus fécond
(et pas grave si Ouistiti a entendu « fait con »).

« La cicatrice ne raconte pas une douleur que l’on contient en soi, mais une peine que l’on a dépassé » (Margaux Cassan, Stigmates).

4ème de couverture : « Stigmates raconte tous ces moments, petits et grands, où nous allons chercher, dans l’intensité d’une expérience physique, la transcendance que l’époque n’offre plus. Il sera question de plaies, de blessures, de trous, de douleurs fantômes, de traces, de chairs marquées et de toutes les métamorphoses du corps dans son élan déchirant vers le sacré. […] Et si l’origine de la foi ne résidait pas dans l’esprit mais dans le creux de la chair, là où le corps s’enflamme et se dérobe à la raison ? ».

On récolte ce que l’on sème

On dit que les Arabes arrivèrent à Poitiers en 732 et à New-York en 757 et 767 ! C’était il y a 25 ans !

Il est précieux de connaître les pièges de la violence et ses illusions. En voici deux :
Ma violence est toujours seconde,
en réaction à la tienne, qui est première.
Ma violence est légitime défense.
Le problème, c’est que tous, nous sommes convaincus que
notre violence est seconde, qu’elle réagit à l’agression de l’autre.

Ma violence va être la dernière,
elle est en mesure de mettre
un point final à la violence,
elle réussira à faire taire la violence.
Alors qu’en fait, chercher à vaincre une violence par une autre violence, c’est offrir une victoire de plus à la violence. À fin bonne, moyens bons !

Tu me prends un œil, je t’en prends 3… (cf. mon étude approfondie d’Œil pour œil dans mon livre Tends l’autre joue, ne rends pas coup pour coup. Mt 5, 38-42, non-violence active et Tradition, Éd. Lumen Vitae & Sortir de la violence, 2008, dont des extraits se trouvent sur mon site).

« Œil pour œil,
dent pour dent
ce que tu cueilles ?
chicots manquants !

Et avant de te faire pointer,
bosse sur toi-même et cicatrise.
Mieux vaut ravaler ta fierté.
Ça t’évitera d’avoir la cerise »
(poème inspiré par Poeshit
https://www.poeme-france.com/auteur/jackzebest/texte-141759).

L’expression « avoir la cerise »
signifie attirer la malchance.
C’est un jeu de mot du XVIIe siècle qui joue
sur guigne = sorte de petite cerise
et guigne = malchance !

On récolte ce que l’on sème…

trou

À la cour de Russie, un jeune noble à la main baladeuse la sortit auprès d’une femme qui montait les escaliers devant lui. La femme, sentant cet hommage mal placé, se retourna et le courtisan fut tout effrayé de reconnaître l’impératrice Catherine II. Comme l’indélicat se confondait en excuse, l’impératrice accepta de donner son pardon à condition qu’il improvise sur le chant un poème. Alors, le courtisan, retrouvant quelques courages, mit un genou à terre et déclama :
« Si sa majesté a le cœur aussi dur que le cul,
alors votre serviteur est bel et bien foutu. »

Cadeau pour chacune de nos vies : l’histoire de Joseph vendu par ses frères qui, au bout du bout, finit par sauver sa famille de la famine, dans les méandres de la Providence qui ne l’a pas abandonné en Égypte…

« Dieu écrit droit avec des lignes courbes » (proverbe portugais).

gourmandise

« La gourmandise est le vice
des cœurs qui n’ont pas d’étoffe.
L’âme d’un gourmand
est toute dans son palais.
Dans sa stupide incapacité,
il n’est qu’à table à sa place,
il ne sait juger que des mets »
(Jean-Jacques Rousseau, Pensées d’un esprit droit, 1826 (ouvrage posthume)).

« La gourmandise exagère nos
besoins réels et en crée de factices. 
Elle prépare le malheur de l’individu
et la ruine de la société »
(Paul Belouino, Des passions, 1844).