« Ce n’est pas la technique qui nous asservit, mais le sacré transféré à la technique » (Jacques Ellul).
La simplicité technique stimule la créativités de nos débrouilles tandis que les machines complexes, avec leurs boîtes noires impénétrables, nous aliènent. Vive la « Low-Tech », l’art d’utiliser les matériaux les plus simples et accessibles pour répondre à nos besoins de base.
Nota Bene : Il y a 50 ans, le manuel d’une voiture nous expliquait comment régler les soupapes. Aujourd’hui, il nous avertit de ne toucher à rien, d’aller chez son garagiste …et de ne pas boire le contenu de la batterie ! MERCI…
Au point accessible culminant de l’île Maurice (plus de 600 mètres d’altitude => un des points les plus frais de l’île), se trouve un gros trou : le vieux cratère volcanique qui mesure environ 300 mètres de diamètre et environ 85 mètres de profondeur. Selon la saison, le fond du volcan est une zone marécageuse ou un petit lac.
Il s’appelle Trou-aux-Cerfs du fait qu’à l’époque coloniale, ce cratère offrait aux cerfs un refuge idéal, avec ses pentes abruptes mais accessibles. Ils s’abritaient dans cette végétation luxuriante et s’y abreuvaient.
Les 17 Provinces Unies des Grands Pays-Bas (comprenant la Belgique, le Luxembourg, l’ouest allemand et tout le nord français) étaient à l’époque la première Puissance mondiale du fait qu’ils étaient en pleine conquête asiatique ! Les cerfs venaient de Java, en Indonésie ! Et, en 1989, des cerfs de Maurice furent réexpédiés à Java pour y enrichir le cheptel ! Juste retour des choses…
Sur la côte, à quelques kilomètres du cratère, voici les images d’une baleine bondissant hors de l’eau à plusieurs reprises, en plein ballet (vidéo prise ce lundi 7 septembre par une touriste, au Nord-Ouest de l’île Maurice, visible en arrière-fond de la photo à gauche ci-dessous) :
Un jouet marrant qui permet de savoir où j’arrive si je me mets à creuser, creuser… comme si c’était possible d’arriver vivant de l’autre côté de la planète : https://www.antipodesmap.com/ ! Le plus souvent, le point antipodal à l’opposé est au milieu de l’océan !… Car nous sommes bien sur la planète bleue (mers + océans : un bon 71 % du manteau couvrant la Terre).
Quelques exceptions de points antipodaux qui vont de terre à terre :
Du nord du Portugal, j’arrive en Nouvelle Zélande !
De Djakarta, j’arrive vers La Paz !…
De la Terre du feu (à l’extrême sud d’Amérique du Sud ; ou d’Adelaide Island, en Antarctique), j’arrive en République de Sakha (à l’extrême Orient de la Russie).
Des îles Falkland, j’arrive en Mongolie !
Et l’inverse bien sûr… Bonnes traversées terrestres à chacun de nous !
Distance “en direct” (ligne droite à travers la Terre) ≈ 12.742 kms (le diamètre de la Terre, quoi !).
Distance la plus courte via la surface terrestre ≈ 20.037 kms (la moitié de la circonférence terrestre), quasi deux fois plus !
NB : Passant par l’Arctique, un bateau venant de Ningbo (port proche de Shanghai) est arrivé deux fois plus vite à Rotterdam (en 20 jours, au lieu des 40 jours habituels via le Canal de Suez)… Cher Jules Verne, qu’aurais-tu écrit avec sagesse dans ton tour du monde en 80 jours si tu avais pu voir l’avenir ? Et moi si je pouvais voir l’avenir de mes descendants au XXIIe siècle ?
La projection ‘EqualEarth’ (voir l’image) que l’ONU vient d’adopter (une seule voix contre : celle des USA !) met en valeur la taille réelle de l’Afrique et de l’Amérique du Sud et réduit la taille que les USA et l’Europe notamment avaient dans la projection de Mercator.
‘EqualEarth’ a l’avantage de corriger les distorsions de taille des continents et donc les biais géopolitiques ainsi induits. Cette nouvelle visualisation en 2D du monde en 3D convient mieux à l’école, par exemple pour les cartes thématiques sur les populations, le climat, les ressources.
Ceci dit, ‘Equal Earth’ sacrifie la précision des directions et des formes (distorsion aux pôles)… Et donc, le travail du Belge Mercator reste pertinent pour les navigations maritime et aérienne (qui ont besoin de rhumb lines / lignes de cap droites) et pour les applications interactives (OpenStreetMap, Google Maps…). Sur les plateformes numériques, Web Mercator reste pertinent !
Le choix n’a donc pas que des aspects géopolitiques et idéologiques, il a des enjeux scientifiques, comme je l’expliquais déjà dans un post du 28/8/2025 :
Dans une légende au Japon, on raconte que le soleil et la lune s’aimaient, alors même que trop de décalages entre eux les condamnaient à ne jamais s’unir. Dieu créa alors l’éclipse, dans la joie de montrer qu’à partir de son Amour, il n’existe aucun amour impossible…
Ci-joint, l’archange dans l’éclipse solaire : photo prise par 𝑀𝑎𝑡ℎ𝑖𝑒𝑢 𝑅𝑖𝑣𝑟𝑖𝑛 ce 12/8/2026.
« Clipser » signifie fixer, attacher ou assembler deux éléments à l’aide d’un clip, d’une pression ou d’un système d’enclenchement rapide sans utiliser d’outils complexes ou de vis permanentes.
Charles Trenet, Le soleil et la lune :
Sur le toit de l’hôtel où je vis avec toi Quand j’attends ta venue mon amie Quand la nuit fait chanter plus fort et mieux que moi Tous les chats tous les chats tous les chats Que dit-on sur les toits que répètent les voix De ces chats, de ces chats qui s’ennuient Des chansons que je sais que je traduis pour toi Les voici, les voici, les voilà
Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Ici-bas, souvent chacun pour sa chacune Chacun doit en faire autant La lune est là, la lune est là La lune est là, mais le soleil ne la voit pas Pour la trouver, il faut la nuit Il faut la nuit mais le soleil ne le sait pas et toujours luit Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Papa dit qu’il a vu ça lui
Des savants avertis par la pluie et le vent Annonçaient, un jour la fin du monde Les journaux commentaient en termes émouvants Les avis, les aveux, des savants Bien des gens affolés demandaient aux agents Si le monde était pris dans la ronde C’est alors que docteurs, savants et professeurs Entonnèrent subito tous en chœur
Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Ici-bas, souvent chacun pour sa chacune Chacun doit en faire autant La lune est là, la lune est là La lune est là, mais le soleil ne la voit pas Pour la trouver, il faut la nuit Il faut la nuit mais le soleil ne le sait pas et toujours luit Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Papa dit qu’il a vu ça lui
Philosophes, écoutez cette phrase est pour vous Le bonheur est un astre volage Qui s’enfuit à l’appel de bien des rendez-vous Il s’efface, il se meurt devant nous Quand on croit qu’il est loin, il est là tout près de vous Il voyage, il voyage, il voyage Puis il part, il revient, il s’en va n’importe où Cherchez-le, il est un peu partout
Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Ici-bas, souvent chacun pour sa chacune Chacun doit en faire autant La lune est là, la lune est là, la lune est là La lune est là, la lune est là mais le soleil ne la voit pas Pour la trouver il faut la nuit Il faut la nuit mais le soleil ne le sait pas et toujours luit Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Papa dit qu’il a vu ça lui Papa dit qu’il a vu ça lui
Alors, vous avez pu apprécier les Perséides, cet essaim d’étoiles filantes visibles chaque année, entre fin juillet et mi août, avec un pic autour du 12–13 août ? En 2026, ce phénomène céleste se conjuguait avec l’éclipse solaire !
Les Perséides sont une pluie de météores provenant des débris de la comète Swift Tuttle. Ils se désagrègent dans l’atmosphère terrestre à 58 km/s, produisant ainsi ces fugaces traînées lumineuses dans le ciel.
Photo jointe réalisée par Jeremy Bansard dans la nuit du 12/8/26, dans le Calvados.
Une éclipse aura lieu le mercredi 12 août 2026. En Espagne, elle sera totale ; en Belgique, elle sera à 89,6 %. Elle devrait durer 1h.46’. 19h19 : début de l’éclipse ; 20h13 : son maximum ; 21h05 : l’éclipse s’éclipsera !
Comme le Soleil sera proche de son coucher, il sera bas sur l’horizon ! Donc, pour admirer le spectacle, il s’agit de se mettre à un endroit dont l’horizon est complètement dégagé côté Ouest.
Il est nécessaire de prévoir une protection forte pour pouvoir l’observer en toute sécurité. J’apprends que pointer l’objectif de son smartphone sans protection est dangereux également. La meilleure pratique = porter une paire de lunettes prévue pour observer une éclipse + en tenir une autre devant l’objectif de son téléphone !
Aujourd’hui est le dernier jour de la canicule ici. Si tu as quelque chose à me dire qui jette un froid, c’est vraiment le bon moment…
Ci-joint une interpellation existentielle d’un manchot à un phoque, laquelle provoqua l’inverse : créer du lien et de la chaleur entre vivants marrants…
« Quand je ris, c’est aux éclats. Quand je pleure, c’est aux sanglots. Je n’y connais de milieu que l’ennui » (Beaumarchais, Lettre à la Comtesse d’Albany, 1791).
Par temps de canicule, porter des vêtements en fibres naturelles (coton, lin ou bambou) permet de respirer mieux que les synthétiques + se rafraîchir avec une serviette humidifiée et refroidie avec un bloc sortant du congélateur…
« Alors ils ont éteint, d’un geste de prophètes, Le soleil de justice et les lampes des fêtes. Et l’on vit s’avancer, dans l’ombre, à petits pas, La peur aux doigts crochus et le mensonge gras » (Victor Hugo, poème Les Ténèbresdans Les Châtiments, 1853).
Est-il possible que les plantes aient des ressentis de douleur ? Perçoivent-elles la souffrance autour d’elles ? Ont-elles une forme de sensibilité ? de conscience ?…
J’ai aimé lire cet article présentant les 3 premières expériences tenant de l’objectiver dans les années 1960 : https://naturerights.com/cleve-backster-et-la-conscience-du-vivant/ Cleve Backster, ancien de la C.I.A., expert polygraphe (détecteur de mensonge), spécialiste des interrogatoires des espions… mettant son savoir-faire au service de la perception des plantes !…