Le 21 septembre est la Journée internationale de la paix. En 2026, l’ONU nous propose d’investir chaque jour et partout dans la paix, par de petits pas qui la renforcent au quotidien : la paix dépend de la contribution de tous et donc de chacun.e de nous. Nous sommes encouragés à être des « artisans quotidiens de la paix », comme ces personnes qui mènent des actions locales, jettent les bases de la stabilité et construisent une paix durable à partir de la base.
Une initiative construisant la paix : voir l’affiche ci-dessous annonçant une précieuse conférence que j’organise avec l’ICJM à l’île Maurice. Il sera possible de la suivre en direct de partout via internet : aller sur la page Facebook de l’ICJM, à 16h30, heure de Paris ; elle sera aussi enregistrée.
« La paix ne se construit pas seulement autour des tables de négociation, mais aussi dans les salles de classe, dans les quartiers et partout où des esprits et des cœurs ouverts se rencontrent. Ensemble, jour après jour, nous pouvons bâtir un monde plus juste, où règnent la compassion, l’égalité et la dignité pour tous et toutes » (António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies).
Nous aurons l’honneur d’accueillir Anja Vollendorf, présidente de l’organisation Church and Peace et pasteure engagée. Forte de ses expériences de théologienne de la paix et de son travail sur le terrain en République démocratique du Congo, elle nous aidera à comprendre comment la non-violence et le réseautage communautaire constituent des outils concrets pour désarmer les conflits.
À une époque marquée par la remilitarisation des esprits et le repli identitaire, ce thème est une véritable posture de résistance : « Refuser d’être ennemis ». Aborder la paix non pas comme une simple absence de guerre, mais comme une justice sociale active incluant les questions de genre et de développement. Son parcours enrichira profondément ce temps d’échange. Rendez-vous lundi 28 septembre 2026 à l’ICJM, de 18h30 à 20h30.
Inscription obligatoire, plateau à la porte. Lien sur la page Facebook https://www.facebook.com/share/p/1BwmDXSqFi/ Au plaisir de vous accueillir nombreux.
Des personnes qui m’aiment assez pour oser être vraies avec moi m’interpellent sur certains de mes « posts déplacés« . Mon intention ? Je les veux volontairement décalés, parfois dérangeants et choquants, justement pour déplacer (d’abord en moi, ensuite en quiconque me lit) nos schémas engoncés et bien-pensants, pour stimuler la créativité de nos capacités de pensée latérale… Chercher à faire éclater nos cadres trop étroits, déconstruire quelque chose en espérant une reconstruction plus large !
…Et pardon pour ceux qui sont choqués. Et tant pis pour ceux qui me trouvent pas assez professionnel, qui trouvent que je me discrédite (surtout sur LinkedIn où je relaie trop de mes posts potaches venant de mon site perso) ! J’ai cessé d’essayer de trier ce que je relaie de mes posts, en me censurant moi-même, car je me trompe à chaque fois sur la manière dont ils vont être accueillis. Certains hyper potaches donnent finalement lieu à de beaux échanges en MP ! Alors, je laisse les lecteurs décider du temps qu’ils consacrent à me lire / me survoler / réagir, chacun à partir de sa Weltanschauung (vision du monde)…
« Les pédants sont trop bêtes pour deviner leur bêtise et pour la cacher. Ils se trompent dans l’appréciation des grandeurs relatives et confondent leurs cirons avec des éléphants » (Henri-Frédéric Amiel). NB Le ciron est un acarien (visible à l’œil nu dans la farine, les denrées sèches, sur la croûte de certains fromages).
« Le mérite du calembour ? Faire briller la bêtise ! » (Diane de Beausacq).
« L’amour est une bêtise, mais cette bêtise est divine » (Victor Cherbuliez).
Dans tout le Kivu, les femmes et les hommes de bonne volonté, spécialement les enfants ont besoin de notre soutien : nous pouvons au minimum nous tenir informés et relayer les informations de qualité. Je relaie ici la voix de sans voix, le cri de partenaires sur place, une chanson qui s’adresse à nous :
Merci si vous consacrez quelques minutes de votre temps à regarder ce clip criant de vérité. Il vous mettra en contact avec leur réel quotidien. Il y a de grands massacres et il y a aussi l’insécurité quotidienne à chaque coin de rue. Régulièrement, face à des hommes armés, leur vie tient à un petit fil, pour un « oui » ou pour un « non ».
Personnellement, je m’implique en allant sur place ; je vis à leurs côtés dans leurs conditions de vie, à Bukavu, Goma, Butembo, Beni, avec une vie qui ne tient qu’à un fil… Je les écoute et je les soutiens en apportant le meilleur des outils en gestion des conflits dont je dispose. Je crois au changement sociétal qui commence à la base (d’abord les ressources d’une parentalité saine et respectueuse), qui continue par un tissu social fort et qui se propage par la société civile du bas vers le haut…
Tant de fois, j’ai vécu l’expérience d’une multiplication, quand des cinq pains et deux poissons propres sont remis au milieu du collectif.
Pour soutenir financièrement nos actions dont je vous garantis que 100 % vont à des acteurs sérieusement et honnêtement engagés pour plus de justice sociale, voici le compte de notre ASBL CommunicActions : BE93 9735 1399 6667. Mettre en communication : « don pour le Kivu ». Merci pour votre soutien.
On dit que les Arabes arrivèrent à Poitiers en 732 et à New-York en 757 et 767 ! C’était il y a 25 ans !
Il est précieux de connaître les pièges de la violence et ses illusions. En voici deux : Ma violence est toujours seconde, en réaction à la tienne, qui est première. Ma violence est légitime défense. Le problème, c’est que tous, nous sommes convaincus que notre violence est seconde, qu’elle réagit à l’agression de l’autre.
Ma violence va être la dernière, elle est en mesure de mettre un point final à la violence, elle réussira à faire taire la violence. Alors qu’en fait, chercher à vaincre une violence par une autre violence, c’est offrir une victoire de plus à la violence. À fin bonne, moyens bons !
Tu me prends un œil, je t’en prends 3… (cf. mon étude approfondie d’Œil pour œil dans mon livre Tends l’autre joue, ne rends pas coup pour coup. Mt 5, 38-42, non-violence active et Tradition, Éd. Lumen Vitae & Sortir de la violence, 2008, dont des extraits se trouvent sur mon site).
« Œil pour œil, dent pour dent ce que tu cueilles ? chicots manquants !
Et avant de te faire pointer, bosse sur toi-même et cicatrise. Mieux vaut ravaler ta fierté. Ça t’évitera d’avoir la cerise » (poème inspiré par Poeshit https://www.poeme-france.com/auteur/jackzebest/texte-141759).
L’expression « avoir la cerise » signifie attirer la malchance. C’est un jeu de mot du XVIIe siècle qui joue sur guigne = sorte de petite cerise et guigne = malchance !
Un jouet marrant qui permet de savoir où j’arrive si je me mets à creuser, creuser… comme si c’était possible d’arriver vivant de l’autre côté de la planète : https://www.antipodesmap.com/ ! Le plus souvent, le point antipodal à l’opposé est au milieu de l’océan !… Car nous sommes bien sur la planète bleue (mers + océans : un bon 71 % du manteau couvrant la Terre).
Quelques exceptions de points antipodaux qui vont de terre à terre :
Du nord du Portugal, j’arrive en Nouvelle Zélande !
De Djakarta, j’arrive vers La Paz !…
De la Terre du feu (à l’extrême sud d’Amérique du Sud ; ou d’Adelaide Island, en Antarctique), j’arrive en République de Sakha (à l’extrême Orient de la Russie).
Des îles Falkland, j’arrive en Mongolie !
Et l’inverse bien sûr… Bonnes traversées terrestres à chacun de nous !
Distance “en direct” (ligne droite à travers la Terre) ≈ 12.742 kms (le diamètre de la Terre, quoi !).
Distance la plus courte via la surface terrestre ≈ 20.037 kms (la moitié de la circonférence terrestre), quasi deux fois plus !
NB : Passant par l’Arctique, un bateau venant de Ningbo (port proche de Shanghai) est arrivé deux fois plus vite à Rotterdam (en 20 jours, au lieu des 40 jours habituels via le Canal de Suez)… Cher Jules Verne, qu’aurais-tu écrit avec sagesse dans ton tour du monde en 80 jours si tu avais pu voir l’avenir ? Et moi si je pouvais voir l’avenir de mes descendants au XXIIe siècle ?
La projection ‘EqualEarth’ (voir l’image) que l’ONU vient d’adopter (une seule voix contre : celle des USA !) met en valeur la taille réelle de l’Afrique et de l’Amérique du Sud et réduit la taille que les USA et l’Europe notamment avaient dans la projection de Mercator.
‘EqualEarth’ a l’avantage de corriger les distorsions de taille des continents et donc les biais géopolitiques ainsi induits. Cette nouvelle visualisation en 2D du monde en 3D convient mieux à l’école, par exemple pour les cartes thématiques sur les populations, le climat, les ressources.
Ceci dit, ‘Equal Earth’ sacrifie la précision des directions et des formes (distorsion aux pôles)… Et donc, le travail du Belge Mercator reste pertinent pour les navigations maritime et aérienne (qui ont besoin de rhumb lines / lignes de cap droites) et pour les applications interactives (OpenStreetMap, Google Maps…). Sur les plateformes numériques, Web Mercator reste pertinent !
Le choix n’a donc pas que des aspects géopolitiques et idéologiques, il a des enjeux scientifiques, comme je l’expliquais déjà dans un post du 28/8/2025 :
Ce vendredi 28 août 2026, nous avons tenu l’AG de Church and Peace, réseau européen œcuménique de paix. Voici la riche et précieuse méditation que Maria Biedrawa nous a offerte en guise d’ouverture. Je vous souhaite de prendre un bon temps avec ce partage, ce regard profond, …selon moi un trésor.
Psaume 11
1 Au chef de chœur. Un psaume de David. Oui, j’ai fait mon refuge de l’Éternel. Pourquoi alors me répéter : « Prends ton vol, comme un passereau, afin de fuir dans les montagnes » ?
2 Vois les méchants bander leur arc, poser leur flèche sur la corde pour tirer dans l’obscurité sur ceux dont le cœur est intègre.
3 Lorsque les fondements vacillent, que peut bien faire l’homme droit ?
4 L’Éternel est dans son saint temple, l’Éternel a son trône au ciel, de ses yeux il observe : il sonde les humains.
5 L’Éternel sonde ceux qui sont justes, mais il déteste le méchant et l’homme épris de violence.
6 Il fait pleuvoir sur les méchants du charbon, du feu et du soufre. Il les expose au vent brûlant : voilà la part qu’il leur réserve.
7 Car l’Éternel est un Dieu juste, et il aime les actes accomplis selon la justice. Les hommes droits verront sa face.
Il y a quelque temps, j’ai été interpellée par un verset de ce psaume qui exprimait exactement le cri de mon cœur :
Lorsque les fondements vacillent, que peut bien faire l’homme droit ?
C’est toujours étonnant, cet ancrage dans la réalité chez ceux qui prient dans la Bible ! C’est tellement concret. Je peux lire cette phrase en poussant un profond soupir, poser la Bible et me dire : « Regarde comme le psalmiste est réaliste ! »
Ces guerres de plus en plus brutales, le mépris des traités internationaux et de l’État de droit, les discours sur la nécessité de se préparer à la guerre, la crise climatique, etc., ce sentiment d’impuissance. Même lui, le psalmiste, admet que tout cela est sans espoir. Et il l’explique si bien : « Quand les fondements vacillent. » Une belle image, trop vraie ! Alors vraiment, ne m’en voulez pas si je ne parviens pas à recoller les morceaux.
Et le psaume continue ainsi : Dieu semble être très confortablement installé « dans son temple saint et sur son trône céleste ». Je m’en réjouis pour lui. Mais qu’en est-il de nous ?« Ses yeux contemplent le monde » (v. 4). Oui, d’ailleurs, c’est ce que je fais moi aussi, même si je ne comprends pas tout. Mais très honnêtement, au fond de moi, j’aimerais qu’il fasse quelque chose !
Mais attends un peu, ce verset sur les fondements ébranlés, c’est la fin du verset 2. Qu’est-ce qui précède en fait ? Cela m’avait complètement échappé.
C’est en Dieu que je trouve mon refuge. Comment peux-tu me dire : « prends ton vol, passereau, vers ta montagne ! » (v. 1) – Oh, mais cela change tout ! Cela signifie en effet que je suis avec lui, dans son temple saint, près de son trône céleste – ici, je suis en sécurité. Je ne regarde pas le monde à travers le prisme du journal télévisé, mais d’ici, je vois ce que Dieu voit. Je vois les impies qui aiment la violence. Et je vois peut-être les larmes dans les yeux de Dieu. Mais je constate aussi : je suis en sécurité, protégé dans l’amour de Dieu, quoi qu’il arrive. Je n’ai pas besoin de me réfugier dans « mes » montagnes. Dans les versets qui suivent, il n’y a pas de place pour l’apitoiement sur soi-même ou le sentimentalisme, mais pour une conviction : ne t’enfuis pas d’ici ! Peut-être devras-tu, au sens géographique, quitter un lieu pour sauver ta vie, mais ne cherche pas à fuir l’amour de Dieu pour le monde. Ne te résigne pas !
Car Dieu me murmure quelque chose à l’oreille, dans le cœur : « Le Vivant est juste, et il aime la justice » (v. 7).
Alors qu’au début j’avais lu ce verset en soupirant, je l’entends désormais comme un appel, comme une promesse de Dieu : Si tu aimes vraiment la justice, laisse-moi déverser en toi toutes mes réserves de justice et agir à travers toi, avec toi et en toi. J’entends l’apôtre Paul dire (Romains 11, 29) : « Dieu ne regrette pas d’avoir fait des dons et d’avoir appelé des hommes et des femmes par sa grâce. »
Mon Dieu, me voici, nous voici devant Toi. Toi, le Juste, au milieu de nous, en nous. Toi, le Juste, guéris notre mémoire jusqu’à la bénédiction originelle ; jusqu’au moment où Tu as voulu que nous devenions coopérateurs de Ta création ; jusqu’au moment où Tu nous as humblement demandé de devenir des serviteurs de la paix et de la réconciliation. Guéris notre mémoire jusqu’au jour où le ciel s’est assombri, où la terre a tremblé et où Jésus est mort sur la croix, et où nous avons compris : désormais, unis en Christ, assemblés en un seul corps, en un seul temple (Éph 2,21), nous sommes appelés et équipés (rendus aptes) pour vivre, en tant qu’enfants de Dieu, loin de tout ce qui n’est pas la volonté de Dieu, et pour marcher dans la droiture : « pratiquer la justice, aimer la miséricorde et marcher humblement avec notre Dieu » (Michée 6,8), car le Christ est la pierre angulaire (Éphésiens 2,20). Dieu n’a pas baissé les bras. Alors, faisons ce que nous devons faire, ensemble, et en son nom.
Quelle joie de communier aux mots de Thoreau quand il partage son expérience de la première heure de chaque jour : il n’y a pas d’heure plus sacrée que cette heure aurorale. C’est l’heure par excellence où les sens et l’esprit échappent à la torpeur quotidienne ; une vie réveillée à la pointe de l’aube, où le léger bourdonnement d’un moustique en train de faire tout le tour de la cabane est reconnue comme une épopée héroïque pas moindre que celle d’Ulysse dans les yeux d’Homère ; cette vie en éveil qui reconnaît à l’instant présent la majesté de la grandeur cosmique, insufflée par le Vivant aussi minuscule soit-il.
Voici les mots mêmes de Thoreau, lui qui chercha à « expérimenter la vie » dans une cabane en bois (pendant 2 ans, 2 mois et 2 jours) : « Le léger bourdonnement du moustique en train d’accomplir son invisible et inconcevable tour dans ma cabane à la pointe de l’aube, lorsque j’étais assis porte et fenêtre ouvertes, me causait tout autant d’émotion que l’eût pu faire nulle trompette qui jamais chanta la renommée. C’était le requiem d’Homère ; lui-même une Iliade et Odyssée dans l’air, chantant son ire à lui et ses courses errantes. Il y avait là quelque chose de cosmique ; un avis constant jusqu’à plus ample informé, de l’éternelle vigueur et fertilité du monde. Le matin, qui est le plus notable moment du jour, est l’heure du réveil. C’est alors qu’il est en nous le moins de somnolence ; et pendant une heure, au moins, se tient éveillée quelque partie de nous-même, qui tout le reste du jour et de la nuit sommeille.
[…] Les Védas disent : « Toutes intelligences s’éveillent avec le matin. » La poésie et l’art, et les plus nobles comme les plus notables actions des hommes, datent de cette heure-là » (Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois, 1854).
Dans ce cabanon, Thoreau avait l’intention d’expérimenter ce qu’offre d’une part une simplicité volontaire et d’autre part un laboratoire effervescent de vie intérieure. Il y donna priorité à cette aube intérieure qui laisse partir les fumées d’une vie superficielle, s’ancre dans le fond solide & rocheux du Réel essenceCiel et plonge dans le feu de son cœur…
Bons choix de vie, bonne sagesse à chacun.e de nous !
Effet boomerang politique : une révolution violente veut abolir un système de domination ; résultat : elle engendre un système encore plus dur, un Pouvoir bien plus centralisé, militarisé, radicalisé.
Exemples d’un résultat contraire à celui recherché ?
En poignardant les rois Henri III (en 1589) et Henri IV (en 1610), les assassins cherchaient notamment à désacraliser la personne du roi. Ce qu’ils ont obtenu : la dynastie s’est complètement investie pour renforcer le Pouvoir royal au point de l’absolutiser : le roi-soleil, c’est l’incarnation de Dieu en personne sur cette terre : la personne du roi est intouchable, son Autorité absolue.
Au Rwanda, en éliminant le roi il y a +/- 65 ans, la “Révolution sociale” cherchait à sortir d’un système féodal, abolir la monarchie pour abolir la domination. 30 ans plus tard (il y a 30 ans), le déchaînement de violences fut sans limites !… Avec tous les reflux au Burundi voisin depuis 65 ans… Vogue la galère ‘karmique’ de la violence engendrant plus de violence.
L’inverse existe : une personne travaille à plus de justice sociale sans violence. Il dérange tellement qu’il est éliminé. Mais son œuvre fleurit au-delà de sa mort. Un exemple à regarder de près : le Docteur Struensee, médecin du roi Christian VII. 20 ans avant la Révolution française, il révolutionna le Danemark en réalisant à un rythme soutenu d’importantes réformes, inspirées par la philosophie des Lumières. Les Forces du désordre établi en perruques parvinrent à le faire décapiter le 28 avril 1772 à Copenhague et à restaurer leur monde de privilèges. Mais, en 1784, Frederik VI, âgé de 16 ans, avec le soutien de son père, Christian VII, reprit le pouvoir et restaura les lois du Docteur Struensee, en allant même plus loin pour améliorer les conditions de vie du peuple paysan. Le film A royal affair présente cette histoire.
On dit souvent : « la fin justifie les moyens ». Alors qu’en vérité, à la fin, ce sont les moyens justes qui contribuent à la bonne fin !
Si toutes nos bombes étaient des graines, le monde mangerait à sa faim, plutôt que de courir à sa fin.
La violence se présente comme un raccourci. Elle semble nous faire gagner du temps, elle nous en fait perdre… Ayons le sens de la perspective à long terme.