« Le monde éclaboussé de lumière s’offre comme un fruit gorgé de soleil » (Mario Rigoni Stern, Saisons).
« Every dog has its day, unless he loses its tail, then he has a weak-end » (June Carter Cash). Chaque chien a sa journée, à moins qu’il ne perde sa queue, alors il a une fin faible.
« Si je criais, qui m’entendrait parmi les anges ? Et même si soudain l’un d’eux me prenait sur son coeur, sa plus forte présence m’anéantirait. Car le beau n’est rien d’autre que le prélude du terrible (ce que tout juste encore nous pouvons supporter) et nous l’admirons tant car il dédaigne nous détruire. Tout ange est terrible » (Rainer Maria Rilke).
« Pasteurs, vous qui allez là-haut par les bergeries vers le sommet, si d’aventure vous voyez celui que moi tant j’aime, dites-lui que je languis, je peine, et je meurs…
Cherchant mes amours, j’irai par ces monts et rivages. Je ne cueillerai pas les fleurs, je ne craindrai pas les fauves et je passerai les forts et frontières » (Jean de la Croix).
Le mot « gageure » se prononce [gajure] et non [gajeure]. Autre exemple (mais cette fois, c’est pour rire) : On ne dit pas « Mona lisa » mais « Mona lisait » ou « Mona a lu » !
Savez-vous que le petit beurre LU que, petits, nous prenions grand plaisir à grignoter d’abord par les oreilles puis dents, a été conçu en 1886 par Louis Lefèvre-Utile comme une allégorie de notre temps de vie : les quatre coins /oreilles représentent les quatre saisons de l’année ; les 52 dents = les 52 semaines de l’année ; les 24 points en surface = les 24 heures de la journée. Invitation subtile à manger ce biscuit à toute heure, en tous temps… Quelle gageure (prononcer [gajure], merci) !
« Cœur humble, Foi inébranlable, Amour Infini, Reliée à l’Essence-ciel, Tu es Femme et tu ascensionnes ! » (Binela Arian, femme mauricienne d’origine indienne qui se présente en passionnée par l’Universalité de Dieu et ainsi reliée à toute l’Humanité).
Il est tôt, en ce 15 août, et pourtant j’ai déjà reçu divers « bonne fête de l’Assomption » (comprenant chaque fois un texte spirituel lumineux + une image pieuse de Marie) venant notamment de 4 Hindous très pratiquants. Et cela va continuer. À Maurice, de religions différentes, les voisins et amis, même simples connaissances, s’échangent ainsi mutuellement des bons vœux profonds à l’occasion de leurs fêtes religieuses respectives. Cette bienveillance et reconnaissance mutuelle : quelle force ! Vive le petit peuple de Maurice, laboratoire de l’humanité en voie de divinisation…
« Je sais que je ne rencontrerai plus jamais rien ni personne qui m’inspire de la passion. Tu sais, pour se mettre à aimer quelqu’un, c’est une entreprise. Il faut avoir une énergie, une générosité, un aveuglement… Il y a même un moment, tout au début, où il faut sauter par-dessus un précipice ; si on réfléchit, on ne le fait pas. Je sais que je ne sauterai plus jamais » (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938).
« Quiconque arrose dans son coeur la plante de l’Amour n’a pas un seul jour de sa vie qui soit inutile » (Omar Khayyam, La rose de l’Amour).
Savez-vous qu’il n’est pas correct de dire que les roses ont des épines ? Elles ont des aiguillons, excroissances piquantes qui naissent de leur épiderme (que l’on peut facilement enlever, à la différence des épines).
Aiguillons et épines sont tous deux une adaptation des plantes (y compris des tomates et des aubergines) pour mieux garder l’eau mais surtout, d’abord, pour mieux se défendre des herbivores. À quoi certains animaux, comme les chameaux et les chèvres, ont répliqué avec des langues toujours plus râpeuses. Pour en savoir plus sur les essais de scientifiques d’identifier les gènes en vue de faire pousser des roses sans piquants, cf. https://www.inrae.fr/actualites/aiguillons-du-rosier-sujet-epineux.
Plutôt que de laisser « le monde » me déterminer / déteindre sur moi, je choisis de me relier à la lumière du Créateur en lui offrant du temps pour qu’elle irradie et éclaire toute chose…
NB : Je donne ici la clé de compréhension de mon regard notamment à ceux qui ont critiqué le petit texte que j’ai écrit à propos des bacchanales de la cérémonie d’ouverture des J.O. ou à ceux qui trouvent que mes écrits semblent parfois si dissociés de la polémique en cours.
Dans la gestion des conflits, un point essentiel est de ne pas laisser l’agresseur décider de où, quand et comment se vit la confrontation… Comme en aïkido ! Dans la gestion des conflits, un point essentiel est de ne pas laisser l’agresseur décider de où, quand et comment se vit la confrontation… Comme en aïkido ! Et comme dans l’art redoutable de Jésus de passer par une parabole. Cf. mon livre Le jeu parabolique de Jésus, une étonnante stratégie non-violente, Éditions Lumen Vitae, Collection Connaître la Bible, n° 57, 2009. Cf. aussi la session sur les paraboles que je vais donner à Maurice en septembre prochain…