prédateurs et lâches

« Face aux agissements des prédateurs américains, russes et israéliens, face à la multiplication des attaques contre le système de justice internationale, Amnesty International dénonce le silence et l’inaction des dirigeants de ce monde :

« En 2025, Trump, Poutine et Netanyahu entre autres, ont cherché à asseoir leur domination économique et politique par la destruction, la répression et la violence à grande échelle sur la scène internationale. Ces prédateurs, après avoir eux-mêmes paralysé le Conseil de sécurité de l’ONU par un usage abusif et inadmissible de leur droit de veto, prétendent aujourd’hui que les mécanismes internationaux de paix et de sécurité ne fonctionnent pas. Ils proposent alors des solutions de rechange qui ne servent que leurs propres intérêts, en négociant ce qu’ils appellent des cessez-le-feu, des cessez-le feu qui ne tiennent pas compte des civils, qui ne s’attaquent pas aux causes profondes du conflit, qui ne rendent pas justice, des cessez-le-feu qui, sans surprise, sont constamment violés » » (Agnès Callamard, secrétaire général d’Amnesty International, répercutée aux infos de 6h00 AM de la RTBF, ce 21 avril 2026). Cf. Rapport annuel 2025 que j’ai lu ici en français : https://www.amnesty.org/fr/annual-report-global-analysis/ 

juste et humble et créatif

« L’humilité est aux vertus
ce que la chaîne est au chapelet.
Enlevez la chaîne et
tous les grains s’échappent.
Ôtez l’humilité et
toutes les vertus disparaissent »
(Curé d’Ars).

L’homme véritablement puissant est
1) juste, capable de vision fractale et de lucidité systémique
sur les progrès à faire à l’échelle collective du Law and Order ;
2) humble, capable à l’échelle individuelle
d’écoute empathique de tous les acteurs ;
3) créatif, capable de créer les dynamiques d’une
collaboration permettant des accords Win-Win.

Kalachnikov = fusil automatique mis au point par Mikhaïl
Kalachnikov, ingénieur + général de corps dans l’armée russe.

Du pétrodollar au pétroyuan

« Gagner sans combattre est le sommet de l’art de la guerre » (Sun Tzu). Ci-dessous un exemple ?

Voici un exposé de Géopolitique mondiale (https://geopolitiquemondiale.com/) que je contracte (divisé par deux).

Du pétrodollar au pétroyuan : le basculement silencieux d’Ormuz.

Au détroit d’Ormuz, les bateaux amis (chinois, indiens, pakistanais…) et neutres sont autorisés par les Gardiens de la Révolution à passer. La liste des invités redessine la carte des puissances mondiales.

Chaque navire qui passe en payant en yuans fragilise l’architecture du pétrodollar. Chaque jour où ce système fonctionne prouve que le commerce mondial de l’énergie peut s’effectuer en yuans, via un point de passage stratégique non occidental — même en temps de guerre.

Cette démonstration ne disparaîtra pas avec la fin du blocus. Ce système de paiement en yuans, né sous contrainte, peut devenir un modèle en temps de paix.

Pékin n’a tiré aucun coup de feu, n’a déployé aucun soldat, n’a exposé aucun actif. La guerre menée et financée par les États-Unis contribue, paradoxalement, à construire l’infrastructure financière dont la Chine pourrait hériter une fois les combats terminés.

Le détroit sépare désormais les nations en deux catégories : celles qui paient en yuans, et celles dont les bateaux attendent devant le détroit d’Ormuz. Et l’écart entre les deux se mesure dans une monnaie que ni Washington ni Jérusalem ne contrôlent. Le détroit devient un lieu d’audition pour le prochain ordre monétaire.

clown-né

Que dire des nez rouges clownesques ? Le clown génial fait montre de créativité audacieuse ! Tantôt poil à gratter salutaire, libre figure-miroir de nos absurdités, transformant nos ridicules imbécilités en art, tantôt porte-voix de nos vulnérabilités, révélant nos émotions cachées et nous permettant de laisser éclater dans nos rires ces divers possibles qui nous demandent du courage et de la lucidité… 

Du poil à gratter & de quoi se poiler :

Philippe Goudard, Le clown, poète du désordre ;

Nicole Vigouroux-Frey, Le Clown : rire et/ou dérision ?

éclair créatif

Un professeur qui cherchait à avoir la paix pour un bon moment demanda à sa classe de calculer la somme de 1 à 100.

Un des élèves, dans un éclair fulgurant, vit comment simplifier le travail :
1 + 100 = 101
2 + 99 = 101
3 + 98 = 101

Donc, multipliant 101 par 50, il donna facilement et rapidement la réponse.

Il s’appelait Gauss, il avait 8 ans, en route vers la fameuse courbe de Gauss !

Vive la curiosité…

C’est en enfermant une souris sous une cloche avec une plante qu’il y a 250 ans, Joseph Priestley devint sûr que la plante « répare » / « rafraîchit » l’air ; elle nous aide à respirer plus longtemps dans un espace sans air. Cette expérience l’a conduit à comprendre qu’une plante produit une substance indispensable à la vie animale, ce que nous appelons aujourd’hui l’oxygène.

Dans la foulée, en 1779, Jan Ingenhousz comprend que la lumière aide les plantes à « purifier » l’air. Juste après, à Genève, Jean Senebier montre que les plantes absorbent le CO₂ !

Et dire que c’est la bête expérience de Priestley qui a mis les hommes sur la piste de la photosynthèse. Vive la curiosité…

science infuse

L’invention en sciences est stimulée notamment par les capacités de

1) regarder autrement, changer de perspective, réussir une construction mentale :

c’est en réalisant dans sa tête une expérience impossible à réaliser en pratique (deux objets glissant sans frottement sur un plan incliné infini) que Galilée a mieux compris les lois du mouvement et la chute des corps ;

c’est en se demandant ce qu’il verrait en chevauchant un rayon de lumière qu’Einstein a accouché de son hypothèse de relativité restreinte ;

2) faire des liens que personne n’avait faits et oser des hypothèses audacieuses, même apparemment farfelues et fortement critiquées :

c’est en regardant la découpe des continents comme un puzzle que Wegener a eu l’idée créative qu’ils avaient été d’abord soudés et qu’il a formulé l’hypothèse de la dérive des continents (une idée jugée folle à l’époque qui deviendra la tectonique des plaques) ;

3) inventer des modèles ou créer un instrument / un outil qui permet de voir ce qu’on ne voyait pas encore :

c’est en bricolant des maquettes en carton et en métal que Watson & Crick ont testé différentes formes possibles de la molécule, jusqu’à visualiser la double hélice de l’ADN ;

c’est en représentant les décisions humaines comme des stratégies mathématiques que Von Neumann et Morgenstern ont pu modéliser les comportements humains et créer la théorie des jeux ;

4) transformer un bug en opportunité, un accident en riche expérience :

c’est en ayant de la curiosité pour une expérience ratée (un champignon avait contaminé une boîte de culture) que Fleming a suivi cette piste hasardeuse fournie par hasard, jusqu’à découvrir la pénicilline.

Vive la curiosité qui fuse
en science infuse :
https://www.uclouvain.be/fr/scinfuse

Améliorer nos relations et mieux gérer nos petits conflits de tous les jours

Voici une présentation brève (45 minutes)
de la méthode C-R-I-T-E-R-E ® :

Développant l’art de conclure des accords à partir de nos désaccords, cette méthode articule les compétences de communication vraie et de négociation efficace, au sein d’un cadre de droit ajusté. Elle est une synthèse originale et novatrice des techniques reconnues pour leur efficacité en communication et en négociation. Elle donne ainsi accès aux meilleurs acquis des recherches dans ces domaines, en les appliquant d’une manière claire et précise à nos relations de tous les jours.

je vous saurai gré, pro gré

« On parle souvent de progrès. Je crois que le meilleur, le plus sûr des progrès, serait de se débarrasser des milliers de sottises, d’erreurs, d’infamies, amassées par les hommes, sous le nom de progrès, depuis le commencement du monde » (Alphonse Karr). 

« Si l’homme n’était pas aussi essentiellement copiste, les arts et l’industrie feraient bien plus de progrès » (Pierre-Jules Stahl).

« Le progrès n’est souvent qu’un retour vers les temps oubliés » (Pierre-Claude-Victor Boiste).