aguerrir à guérir

Définition d’aguerrir :
habituer aux dangers de la guerre.
Dans un sens plus large, habituer
à des choses pénibles, difficiles.

Vivre =
aguerrir =>
à guérir…

Petit résumé du chemin de vie
que ma part jouant avec les mots
a inventé pour me soutenir
dans l’impression que Saint Joseph
est moins honoré
en patron de tous les abstinents
qu’en compagnon de tous les pèlerins
en chemin de guérison…

En Avent, en avant !

Un petit dernier, très mali-cieux,
pour la route contemporaine :
« Ô vierge Marie,
vous qui en avez eu un sans le faire,
faites que je puisse le faire sans en avoir »
(Camille Laurens, Dans ces bras-là).

la rosée l’arrosai

« Sous le pont Mirabeau, coule la Seine…
…et nos amours. Faut-il qu’il m’en souvienne ?
La joie venait toujours après la peine.

Vienne la nuit, sonne l’heure.
Les jours s’en vont, je demeure.

Les mains dans les mains, restons face-à-face,
tandis que, sous le pont de nos bras, passent
des éternels regards, l’onde si lasse…

Vienne la nuit, sonne l’heure.
Les jours s’en vont, je demeure.

L’amour s’en va, comme cette eau courante.
L’amour s’en va, comme la vie est lente.
Et comme l’Espérance est violente !

Vienne la nuit, sonne l’heure.
Les jours s’en vont, je demeure.

Passent les jours et passent les semaines.
Ni temps passé, ni les amours reviennent.
Sous le pont Mirabeau, coule la Seine…

Vienne la nuit, sonne l’heure.
Les jours s’en vont, je demeure »

(Guillaume Apollinaire, Le Pont Mirabeau dans Alcools, 1913).

Le journal d’un prisonnier mais t’y es

Y a pas à dire, le remake n’est pas l’original.

Je pense à Fernandel dans La Vache et le Prisonnier en 1959 et sa ruse de traverser le pays, la vache Marguerite tenue au licol et un seau de lait dans l’autre main.

Le journal d’un prisonnier : il n’y a pas de sot mais t’y es, cette fois avec un livre dans l’autre main (qui se libyen ?). Et combien beuglent à sa suite ! la vache…

Déjouer les prises de pouvoir

Étape 3 du parcours en gestion des conflits que j’anime…

Voici une histoire qui met en lumière
que la sagesse est au-delà et non en-deçà
de l’art de déjouer des stratagèmes de pouvoir,
tels que jouer dans les interstices du système,
créer le flou,
offrir pour mieux exiger,
inverser les rôles.

Un jeune avocat plein d’assurance :
— Maître, je vous ai vendu le puits… mais l’eau qui se trouve à l’intérieur est toujours la mienne. Si vous souhaitez l’utiliser, il vous faudra payer un peu plus !
Le maître répondit sereinement :
— Comme c’est curieux. J’allais justement vous voir pour vous dire que vous devez retirer votre eau de MON puits. Car si demain elle y est encore, je devrai vous facturer un petit loyer.

L’avocat resta silencieux puis laissa échapper un rire nerveux :
— cher Maître, ce n’était qu’une blague Verdie Ôtezllo, je vous prie…

le code pagode my God

Désolé, c’est un peu chinois…

La poutine est un plat québécois emblématique, composé de frites, de fromage en grains frais (fromage à poutine) et d’une sauce brune chaude. Apparue dans les années 1950, elle s’est propagée dans tout le Canada (les anglophones prononcent « pou-tiiin »).

Je dis ça au cas où la contribution canadienne peut aider dans l’accord de paix avec les Russes… et parce que la flatterie jusqu’à la flagornerie marche si bien avec le copain dirigeant de la Première Puissance mondiale. La paix du filou très flatté / trèfle atout ?…

33 ans et toutes mes dents…

À partir d’un examen des structures de connexions dans le cerveau, des chercheurs ont pu identifier (sur base d’imageries cérébrales de 3.800 personnes, de 0 à 90 ans) quatre tournants majeurs dans l’évolution de notre cerveau : à 9 ans, 33 ans, 66 ans puis 83 ans. Donc, à cet égard, l’adolescence prend fin plutôt à 33 ans, en gros quand les réseaux interconnectés atteignent une sereine stabilité.

Cf. les travaux de l ’équipe autour de Duncan Astle (Université de Cambridge) qui viennent d’être publiés.