On dit que les Arabes arrivèrent à Poitiers en 732 et à New-York en 757 et 767 ! C’était il y a 25 ans !

Il est précieux de connaître les pièges de la violence et ses illusions. En voici deux :
Ma violence est toujours seconde,
en réaction à la tienne, qui est première.
Ma violence est légitime défense.
Le problème, c’est que tous, nous sommes convaincus que
notre violence est seconde, qu’elle réagit à l’agression de l’autre.
Ma violence va être la dernière,
elle est en mesure de mettre
un point final à la violence,
elle réussira à faire taire la violence.
Alors qu’en fait, chercher à vaincre une violence par une autre violence, c’est offrir une victoire de plus à la violence. À fin bonne, moyens bons !
Tu me prends un œil, je t’en prends 3… (cf. mon étude approfondie d’Œil pour œil dans mon livre Tends l’autre joue, ne rends pas coup pour coup. Mt 5, 38-42, non-violence active et Tradition, Éd. Lumen Vitae & Sortir de la violence, 2008, dont des extraits se trouvent sur mon site).
« Œil pour œil,
dent pour dent
ce que tu cueilles ?
chicots manquants !
Et avant de te faire pointer,
bosse sur toi-même et cicatrise.
Mieux vaut ravaler ta fierté.
Ça t’évitera d’avoir la cerise »
(poème inspiré par Poeshit
https://www.poeme-france.com/auteur/jackzebest/texte-141759).
L’expression « avoir la cerise »
signifie attirer la malchance.
C’est un jeu de mot du XVIIe siècle qui joue
sur guigne = sorte de petite cerise
et guigne = malchance !
On récolte ce que l’on sème…









