‘Gargouille’ est une onomatopée primitive : « garg- » (bruit de gorge) + « goule » (gueule) => « gueule qui gargouille ».
Et quand ces bruits montent des profondeurs grouillantes de l’estomac, on parle de gargouillis !
Quelle intéressante réalité que les gargouilles : 1) elles rendent grand service en déversant l’eau de pluie loin des murs, pour protéger les fondations ; 2) elles ont forme monstrueuse, figure fantastique, symbolisant les dangers du Mal et de ses tentations !?
Cette ambivalence entre bienfaits et dangers est si fréquente : l’eau (un cyclone est essentiel pour bien des îles car il leur apporte de grandes quantités d’eau douce ET ses vents de 2 à 300 kms/h. peuvent tout balayer), le feu purificateur ET destructeur, la mère nourricière ET possessive, la technologie source de progrès ET arme d’oppression aux mains des malveillants, le temps (chance ou malchance ? ; Janus aux deux visages), etc.
« On mène les hommes avec des hochets » (Napoléon Bonaparte). Napoléon a créé des médailles (dont la Légion d’honneur), officiellement pour récompenser les militaires et les civils ayant rendu des services éminents à la Nation, officieusement pour consolider son pouvoir et sa propagande : créer une élite qui lui est fidèle, mettre en scène la grandeur du régime impérial et diffuser ses symboles (aigle, rubans, cérémonies…) !
« Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d’autres paient de leur personne ; d’autres se contentent de regarder » (Pythagore).
Notre cher Jean Lerminiaux, neuropsychiatre né en 1931, un de mes maîtres en thérapie, a fait le grand passage ce « Mercredi bien descendre », à 8h.30 du matin. Merci, Jean, pour tout ce que tu m’as apporté. Je me relie à toi pour être avec toi dans ton pas.sage (du mieux que je peux d’ici). Et depuis 24 heures, je prends du plaisir à recueillir quelques pépites que tu m’as apportées… Pour te rendre hommage, j’essaie ici de ramasser l’essentiel de ce que moi, j’utilise en thérapie de tous tes développements. Comme thérapeute, je ne suis pas dupe de ce dont le patient se plaint : le bébé en lui jouit du conditionnement qui s’y trouve inconsciemment. Par ce comportement, le bébé a touché le gros lot ; c’était son programme de belle vie ajustée à ses parents et son assurance-survie. Le prix à payer pour être protégé par ses parents fut de leur faire plaisir, jusqu’à gober les côtés tordus de leur amour et jusqu’à sacrifier son être propre. Son comportement archaïque a répondu à l’équation d’amour offerte par ses parents pour le meilleur et dans le pire. Et il est prêt à un tel sacrifice de par la jouissance qu’il a à survivre, ce faisant. C’est un plaisir biologique plus fort que l’orgasme !
Or, ces mécanismes de survie qui étaient vitaux durant son enfance deviennent de plus en plus limitants et inadaptés à mesure qu’il va vers la vie adulte. Ils l’empêchent aujourd’hui d’être pleinement qui il est vraiment, himSelf, en tant que tel. En grandissant, sa conscience découvre toujours mieux que ses comportements réflexes et compulsifs ne sont pas la vraie vie ni le véritable amour, qu’il s’agit de se délivrer de cette gangue parentale et de leurs casseroles. Une part de lui – et là, j’apporte mes pratiques reçues par l’IFS –, plus mature que le bébé sait très bien cela et fait tout pour se sortir de ces ornières / patterns… Mais elle se bat, elle se débat contre les réflexes compulsifs qu’elle déteste. Ce n’est pas cette part qui pourra délivrer le bébé. Seul le Self (l’instance de la personne où elle est vraiment qui Elle EST) peut détendre cette part qui fait tant d’efforts (épuisants) pour en sortir ET aussi rejoindre la jouissance du bébé en lui. Redisons : son « kif » est tellement intense qu’il n’est pas prêt à lâcher l’expérience de revivre le drame par lequel il est passé pour survivre. Voilà pourquoi le patient rame tant dans son chemin de libération vers une vie pleinement adulte. Il a à pleinement accueillir avec respect et amour tant ses petits attachés à leurs comportements de survie que ses parts plus matures qui se plaignent aujourd’hui de tels conditionnements…
Sur un plan plus théorique, j’ai tellement adoré les vues de Jean sur la logique téléologique du vivant et la compréhension nouvelle de la maladie qui en découle. Dans la vidéo suivante https://www.youtube.com/watch?v=SVhcodYhssA, il pose les bases pendant +/- 13 minutes pendant lesquelles certains auront à s’accrocher ou à aller direct vers les 10 dernières minutes : à partir de 13’55’’, il cueille des conséquences concrètes ; notamment, avec son histoire de poisson, vers 14’35’’ et l’hypothèse que la maladie est provoquée en vue d’aller mieux, qu’elle peut être vue comme une solution, un moindre mal ! J’avais à ce propos rendu hommage à Jean dans le post suivant en 2022 : https://etiennechome.site/la-logique-teleologique-du-vivant/.
Merci, Jean, que nous surnommions le petit troll entre camarades de ma promotion, tant tu avais un côté bonhomme, apparemment simplet innocent, ET des éclairs foudroyants plus tranchants que l’épée : épais / épée et paix sur toi et toute notre famille autour de toi.
J’ai entendu « Mercredi des Cendres ». J’ai alors visualisé « Mère crédits descendre » et j’ai vu la descente aux enfers d’une amie surendettée, maman monoparentale, de plus en plus asphyxiée par le cumul d’emprunts, puis les frais de procédure et de saisies par huissier. Et je me suis dit : 40 jours pour cesser de descendre dans nos cercles vicieux. 40 jours nous sont donnés pour monter vers Pâques, dans l’entraide et la solidarité créative, la sobriété et la simplification…
Au pays des au moins 10.000 collines, de Kigali à Kibeho, j’ai marché 4 jours éprouvants, dans la faim et la soif, sous un soleil de plomb… Quel pélé et qu’est-ce que j’ai pelé, ensuite !
À partir de la nuit à Kibeho, durant cinq nuits, des rêves m’ont fait intérieurement cheminer. Joie, paix, confiance et liberté débordantes à chaque réveil… Quel bain libérateur pour mes parts blessées, accrochées au passé, à la justice, à la vérité. Quels cadeaux inestimables, ces moments d’unité et d’amour en couple, en famille, embruns du Ciel qui changent concrètement ma manière de vivre ici et maintenant : plus simple et plus présent aux présents offerts gratuitement.
Merci, Marie, pour ce que j’ai reçu comme une catéchèse d’Amour offerte sur mesure, tout en délicate douceur.
Voici quelques photos du dernier jour de marche, le 3 février 2026. Notre trio a démarré à 5h45 du matin dans le brouillard, sans rien avoir mangé… Et nous avons grimpé la plus haute colline du coin pendant près de 6 heures !
Voici le soir de notre arrivée à Kibeho :
Voici le matin au sanctuaire, dès les premières lueurs de l’aube à 5h30 :
Une fusée qui quitte la terre ne cherche pas tant à monter qu’à entrer en orbite. Elle monte verticalement uniquement pour traverser les couches les plus denses de l’atmosphère (où les frottements sont les plus importants). Et dès que l’air se raréfie, elle amorce son « virage gravitationnel », suivant une trajectoire qui dessine un bel arc dans le ciel, utilisant la gravité terrestre pour changer de direction avec un minimum de carburant. Le jeu consiste à tomber vers la Terre, tout en allant assez vite pour que ma chute rejoigne la courbure de la planète.
Il y a 120 ans, apparaît le mot ‘vachement’ dans le sens de « de manière méchante ». Exemple : « Il lui a parlé vachement » = de façon dure, désagréable.
Il y a 100 ans, ‘vachement’ évolue vers le sens de « très, énormément », dans le même schéma d’évolution sémantique que les adverbes méchamment, terriblement, diablement ou monstrueusement. Exemple : « C’est vachement drôle / intéressant ! »
Respirer, c’est anodin ; cela se fait si banalement souvent, sans même s’en rendre compte. …Et pourtant c’est si joliment vital.
Ce matin, une amie m’a invité à respirer consciemment et amoureusement. Merci à toi, l’âme-mie, pour ton partage en douceur / douce heure qui me souffle, de coeur à coeur, une proposition qui me fait sortir d’une peur qui ne soufflait mot en moi… Ton partage m’a saisi – à couper le souffle – : « cesse de te couper du Souffle ». Ta suggestion me donne un si doux second souffle !
Quels déploiements intérieurs lorsqu’en âme et conscience, j’accueille chaque inspiration comme le don précieux / préCieux de la vie, lorsque je vis chaque expiration comme un grand merci, lorsque chaque bouffée d’air résonne comme un grand oui d’Alliance qui me remplit le cœur, l’âme et l’Esprit.
D’où vient la fête des amoureux à la mi-février ? Il paraît que cela vient du fait que, dans nos contrées, c’est maintenant que les oiseaux se mettent en couple !
La Saint‑Valentin a été retirée du calendrier officiel de l’Église catholique il y a 60 ans ! Bonne fête des saints Cyrille, moine, et Méthode, évêque, patrons de l’Europe…
Et bonne Saint‑ValenTintin, tiens ! Bon cadeau des personnes avec qui vieillir, c’est-à-dire redevenir enfants ensemble !?…
Expression courante en Belgique : « À vitesse vv prime (vv’) » = vitesse (v) multipliée par l’accélération (v’) !
Les quatre saisons de Vive ALDI (ALDI = ALbrecht DIscount), success story basée sur le minimum de frais : aménagement très sobre, mise en place invariable, aucune dépense inutile : 1) 1913 : Anna Albrecht ouvre une petite épicerie familiale à Essen, en Allemagne ; 2) 1946 : ses fils, Karl et Theo, reprennent le commerce et développent le concept de proposer une gamme limitée de produits à bas prix, rencontrant un succès immédiat ; 3) 1962 : le nom ALDI est créé, avec la devise : « Qualität ganz oben, Preise ganz unten » / « Une qualité supérieure, des prix inférieurs » / « La meilleure qualité à prix discount » / « Le choix malin » ; 4) 1984 : le tournant international et l’ouverture aux produits non alimentaires.
Vive Aldi => Vivaldi bien sûr, dont l’illustration montre les quatre portraits : 1) Vivaldi Antonio Lucio, qui composa les quatre saisons ; 2 ) Venise où il naît (1678) ; 3 ) Violoniste de son métier ; 4 ) Vienne où il meurt (1741) !
Et tout ça juste pour le plaisir d’Ouistiti en moi, qui a sauté d’une branche (les 4 saisons de Vivaldi) à l’autre (les 4 saisons de Vive Aldi). Prochain post : success story sur comment passer de la feuille A4 à l’Audi A4 !…
Image : 1) Portrait fourni par History & Art (Getty Images) ; 2 ) portrait de Vivaldi en 1725 (gravure sur cuivre de François Morellon de La Cave) 3) portrait de Vivaldi (esquisse de Pier Leone Ghezzi, bibliothèque Apostolique Vaticane, Cité du Vatican). 4) portrait d’un violoniste vénitien du XVIIIe siècle, généralement considéré comme étant celui de Vivaldi (museo Bibliografico Musicale, Bologne).