« Le subconscient murmure sans cesse,
et c’est en écoutant ces murmures
que l’on entend la vérité »
(Gaston Bachelard).

La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
« Le subconscient murmure sans cesse,
et c’est en écoutant ces murmures
que l’on entend la vérité »
(Gaston Bachelard).

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer.
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.
Charles Baudelaire, L’albatros.

« Une vie vraiment vécue brûle constamment les voiles de l’illusion, brûle ce qui n’est plus pertinent, révèle peu à peu notre essence, jusqu’à ce que, finalement, nous soyons assez forts pour nous tenir dans notre vérité nue » (Marion Woodman).

« Tu es célibataire et tu manques de compagnie.
Tu es en couple et tu manques de liberté.
Tu travailles et tu manques de temps.
Tu as trop de temps libre et tu aimerais travailler.
Tu es jeune et tu veux grandir pour faire les choses des adultes.
Tu es adulte et tu aimerais faire les choses des jeunes.
Tu es dans ta ville mais tu aimerais vivre ailleurs.
Tu es ailleurs mais tu aimerais retourner dans ta ville…
Il est temps d’arrêter de regarder ce qui te manque
et de commencer à vivre dans le présent,
vraiment apprécier ce que tu as.
Profite de l’arôme de ta maison avant d’ouvrir la porte
et de sortir chercher les parfums du monde
parce que rien n’est donné pour être acquis
et tout est un cadeau.
Donne-lui de la valeur… »
(Oscar TRAVINO).

Lors de ma dernière session de travail thérapeutique (https://www.vvanoutryve.be/mtth/), en entendant un autre membre du groupe exprimer que ses parts avaient été un jour dans un tel manque de lien qu’elles faisaient de l’anthropophagie, j’ai été renvoyé à mes propres parts qui vont vers l’autre à partir d’une peur de rupture du lien, une peur de rejet ou d’abandon. J’ai pris le temps de les rencontrer et de prendre soin avec elles de leur besoin de lien en creux, jusqu’à ce que le lien entre elles et moi soit plein, complet, accompli !

Comme c’était bon d’entendre Vinciane, l’animatrice, me rappeler que quand nous sommes emmêlés, trop proches de l’autre, nous serons obligés de prendre de la distance. Si, par contre, nous sommes distincts, nous pouvons être proches.
Gratitude à Nanna Michael qui m’a initié il y a près de 15 ans à l’IFS, ainsi qu’à Nadine d’Ydewalle et sa fille Vinciane van Outryve, qui ont fait le suivi !
Plus d’infos sur l’IFS : https://ifs-association.com/
Si vous ne connaissez pas encore ce trésor d’IFS, je vous souhaite de faire une visite sur ce site !
Tout mariage a deux cœurs,
l’un clair, l’autre obscur.
(Stephen King, Histoire de Lisey).
« Celui qui aime vraiment, revient toujours,
parce que l’Amour connait toutes les routes »
(proverbe russe).
Peinture : Sandro Boticelli

« Je t’aime, et t’ai toujours aimé. Quand on aime ainsi une personne, on l’aime telle qu’elle est et non telle qu’on la voudrait » (Léon Tolstoï).

Merci, mes amis, pour la courgette de votre jardin qui a fait notre régal. Ce petit signe d’amitié pour vous remercier.

« Sans la moindre métaphore et dans toute l’acceptation du mot, vivre, c’est brûler » (Victor Hugo, Choses vues, 1838).
« — Bah ! dit le templier, toi un chef de compagnie franche, tu te soucies des larmes d’une femme ? Quelques gouttes d’eau répandues sur la torche de l’Amour ne font que raviver l’éclat de sa flamme » (Walter Scott, Ivanhoé, 1819, chap. 25).

Il est des rencontres délicieusement bénies
car lumineuses de fluidité et de simplicité,
où l’ici et maintenant d’une tasse de thé
partagée, entièrement suffit !
Merci, l’Esprit ;
tu ne manques pas d’esprit !
Ci-dessous, je commente (à ma manière holorimique) la sculpture de Johann August Nahl sur Marie-Madeleine et Jésus au tombeau.
