« Je t’aime telle que tu es. Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te guérir par les bienfaits du par-don, avec tout l’amour que j’ai pour toi ; un amour au-delà de toute compréhension, un amour où chaque battement du cœur est celui que j’ai reçu du Père/Mère même. Comme Père/Mère m’a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te relever, de t’unir à moi, dans toutes mes blessures » (Mère Teresa recevant, en priant).
« Aimer, c’est avoir accordé tous ses organes, toutes ses cellules et toutes ses facultés pour qu’ils vibrent à l’unisson dans la lumière et dans la paix.
L’amour véritable est un état de conscience indépendant des êtres et des circonstances. Celui qui a atteint cet état de conscience sent que tout son être est imprégné de fluides divins et tout ce qu’il fait est une mélodie » (Omraam Mikhaël Aïvanhov).
Tiré de : « Vous comprendrez ce qu’est véritablement l’amour quand vous cesserez de le considérer comme un sentiment. Le sentiment est obligatoirement sujet à des variations selon qu’il s’adresse à telle ou telle personne, alors que l’amour véritable est un état de conscience indépendant des êtres et des circonstances.
Aimer, ce n’est pas avoir un sentiment pour quelqu’un, mais vivre dans l’amour et faire toute chose avec amour : parler, marcher, manger, respirer, étudier avec amour… Aimer, c’est avoir accordé tous ses organes, toutes ses cellules et toutes ses facultés pour qu’ils vibrent à l’unisson dans la lumière et dans la paix.
L’amour est donc un état de conscience permanent. Celui qui a atteint cet état de conscience sent que tout son être est imprégné de fluides divins et tout ce qu’il fait est une mélodie » (Omraam Mikhaël Aïvanhov).
Ma part intelligente cherche à connaitre Dieu, assoiffée de savoirs sur lui. Elle construit ses images et ses concepts sur lui. Si elle opère seule, de manière isolée, elle s’embourbe dans ses fabrications d’idoles.
Ma part volontaire, à coups de résolutions déterminées, s’efforce de décider de rester fidèle aux formes de prière qu’elle se sent obligée d’honorer ! Et tant pis si c’est du bout des lèvres. Hélas, ses réserves d’énergie sont limitées et à force de trimer en étant coupée de la source, à la longue, sa batterie interne propre s’épuise peu à peu.
Mes parts intelligente et volontaire sont les seconds du navire, elles peuvent apprendre du capitaine, qui est alimenté par les sources inépuisables et surabondantes : déjà les tout simplement naturelles, l’aquatique et la terrienne qui montent du bas ; la lumineuse qui descend du haut ; l’oxygénante (dont l’inspire et l’expire combinent horizontal et vertical). Le capitaine du navire, lui, commence chaque aventure de prière par l’accueil interne de chaque membre de l’équipage tourmenté, activé d’une manière ou d’une autre. Il met toute son attention sur ce qui est présent, y compris le manque qui déstabilise et l’absence qui creuse le manque. Y compris ? À vrai dire, prioritairement. Car ce manque est l’eau fade de laquelle va jaillir le vin des Noces : ce manque est le verre à moitié vide du besoin qui s’y trouve en creux… En lui offrant toute mon attention, jusqu’à ma considération, je vais cheminer dans mes boyaux psychiques noués, jusqu’au moment – cadeau-surprise – d’une transformation intérieure : de hug en hug, avec chaque part en manque de quelque chose, viendra le moment béni où l’absence deviendra Présence inépuisable et surabondante…
Ainsi alimentées, mes parts intelligente et volontaire peuvent alors se déployer avec leur talent propre : la première me permet de rendre compte de l’expérience vivifiante, la deuxième est excellente pour demeurer fidèle au processus d’empathie envers chaque part tourmentée. Non pas décider d’aimer (à la force du poignet) tout qui ne va pas bien (avec le danger de me donner de bons points et de grimper sur un pied d’estale) mais décider de lui offrir ma curiosité bienveillante, jusqu’à ce que s’ouvre quelque chose, de l’ordre de la vie.
Restaurer une « grandeur » nationale, c’était essentiel pour Hitler, après les humiliations subies par l’Allemagne après la Première Guerre mondiale. Combien de millions d’humains a-t-il entraîné dans sa perte ?
Restaurer une « grandeur » nationale, c’est essentiel pour Poutine, après les humiliations subies par les Russes après la chute de l’Union soviétique. Combien de millions d’humains entraîne-t-il dans sa perte ?
Restaurer une « grandeur » nationale, c’est essentiel pour Trump, pour conjurer la fin inexorable de l’impérialisme américain… Combien de millions d’humains entraîne-t-il dans sa perte ?
Restaurer la grandeur de son Royaume de Justice et de Paix, c’est essentiel pour le Fils de Dieu, après les choix de puissance des humains à travers leurs guerres dites justes. Combien de millions d’humains entraîne-t-il dans son salut ?
Voici le rêve d’un concert des Nations en paix, avec leurs leaders réunis dans « We are the world » : https://www.youtube.com/watch?v=D_WQ7XwbiSQ (impressionnante I.A. nous permettant de visualiser et d’entendre un tel rêve)…
Comme il est bon de cultiver nos âmes d’enfant, capables de s’émerveiller et de s’amuser même d’un rien, sans être arrêtées par le regard d’autrui, de se donner des câlins sans s’encombrer des convenances. Vive l’innocence et la spontanéité par lesquelles chaque personne ose être soi.
Joie dans mon cœur plein de bonheur et de bonnes heures…
Pour un sculpteur qui est devant un gros bloc de marbre, une statue existe déjà en puissance. Le sculpteur va révéler cette statue par de petits coups qu’il va adresser à l’extérieur de la statue. La statue est déjà là, le sculpteur la dégage !
Ainsi en est-il du chemin de la vie terrestre ? Tout de l’essentiel y est au départ, dans l’embryon. Puis viendront les conditionnements et les nœuds, prix à payer pour être aimés de parents imparfaits et d’un contexte qui ne peut me combler… Naître à la vie éternelle qui comble pleinement, c’est dégager tout ce qui encombre et qui est hors de qui je suis. À la fin du processus, voici ma statue : je suis qui je suis, désencombré de ce qui n’est pas qui je suis.
La Source est inépuisable et surabondante. Elle est là, entièrement disponible, donnée gratuitement, sortant de chacun de nos Temples (Ézéchiel 47), coulant du cœur de nos cœurs jusque dans la vie éternelle (Jean 4,13-14). Qui reconnaît (Jn 3,3-5) le petit filet de cette eau vive jaillir à sa source, pourra se baigner dans ses fleuves d’eau vive (Jn 7,37-38), avec la confiance de l’enfant, et en être régénéré jusqu’à guérison (Jn 5,7; 9,7).
Jésus dit au paralysé : « Crois-tu que tu peux être guéri ? » « Oui, je le crois. » « Lève-toi et marche, ta foi t’a sauvé ».
L’Amour ne demande pas mieux que de se déployer en nous et entre nous.
« En 2025, nous allons célébrer le Jubilé, qui remonte à une ancienne tradition juive où le son d’une corne de bélier (en hébreu yobel, dont dérive le mot « jubilé ») annonçait, tous les quarante-neuf ans, une année de clémence et de libération pour le peuple (cf. Lv 25, 10 : « Vous ferez de la cinquantième année une année sainte, et vous proclamerez la libération pour tous les habitants du pays. Ce sera pour vous le jubilé ») afin de rétablir la justice de Dieu dans les différents domaines de la vie : l’usage de la terre, la possession des biens, les relations avec le prochain, en particulier les plus pauvres et ceux qui étaient tombés en disgrâce. Le son de la corne rappelait à tout le peuple, aux riches comme aux pauvres, que personne ne vient au monde pour être opprimé : nous sommes frères et sœurs, enfants d’un même Père, nés pour être libres selon la volonté du Seigneur (cf. Lv 25, 17.25.43.46.55) » (pape François, message en ce 1er janvier 2025 pour la 58ème journée mondiale de la paix).
« Le Sermon sur la Montagne (Matthieu 5 à 7) présente la justice du Royaume du Père (ce sont les 3 mots qui s’y répètent, surtout ‘Père’, avec 17 occurrences). Le message principal de ce discours est de nous révéler que nous sommes tous fils et filles d’un même Père et donc frères et sœurs. La triade Paternité – Filiation – Fraternité constitue la structure profonde de ces 3 chapitres de Mt » (Chomé Étienne, Tends l’autre joue, ne rends pas coup pour coup. Mt 5, 38-42, non-violence active et Tradition, Lumen Vitae, 2008, p. 6).
« Nos âmes sont des poèmes que le Ciel écrit sur la terre » (moi, dans la foulée de Khalil Gibran qui chantait : « Les arbres sont des poèmes que la terre écrit sur le ciel. »
« Nous sommes la terre sur laquelle Dieu a reversé son ciel, la poussière qui contient ses rêves. Nous sommes l’espérance de Dieu, son trésor, sa gloire » (pape François, 20 mai 2023).
Derrière le réflexe machinal de se souhaiter une bonne année, nos bons vœux ont leur valeur ! Quand je te souhaite le meilleur, se tisse un fil entre toi et moi, un fil de lumière, certes peu visible mais lumineux… Je prends position en faveur de la Vie nouvelle qui vient. Je pose l’intention d’enrichir l’étoffe du monde d’un tissu aux mille fils confiants : l’Esprit neuf crée et recrée toute chose. Je désire accueillir en chair et en os ce Royaume d’Amour et de paix, dans la Justice et la Vérité, qui se rapproche. Je m’aligne un peu plus à l’Essence-Ciel en moi, pour vivre un peu plus en accord avec cette Vie qui coule généreusement et gratuitement en moi…
J’aime te transmettre les bénédictions que je reçois de la personne Source de la Vie et des Vivants qui fait du neuf aussi par l’An neuf, aussi parlant neuf…