« Béni soit l’Éternel, mon rocher, qui exerce mes mains au combat, qui entraine mes doigts à la bataille » (Ps 144/143, 1) : ce verset de la Bible est répété par Pete Hegseth, Secrétaire à la Guerre des USA (autrefois Secrétaire à la Défense), pour légitimer l’attaque au Venezuela et maintenant sa guerre contre l’Iran.
« Dieu ne peut pas être enrôlé par les ténèbres » : voilà ce que Léon XIV, le pape américain, répète quant à lui : luit la lumière et jaillit la vie, qui viennent du Dieu de la Lumière et de la Vie.
La manière dont le Dieu de Jésus-Christ est avec nous, voilà la meilleure manière de dénoncer les instrumentalisations de la Parole de Dieu et les défigurations du Nom de Dieu dans chacune de ces guerres justifiées mais non justes.
« Voter, c’est écrire l’Histoire » (Alex Le Gall).
« On ne ment jamais tant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse » (Georges Clemenceau).
« Vivement Agen, ensemble pour changer d’ère » (Maître Laurent Bruneau, élu ce 22/3/26 nouveau maire d’Agen !).
« Vivement à jeun, ensemble pour changer d’air » (Docteur Étienne Chomé, gros bêta (chanson dont voici les paroles : Mais qu’est-ce ki m’énerve C’est un gros bêta Y m’énerve C’est un gros bêta
Y dit gros poilu A tous les gendarmes moustachus Y dit gros poilu poilu Gros poilu
Y dit scrogneugneu Là ça va ça n’est pas trop fâcheux Y dit scrogneugneu gneugneu Scrogneugneu
Y dit pieds qui puent Quand il voit quelqu’un marcher pieds nus Y dit pieds qui puent qui puent Pieds qui puent
Y dit gros derrière Là je trouve quand même qu’il exagère Y dit gros derrière derrière Gros derrière
Y dit ptit boudin A la jolie fille du pharmacien Y dit ptit boudin boudin Ptit boudin
Y dit vieill dondon Là ça mérite une punition Y dit vieill dondon dondon Vieill dondon
Y dit vieux croûton Au monsieur qui nourrit les pigeons Y dit vieux croûton croûton Vieux croûton
Y dit ptit péteux Alors là j’n’aurais pas trouvé mieux C’est lui qu’est un ptit péteux Ptit péteux)).
« Toujours, mais surtout dans les circonstances dramatiques de la guerre, telles que celles que nous vivons actuellement, les médias doivent se prémunir contre le risque de devenir de la propagande. Et la tâche des journalistes, qui consiste à vérifier l’information pour ne pas devenir le porte-parole des puissants, devient encore plus urgente et délicate — je dirais même essentielle. C’est à vous qu’il revient de montrer les souffrances que la guerre inflige toujours aux populations, de montrer le visage de la guerre et de la raconter à travers le regard des victimes, afin de ne pas la transformer en jeu vidéo. Ce n’est pas facile dans les quelques minutes d’un journal télévisé et de ses reportages approfondis. Mais tel est le défi » (Léon XIV s’adressant aux journalistes de la télévision italienne, 16 mars 2026).
« Les hommes, au fond, ça n’a pas été fait pour s’engraisser à l’auge, mais ça a été fait pour maigrir dans les chemins, traverser des arbres et des arbres, sans jamais revoir les mêmes… S’en aller dans sa curiosité, connaître… » (Jean Giono, Que ma joie demeure, 1935).
« La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent… […] Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es » (Jean Anthelme Brillat-Savarin).
« Le braconnage de la misère n’est pas un fléau qui partira tout seul, Madame, à l’égocharité qui ne dit pas son nom. […] Lui et les siens étaient des proies idéales pour ces messies qui se présentaient armés d’un sourire, sans capote ni kalachnikov, et qui finissaient par les baiser sans le moindre état d’âme. […] Or les diamants, chacun le sait, ne sont pas éternels. Pareil pour le pétrole, le cuivre ou même le coltan. Ils s’épuiseront beaucoup plus rapidement qu’on ne le croit, tandis que les pauvres seront toujours parmi nous, faisant de la misère une ressource éternelle, un produit sûr, une valeur refuge, l’or noir réinventé, pour tout dire. Cette pauvreté extrême, ces tragédies humaines que d’aucuns vous envient sans le dire au point de les piller pour cumuler les distinctions honorifiques, au nom de la philanthropie, et les gains en Bourse, au nom du libre-échange, il est temps qu’elles vous profitent. Il est grand temps que les pays comme le vôtre, qui abritent l’extrême pauvreté à profusion, puissent vivre des ventres ballonnés qu’on montre sur les écrans du monde entier, en percevant un pourcentage déterminé au titre des droits liés à l’image, en dollars américains de préférence, tant et aussi longtemps que l’ère du yuan se fera attendre » (Blaise Ndala, Sans capote ni kalachnikov, notamment sur la marchandisation de la misère dans l’Afrique des Grands Lacs, où la guerre sert à en exploiter les richesses minières).
Décapoter : l’inverse de capoter, qui signifie : 1. Garnir d’une capote (capoter une voiture, fermer sa capote). 2. Être renversé, se retourner (la voiture a capoté). 3. Échouer (le projet a capoté). 4. Au Québec, devenir un peu fou => adorer quelque chose, kiffer / tripper, s’extasier.
À propos de l’art de savourer la vie même dans l’épreuve : « danser sous la pluie » se dit parfois en argot « danser sous une capote ». Invitation à danser un slow-gant dans notre déca.potable ?
« Les droits humains ne sont pas un obstacle au progrès, ils en sont un moteur essentiel. Ils définissent le cap. La dignité humaine est notre boussole. Un monde qui protège les droits humains est un monde qui se protège lui-même » (António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, 23 février 2026).
« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Hypocrite, ôte d’abord la poutre de ton œil, et alors tu verras à ôter la paille de l’œil de ton frère » (Matthieu 7,3-5).
« Quel est le comble de l’économe ? Coucher sur la paille qu’il voit dans l’œil de son voisin et se chauffer avec la poutre qu’il a dans le sien » (Alphonse Allais, Le Tintamarre, 1879).
« On mène les hommes avec des hochets » (Napoléon Bonaparte). Napoléon a créé des médailles (dont la Légion d’honneur), officiellement pour récompenser les militaires et les civils ayant rendu des services éminents à la Nation, officieusement pour consolider son pouvoir et sa propagande : créer une élite qui lui est fidèle, mettre en scène la grandeur du régime impérial et diffuser ses symboles (aigle, rubans, cérémonies…) !
« Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d’autres paient de leur personne ; d’autres se contentent de regarder » (Pythagore).
J’ai entendu « Mercredi des Cendres ». J’ai alors visualisé « Mère crédits descendre » et j’ai vu la descente aux enfers d’une amie surendettée, maman monoparentale, de plus en plus asphyxiée par le cumul d’emprunts, puis les frais de procédure et de saisies par huissier. Et je me suis dit : 40 jours pour cesser de descendre dans nos cercles vicieux. 40 jours nous sont donnés pour monter vers Pâques, dans l’entraide et la solidarité créative, la sobriété et la simplification…