Le serpent : symbole de renouveau et de transformation

« Dans la mythologie, le serpent apparaît sans doute comme l’image la plus forte du renouveau et de la transformation. Il est le gardien de la sagesse des Enfers et de la prédiction. La capacité du serpent à se dépouiller régulièrement de son ancienne peau et la reconstituer est reflétée chaque mois dans le renouveau de la lune et dans le cycle menstruel féminin. Comme la lune, le serpent est considéré comme un symbole de la lumière et de l’obscurité : il vit à la fois à la surface du sol et sous terre dans des terriers et des caves. Il représente les pouvoirs de la nouvelle lune, l’énergie dynamique qui émane de la conscience intérieure ou monde des Enfers, et qui met en lumière les pouvoirs de la prédiction, de la sagesse, de l’inspiration et de la fécondité. Les mouvements sinueux et ondoyants du serpent renforcent son association avec l’eau. Il est ainsi devenu le symbole des eaux du Paradis, sous la forme de la pluie fertilisante, des eaux de la terre donnant la vie, et de celles des Enfers se présentant comme l’utérus qui apporte renaissance et vie nouvelle. Dans certaines mythologies, le serpent représente la source créatrice qui donne naissance à l’univers. Il est considéré comme l’énergie dynamique de la déesse, qui est à la fois la terre mère et l’énergie de la terre qui fait croître les plantes » (Miranda Gray, Lune Rouge. Les forces du cycle féminin, p. 82-83).

Au bout de mon nez, exaltabo te exhale ta beauté !

Ce qui sort à la fois de tant de douces choses,

ce qui de ta beauté s’exhale nuit et jour,

comme un parfum formé du souffle de cent roses,

c’est bien plus que la terre et le ciel, c’est l’amour !

                                                               (Victor Hugo).

Né original et y rester loyal

« Tous naissent comme des originaux,
mais beaucoup meurent comme des photocopies »
(Carlo Acutis, né le 3 mai 1991 à Londres,
mort le 12 octobre 2006 à Monza,
mort à 15 ans d’une leucémie,
reconnu comme le « cyber-apôtre » de l’Eucharistie,
déclaré bienheureux par l’Église catholique et fêté chaque 12 octobre).

La joie de créer chaque jour

Comme d’autres font des pompes ou des étirements chaque matin,
je cultive l’inspiration qui m’habite …
Certains se détendent en faisant
des sudokus,
des mots croisés,
du tricot…

Moi, je me détends en laissant
mon esprit divaguer,
mon cœur se dilater,
mon âme s’exprimer,
la Source couler…

Et ça pond un post, chaque matin,
comme la poule l’œuf,
avec ou sans coq, avec housse en coque…

Être spirituel = spir rituel = pro rituel du spir

Pour me connecter au souffle vital, mon diaphragme se contracte environ 25.000 fois par jour. J’apprends à être avec lui afin de savourer une respiration continue et libre, en passant consciemment de l’inspire à l’expire et de l’expire à l’inspire. Par la respiration intentionnelle, je peux vivre une respiration profonde et complète, apaiser mon rythme cardiaque et ma vie intérieure.

Respirer peut être l’occasion de sentir ce souffle de vie qui m’oxygène de bout en bout. Respirer me donne mille chances de m’éveiller à mon intérieur, à la joie de m’habiter. Je peux prier à travers ma respiration, ouvrir mes entrailles aux mouvements du Souffle en moi.

Le Souffle, ce point commun à toutes les religions et à toutes les spiritualités, cette sagesse des Orientaux de toute obédience… À chaque don d’oxygène et à chaque souffle offert en retour, la respiration peut pour un chrétien devenir louange à l’Esprit Saint… Depuis des siècles, des chrétiens d’Orient ont l’habitude de synchroniser leur prière à Jésus sur la respiration (première partie de la philocalie à l’inspire et deuxième à l’expire). Dans ses Exercices spirituels, Ignace de Loyola propose de le vivre avec le Notre Père et l’Ave Maria.

25.000 fois par jour : tant d’opportunités de reprendre souffle +  d’apporter un souffle nouveau : respirer jusqu’à être inspiré et expirer sans rendre son dernier souffle !