« Quand la personne qui danse met la conscience dans son geste, alors, le geste devient juste et parlant. Quand elle met tout son être dans le mouvement, alors ce mouvement va raconter quelque chose, dégager plein de sens, propager de la vie » (Marie-Claude Pietragalla).
« N’est-ce pas la sincérité de l’intention qui fait la grâce d’un corps en mouvement ? » (Bartabas, D’un cheval l’autre, 2021).
Ci-dessous une image tirée d’une vidéo prise le 2 juillet 2015 par une Canadienne, montrant comment « Fraser« , le grand fleuve canadien, qui traverse la ville de Vancouver, rejoint l’océan Pacifique.
Sa vidéo a été détournée par de nombreuses publications qui font croire qu’au sud de l’Argentine et du Chili, il s’agirait là de la rencontre entre le Pacifique et l’Atlantique, sans se mélanger, vu la forte différence de densité et de salinité entre l’eau claire et bleue de l’océan Pacifique (provenant de la fonte des glaciers, elle est fraîche et peu salée) et l’eau grise de l’océan Atlantique. Troisième saut qualitatif que ces Fake news prétendent : les 2 océans n’auraient pas les mêmes niveaux d’eau, en plein orage d’hiver ! Qui font les triples sauts / sots so chauds ? Les océans ou les crédules ?
Le renard a un truc pour se débarrasser des puces sur lui :
il cherche des touffes de mousse ou de laine de mouton.
La bouche pleine, il va à la rivière et y entre doucement, à reculons, en commençant par la queue jusqu’à n’avoir plus que le museau et la gueule à l’air libre, en donnant le temps à toutes les puces de se réfugier sur la mousse ou la laine. Puis, dans le courant, il lâche celle-ci d’un coup, en finissant son bain sous l’eau…
Comme quoi, être rusé comme un renard, c’est avoir la puce à l’oreille ! C’est une habilité bien utile pour toutes les foutaises sur le net (images truquées et Fake News). Et puis, il y a les images riches en créativité qui inspirent et me font prendre mon pied !
Rusé comme un renard ?
Le renard a un truc pour se débarrasser des puces sur lui : il cherche des touffes de mousse ou de laine de mouton. La bouche pleine, il va à la rivière et y entre doucement, à reculons, en commençant par la queue jusqu’à n’avoir plus que le museau et la gueule à l’air libre, en donnant le temps à toutes les puces de se réfugier sur la mousse ou la laine. Puis, dans le courant, il lâche celle-ci d’un coup, en finissant son bain sous l’eau…
Comme quoi, être rusé comme un renard, c’est avoir la puce à l’oreille ! C’est une habilité bien utile pour toutes les foutaises sur le net (images truquées et Fake News). Et puis, il y a les images riches en créativité qui inspirent et me font prendre mon pied !
J’ai rêvé tellement fort de toi, J’ai tellement marché, tellement parlé, Tellement aimé ton ombre, Qu’il ne me reste plus rien de toi. Il me reste d’être l’ombre parmi les ombres, D’être cent fois plus ombre que l’ombre, D’être l’ombre qui viendra et reviendra Dans ta vie ensoleillée. (Robert Desnos, Domaine public, poète français mort en déportation).
« Considère bien toutes les œuvres du Créateur, elles vont deux par deux, l’une révélant l’autre. Ainsi, la mort face à la vie » (Siracide 33,15 ; livre biblique de Ben Sira le sage).
« Nous n’irons pas au but un par un mais par deux. Nous connaissant par deux, nous nous connaîtrons tous. Nous nous aimerons tous et nos enfants riront de la légende noire où pleure un solitaire » (Paul Eluard, Le temps déborde, 1946).
Magnifique déclaration de Tristan à Yseult : « Mon visage dans tes yeux se reflète, comme se reflète le tien dans les miens et la pureté des cœurs, dans nos visages, reposent… J’ignore si la vie est plus grande que la mort mais l’amour l’est plus que les deux ! »
Effroyable illusion de Tristan et Yseult la Blonde qui croient échapper à la mort en s’aimant sans entraves, allant face contre Yseult aux blanches mains, l’épouse légitime de Tristan, jalouse et Tristàen mourir…
« Dans l’esprit et le sel, il y a la saveur de l’umami. Tous les deux sont des exhausteurs du bon goût. Vive le sel de la vie » (Kheira Chakor).
« Vous êtes le sel de la terre ! » Salez-vous les mets de votre vie ? Votre lame de fond sale-t-elle vos envies ? Salons é-piçons pour exhauster nos parts en vie !
Théodore Zeldin a dit : « La gastronomie est l’art d’utiliser la nourriture pour créer le bonheur. » En en parlant avec mon fils, tout en préparant notre repas, on s’est dit que l’astronomie est l’art d’utiliser la nourriture épicée et la boisson (et pissez) pour créer le rêveur ; certes, sans abuser car la gastro est l’art d’utiliser la nourriture pour créer la diarrhée-heurt !
« — Et peut-on savoir ? Tu ne m’as jamais dit ? … — Qui j’aime ? … Réfléchis, voyons. Il m’interdit le rêve d’être aimé même par une laide, ce nez qui d’un quart d’heure en tous lieux me précède. »
« La majeure partie de l’apprentissage n’est pas le résultat de l’instruction. Elle serait plutôt le résultat d’une participation sans entraves dans un environnement chargé de sens » (Ivan Illich).
« La suprême récompense du travail n’est pas dans ce qu’il vous permet de gagner mais de devenir. »
Apprenant que le cadastre solaire cartographie le potentiel solaire d’une région, je me suis demandé ce qu’est le cadastre lunaire d’une légion… Et j’ai trouvé la réponse dans Les poèmes dorés, d’Anatole France (1873 : 150 années-lumière d’ici) :
Je sais la vanité de tout désir profane. À peine gardons-nous de tes amours défunts, Femme, ce que la fleur qui sur ton sein se fane Y laisse d’âme et de parfums.
Ils n’ont, les plus beaux bras, que des chaînes d’argile, Indolentes autour du col le plus aimé ; Avant d’être rompu leur doux cercle fragile Ne s’était pas même fermé.
Mélancolique nuit des chevelures sombres, À quoi bon s’attarder dans ton enivrement, Si, comme dans la mort, nul ne peut sous tes ombres Se plonger éternellement ?
Narines qui gonflez vos ailes de colombe, Avec les longs dédains d’une belle fierté, Pour la dernière fois, à l’odeur de la tombe, Vous aurez déjà palpité.
Lèvres, vivantes fleurs, nobles roses sanglantes, Vous épanouissant lorsque nous vous baisons, Quelques feux de cristal en quelques nuits brûlantes Sèchent vos brèves floraisons.
Où tend le vain effort de deux bouches unies ? Le plus long des baisers trompe notre dessein ; Et comment appuyer nos langueurs infinies Sur la fragilité d’un sein ?