Savez-vous d’où vient le nom d’œuf mimosa ? L’apparence des œufs mimosa, avec leurs jaunes émiettés, fait penser aux fleurs de mimosa, aux couleurs de jaune vif.
« Nul n’arrose plates-bandes, pelouses, myosotis taillis et haies, sans songer aux délices des lys de l’amour ? » (Marc Gendron, Jérémie ou le bal des pupilles).
N’est pas myosotis ni mis aux sottises qui veut !
Dans l’image, un petit alexandrin en passant ; ça ne gâte rien… …ça ne mange pas de pain !
Je nous souhaite chaque jour notre pain quotidien, en termes d’imaginatives et créatives poésies…
Quelque part, dans un pays d’Afrique, le premier Ministre discute avec un diplomate européen préoccupé par la politique de conquête des Russes qui viennent ici comme chez eux. Le Ministre les défend : « Ils ont construit une centrale électrique, un aéroport ; ils nous ont appris à boire de la vodka et à jouer à la roulette russe ». Le diplomate a une moue d’effroi et de dégoût : « La roulette russe est un jeu très dangereux ». « C’est vrai, répond le Ministre, c’est pourquoi nous avons inventé la roulette africaine. Ça vous dirait d’y jouer ? » « Je ne suis pas sûr… Comment ça se joue ? » Le Ministre frappe dans ses mains et six magnifiques jeunes femmes totalement nues surgissent. Il explique : « Choisissez celle qui vous plaît et elle vous donnera du plaisir oralement. » « Ah, c’est quand même plus plaisant et moins risqué que la roulette russe… » Et le Ministre d’enchaîner tout de go : « Choisissez bien ! Sur les six, une seule est cannibale. »
Dans cette image, licote : en patois bourguignon, cela désigne un loquet qui protège la porte d’entrée ; coque : enveloppe rigide et protectrice (exemple : coque de noix ou noisettes).
Un couple de sourds-muets attentionné l’un envers l’autre met en place un système de signes pour s’indiquer mutuellement s’ils ont envie de faire l’amour ou pas. La femme mime : « Si tu veux faire l’amour, tu me touches le sein gauche. Si tu ne veux pas, tu me touches le sein droit ». L’homme à son tour mime : « Si tu veux faire l’amour, tu me secoues le pénis une fois. Si tu ne veux pas, tu me le secoues 100 fois ».
« Tu mets de la lumière dans mes idées noires et des rêves dans mes nuits blanches » (Alex Bocat – n’est pas beau-cat qui veut au sein d’une vie de chien ? –).
« Si je criais, qui m’entendrait parmi les anges ? Et même si soudain l’un d’eux me prenait sur son coeur, sa plus forte présence m’anéantirait. Car le beau n’est rien d’autre que le prélude du terrible (ce que tout juste encore nous pouvons supporter) et nous l’admirons tant car il dédaigne nous détruire. Tout ange est terrible » (Rainer Maria Rilke).
Le mot « gageure » se prononce [gajure] et non [gajeure]. Autre exemple (mais cette fois, c’est pour rire) : On ne dit pas « Mona lisa » mais « Mona lisait » ou « Mona a lu » !
Savez-vous que le petit beurre LU que, petits, nous prenions grand plaisir à grignoter d’abord par les oreilles puis dents, a été conçu en 1886 par Louis Lefèvre-Utile comme une allégorie de notre temps de vie : les quatre coins /oreilles représentent les quatre saisons de l’année ; les 52 dents = les 52 semaines de l’année ; les 24 points en surface = les 24 heures de la journée. Invitation subtile à manger ce biscuit à toute heure, en tous temps… Quelle gageure (prononcer [gajure], merci) !