

« Roule que rouleras, à ta maison tu reviendras » (Proverbe provençal).
« Qui sait si deux parallèles ne se rencontrent pas quand on les perd de vue ? » (Fernando Pessoa).
La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur


« Roule que rouleras, à ta maison tu reviendras » (Proverbe provençal).
« Qui sait si deux parallèles ne se rencontrent pas quand on les perd de vue ? » (Fernando Pessoa).

« Roule que rouleras, à ta maison tu reviendras » (Proverbe provençal).
« Qui sait si deux parallèles ne se rencontrent pas quand on les perd de vue ? » (Pessoa).

À toi qui lis mes chaumesqueries, j’adresse mes meilleurs vœux d’innovation pour 2021, dans tous les registres de ta vie.
Chaque an neuf n’est-il pas une porte ouverte, une invitation à se réinventer ?
À renaître, ose dire carrément Jésus ;
voir mon post http://etiennechome.site/vieillir-renaitre/) ?
Ét tienne Chaud met

80 ans : tonnerre de Brest,
bon anniversaire, Capitaine Haddock,
aussi irascible que généreux !
Être un olibrius bourré
et un zigomar bourru,
ça sert à quoi ? Sinon à protéger le fond de sa bouteille hyper sensible et au cœur tendre… Circulez, Bachi-bouzouk des Carpathes, cons-centrés de moules à gaufres, Zouaves interplanétaires, espèces de loup-garou à la graisse de renoncule de mille sabords, bayadères de carnaval, bandes de canaques, d’ectoplasmes, de zapotèques de tonnerre de Brest, sans oublier les bougres de zouaves d’anthropopithèques, d’amiral de bateau-lavoir et de crème d’emplâtre à la graisse de hérisson…

« À votre bon cœur, Messieurs, Mesdames.
Si je fais la quête auprès de vous,
ce n’est pas pour des pièces de monnaie,
c’est pour que vous déposiez au creux de ma main
tous les petits grains de folie qui ne vous servent à rien.
Vous, vous les jetez, moi, j’en fais des colliers
que je porte autour de mon cou depuis des années.
Voyez, je ne suis pas fou,
je suis simplement le gardien de la folie qui est en vous.
Et si un jour lassés d’être trop intelligents,
vous avez besoin d’un petit grain de folie,
venez me voir et ce petit grain que vous m’avez donné,
je vous le rendrai.
À votre bon cœur, Messieurs, Mesdames »
(Roland Magdane).

À chacun.e de vous,
mes meilleurs vœux de crèche intérieure,
espace d’accueil chou / fou,
même au creux de nos poubelles !
« L’enfance c’est de croire qu’avec le sapin de Noël et trois flocons de neige, toute la terre est changée » (André Laurendeau).
Il pleut des cordes ces jours-ci… Imaginez la quantité de neige que cela aurait donné s’il avait fait assez froid !…


« Le requin est placé en opposition avec le dauphin. Ce dernier assumant le rôle de sauveur, de guide sur le chemin du retour à la vie, celui du requin ne peut être que la représentation de la mort ou de la menace de mort. Le squale imaginaire proclame la fatalité implacable qui frappe à l’heure de son choix. Comme le crocodile, il est avant tout la dent imparable du destin qui mutile ou tue sans état d’âme et sans culpabilité parce que c ‘est sa fonction naturelle.
Le requin a aussi l’aptitude à représenter la mère-terrible. « Les dents de la mer », l’inconscient collectif se charge d’ une traduction simultanée et notre profondeur entend « les dents de la mère » » (Georges Romey, Encyclopédie de la symbolique des rêves).
« L’homonymie mer/mère joue son double rôle ambigu de mer dangereuse et de mère calmante. De plus, Robbe-Grillet lui-même souligne « l’étymologie du mot cauchemar, dont la racine mare désigne la mer en latin, mais en néerlandais les fantômes nocturnes » (Roger-Michel Allemand, Christian Milat, Alain Robbe-Grillet : balises pour le XXIe siècle, p. 189).

« Le phare illumine les mers, fi.
Le fard enlumine les mères/filles »
(en m’inspirant d’Alphonse Allais, Le Chat noir).
« Le génie est le phare. Dieu est l’étoile » (Victor Hugo, Choses vues).

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