partir avant de lasser ET lacer avant de partir

Sujet de la dissertation =
La vérité absolue existe-elle ?

J’y ai répondu en peu de mots :
Toute vérité a-t-elle son exception ?
C’est chose sûre
qu’il vaut mieux partir avant de lasser !
Mais il y a exception à tout (l’atout & la toux) :
les chaussures sont à lacer avant de partir !

À l’unif, notre quatrième enfant a réussi sa première sess avec distinction mais ce fut l’enfer / l’envers dans le secondaire : les profs attendaient des réponses scolaires (la réponse doit contenir tel et tel et tel élément) et lui avait l’art d’aller d’emblée plus loin que ce qui lui paraissait trop basique et banal…

Pour suivre dans l’image :
le mot « toll », en anglais,
a un double sens : péage et bilan.

Que ta volonté soit fête…

« Mais quoi qu’il arrive, n’oublie pas qu’il y aura toujours un être au monde vers lequel, à tout moment, tu pourras te retourner ou venir.
Je t’ai donné un jour, du fond du cœur, tout ce que je possède et tout ce que je suis.
Tu le garderas jusqu’à ce que je quitte ce monde bizarre qui commence à me fatiguer.
Mon espoir est seulement que tu apercevras un jour à quel point je t’ai aimée… » (Albert Camus à Maria Casarès).

Savez-vous que Marie Skłodowska-Curie, née à Varsovie (1867 – 1934), est la seule femme à avoir été récompensée par deux prix Nobel (physique et chimie) et que Linus Pauling (1901 – 1994) est le seul homme à avoir été récompensé par deux prix Nobel (chimie et la paix) ?

Quant à lui, Freddy Mercury (1946 – 1991), chanteur et pianiste cofondateur en 1970 du groupe de rock Queen, est le seul humain mort du sida qui nous rende de si bonne humeur avec « Don’t Stop Me Now » !

agréable à table

Bel exemple de l’art de mettre les pieds dans le plat
(ou de glisser sur les mots comme on marche sur une peau de banane) ?
C’est l’histoire d’un mec, non, d’un autre mec, j’en connais plusieurs, à qui on a raconté une histoire et qui l’a très bien comprise, lui, mais qu’au moment de la raconter il était bien emmerdé avec. Et l’histoire qu’on lui a raconté au mec, c’est l’histoire d’un éléphant qu’est dans la jungle.
Un éléphant normal, blanc, y s’approche de la rivière pour boire parce que là-bas y a pas de bistrots. Y va à la rivière,
y met un pied dans l’eau,
y met deuuuuuux pieds dans l’eau,
y met sa trompe dans l’eau,
et à ce moment-là, y a un crocodile qu’arrive et qui lui mange la trompe.
Et l’éléphant y s’relève et y dit : « Et fous trouffez cha trôle ! »

Et le mec à qui on a raconté l’histoire, un jour y se trouve invité à dîner chez des amis, et vous savez comment c’est, souvent les mecs y s’invitent à dîner et y n’ont pas grand-chose à se dire.

  • —Alors et toi ça va, oui ben ça va, et toi ça va ?
  • —Oui, moi, ça va et toi ?
  • —Ben, ça va et toi ?
  • —Oui ça va, et toi ça va ?
  • —Oui, ça va et toi ?
  • —Ben, ça va et toi ?
  • —Ça va, et à part ça ?
  • —Ben, ça va…
    Oui, ben deux heures ça fait long.
    Et, au bout de deux heures, y a un mec qui fait à l’autre :  » Hé, dis donc, toi qu’es rigolo, t’as qu’à nous raconter une histoire, toi qu’es rigolo. »
    Bon… Et le mec y se lève et y fait :
     » Ben voilà, c’est l’histoire d’un éléphant qu’est dans la jungle qui va au bord de la rivière pour boire, y met un pied dans l’eau, y met deuuuuuux pieds dans l’eau, y met… »
    Et, à ce moment là, y a la maîtresse de maison qui revient de la cuisine avec un clafoutis, et la maîtresse de maison a un bec de lièvre en plus du clafoutis, elle a un bec de lièvre qui part d’ici et qui finit comme ça…
    Elle arrive et elle dit :
     » Qui ch’est qui feut du chlafoutis ? »
    Alors le mec il est bien emmerdé avec son histoire.
    « Alors l’éléphant y met troiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis pieds dans l’eau, tout ça, ceci, cela et puis à ce moment-là, y a un crocodile qui arrive, tout petit, et y lui mord la queue, tiens. »
    Et la maîtresse de maison, elle fait :
    « Et fous trouffez cha trôle ? »

L’inénarrable Coluche

Inénarrable = adjectif

  1. Sens ancien :
    qu’on ne peut raconter ; inexprimable.
  2. Sens moderne :
    dont on ne peut parler sans rire.

requin qu’est ?

« J’aime me promener dans les bois, sur les sentiers,
le long des plages. J’aime faire partie de la nature.
J’aime marcher seule. C’est une thérapie.
Il faut être seul pour se ressourcer »
(Grace Kelly).

Que dit un crayon à un taille-crayon surbooké ?


« Prends ton temps,
je ne voudrais pas que tu te blesses
quand tu te tailles ou tu te pointes ! »

Ne regardez pas le renard qui passe

Qui ne connaît pas ce jeu en groupe : tous assis par terre en cercle, tournés vers l’intérieur, en chantant « Ne regardez pas le renard qui passe mais regardez-le quand il est passé ». Sauf un (le renard) qui en fait le tour extérieur et lâche son mouchoir le plus discrètement possible dans le dos d’un du groupe. Tant que le marcheur ne m’a pas dépassé, je n’ai pas le droit de regarder dans mon dos. Si j’ y trouve le mouchoir, je le saisis, me lève au plus vite pour rattraper le marcheur devenu coureur, lequel relève son défi s’il parvient à faire le tour et à s’asseoir à ma place vacante ; je suis alors bon pour le remplacer. Sinon il reste le porteur du mouchoir à larguer. Le top du top pour lui est de parvenir à faire le tour complet à son aise, sans que je n’ai remarqué le mouchoir dans mon dos.

Quand j’étais petit, j’adorais ce jeu où plus on est nombreux, mieux c’est !

Aujourd’hui, quand je suis à l’étranger, j’aime demander aux gens s’ils connaissent ce jeu. Et je suis impressionné par le nombre de variantes : la clé de Saint Georges (« Je porte, je porte, la clé de Saint Georges ; quand je l’aurai assez portée, je la laisserai tomber au pied d’un rocher ») ; le jeu du facteur (la clé est un colis postal : « Le facteur n’est pas passé, il ne passera jamais, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche ») ; « Train, train, train balai » ou « Traîne-traîne, mon balai » ; « À la une, à la deux, à la trois dans la boîte à chocolat » ; « À la quatre, à la cinq, à la six… mangez un petit suisse… ».

Version anglophone : duck, duck, goose : pas de mouchoir mais celui qui court est le picker qui pointe chacun de ses camarades comme duck (canard), jusqu’à ce qu’il choisisse the goose (l’oie) qui doit lui courir après…

Bonnes digestions de ce passage 2024 – 25 !