Après mon post hier sur la campagne de Saint Étienne toute entière con.sacrée au service (premier diacre et premier martyr après Jésus), voici d’autres types de campagnes :
1) la campagne française à la Napoléon, c’est une expédition militaire organisée, qui regroupe toutes les batailles, manœuvres et déplacements d’une armée sur un théâtre donné ;
2) la campagne belge, c’est quand tu vas chez ton voisin pour emprunter une scie et que tu reviens deux heures plus tard, sensiblement bourré / sans scie bleument gourré.
Le Psaume 22 commence par « Eli, Eli, lama sabachthani » (en araméen « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? ») et ce psaume 22 se termine par un ancrage dans la confiance en ce Royaume de justice qui vient…
Ce psaume descend dans la détresse de l’abandon jusqu’au verset 19 : « Ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique ». Et au verset 20, le psaume bascule dans un cri de confiance en l’Éternel… Voilà pourquoi Jésus reprend ce psaume sur la croix (Mt 27,46 et Mc 15,34).
Noël et Pâques même combat : fin des combats…
Lavant l’Avent, confiance en l’Amour qui nous prie de regarder nos guerres en amont des catégories ‘amis – ennemis’ !
« Le verbe ‘aimer’ est difficile à conjuguer. Son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif, et son futur est toujours conditionnel » (Jean Cocteau).
Je pense à Fernandel dans La Vache et le Prisonnier en 1959 et sa ruse de traverser le pays, la vache Marguerite tenue au licol et un seau de lait dans l’autre main.
Le journal d’un prisonnier : il n’y a pas de sot mais t’y es, cette fois avec un livre dans l’autre main (qui se libyen ?). Et combien beuglent à sa suite ! la vache…
La poutine est un plat québécois emblématique, composé de frites, de fromage en grains frais (fromage à poutine) et d’une sauce brune chaude. Apparue dans les années 1950, elle s’est propagée dans tout le Canada (les anglophones prononcent « pou-tiiin »).
Je dis ça au cas où la contribution canadienne peut aider dans l’accord de paix avec les Russes… et parce que la flatterie jusqu’à la flagornerie marche si bien avec le copain dirigeant de la Première Puissance mondiale. La paix du filou très flatté / trèfle atout ?…
Nos biais visuels sont légions. En voici quelques exemples concrets :
• Biais de contraste : notre perception d’une couleur ou d’une forme dépend de ce qui l’entoure. Par exemple, un gris peut sembler plus clair ou plus foncé selon le fond sur lequel il est placé.
• Illusion de Müller-Lyer : deux segments de même longueur paraissent différents selon les flèches dessinées à leurs extrémités. Ce biais montre comment le contexte graphique trompe notre jugement.
• Biais de taille relative : un objet peut sembler plus grand ou plus petit selon les objets voisins. C’est ce qui se passe dans les illusions où des cercles identiques paraissent différents en fonction de leur entourage.
• Biais de perspective : les lignes convergentes d’une image (comme dans un dessin de route) donnent l’impression que des objets identiques sont plus petits lorsqu’ils sont placés au loin.
• Biais de focalisation visuelle : notre attention se concentre sur un élément saillant (couleur vive, mouvement, contraste), ce qui nous fait négliger les autres détails. C’est exploité dans la publicité et le design.
• Biais de cadrage : la manière dont une image est présentée (zoom, angle, recadrage) influence fortement notre interprétation. Par exemple, une photo recadrée peut donner une impression dramatique ou apaisée selon le choix du photographe.
• Biais de confirmation visuel : nous avons tendance à remarquer et interpréter les éléments visuels qui confirment nos croyances, en ignorant ceux qui les contredisent.
« Être une conscience, c’est s’éclater vers le monde. […] Nous conservons continuellement la possibilité de changer la signification du passé, en tant que celui-ci est un ex-présent ayant eu un avenir » (L’Être et le Néant, Sartre) (« Lettre est le ? né en Sarthe ou ça se Corse ?)…