juste et humble et créatif

« L’humilité est aux vertus
ce que la chaîne est au chapelet.
Enlevez la chaîne et
tous les grains s’échappent.
Ôtez l’humilité et
toutes les vertus disparaissent »
(Curé d’Ars).

L’homme véritablement puissant est
1) juste, capable de vision fractale et de lucidité systémique
sur les progrès à faire à l’échelle collective du Law and Order ;
2) humble, capable à l’échelle individuelle
d’écoute empathique de tous les acteurs ;
3) créatif, capable de créer les dynamiques d’une
collaboration permettant des accords Win-Win.

Kalachnikov = fusil automatique mis au point par Mikhaïl
Kalachnikov, ingénieur + général de corps dans l’armée russe.

Check, Thomas, My Brother…

Saint Thomas is portrayed as the figure of the doubting man, the sceptic.

But what if we were to highlight the fact that he is an authentic man? He is on a journey; he dares to express his need for tangible proof.

His name is Didymus (= the twin)— how wonderful that he felt the need to break free from mere conformity! He is no blind follower, he takes care to make faith his own, culminating in one of the most beautiful declarations in the Bible: “My Lord and my God!” Blessed unbelief that led to such a personal encounter between the Risen Christ and this particular disciple, culminating in a mature and responsible profession of faith!

What if Saint Thomas were presented as the modern-day figure of the man who was not baptised as a baby but asks for baptism after a meaningful, intentional journey in truth?

Image: Rembrandt, The Incredulity of Saint Thomas, 1634.

I really hesitated to let my inner Ouistiti (a mischievous monkey) pollute this Rembrandt masterpiece with puns (check = verify AND commune in youth slang, fist bump / cool attitude!). Sorry for this trendy, youth-oriented twist…

Check, Thomas, mon frère…

Saint Thomas est présenté comme la figure de l’homme qui doute, l’incrédule.

Et si nous mettions en évidence qu’il est un homme authentique ? Il est en chemin, il ose dire son besoin de saisir concrètement.

Son nom est Didyme (= le jumeau) : magnifique, son besoin de sortir du copié-collé conforme ! Il n’est pas un mouton de Panurge, il prend soin de s’approprier personnellement, jusqu’à cette déclaration parmi les plus belles de la Bible : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». Heureuse incrédulité qui nous valut une telle rencontre personnelle entre le Ressuscité et ce disciple-là en particulier, aboutissant à sa profession de foi, mûre et responsable !

Et si Saint Thomas était présenté comme la figure pour aujourd’hui de l’homme qui n’a pas été baptisé bébé et qui demande le baptême après un beau chemin plein de sens, en vérité ?

Image : Rembrandt, L’Incrédulité de saint Thomas, 1634. J’ai vraiment hésité à laisser mon Ouistiti intérieur polluer cette toile de Rembrandt  avec ses jeux de mot (check = vérifie ET communie en mode jeune, fist bump/poing contre poing / cool attitude !). Pardon pour cette reprise branchée jeunes d’aujourd’hui…

qui est fort ?

« Le commandant militaire voyant Jésus mort sur la croix a dit : « vraiment, il était le fils de Dieu ». Ce qu’il a vu, c’est une personne qui se donne, qui aime et dont la souffrance n’était pas le fruit de la peur ou du sadisme mais celle d’un homme qui transforme la douleur en sacrifice et en grand amour. C’est de cela dont nous avons besoin aujourd’hui. Souvent, l’homme se croit fort lorsqu’il ordonne de tuer. En vérité, le plus fort est celui avec qui il vaut vraiment la peine de vivre, c’est celui qui sait donner sa vie et offrir la vie éternelle » (Fr. Amjad Sabbara, ofm, curé de la paroisse latine de Nazareth).

coq

« Au cours de l’histoire, le coq s’est vu attribuer des rôles contradictoires.
Chez les Aztèques, il était le seul à pouvoir remplacer un homme dans un sacrifice expiatoire. En Haïti, les prêtres vaudou utilisent son sang pour y plonger l’effigie en bois de quelqu’un dont ils veulent la mort.

Que ce soit en bien ou en mal, toutes les civilisations lui prêtent des pouvoirs spéciaux. Parce qu’il est la première créature à célébrer chaque matin la résurrection du soleil par son cri triomphal. Certains pensent même que son chant ramène le monde à la vie » (Tom Lanoye, Décombres flamboyants, 2019).

« Dans la tradition chrétienne le coq devint rapidement un symbole de la résurrection. De même que le coq annonce le jour nouveau, de même le chrétien attend le jour où le Christ reviendra. Au Moyen Âge, le coq symbolise le prédicateur qui doit réveiller ceux qui sont endormis. Il occupe à partir de ce moment une place de choix sur le clocher des églises » (Frédéric Manns, franciscain, La Terre Sainte, nov.-déc. 2001, p. 321).

Œuf à la coque = œuf cuit à la coquille  
par le chef-coquus (en latin cuisinier)…

émerveillement

« Regarder une araignée dans les yeux et plonger dans son monde… Je suis peu à peu passée d’une forte arachnophobie vers l’émerveillement de la beauté de ce regard. Aujourd’hui, je n’ai plus peur des araignées, je les élève et je suis devenue avocate de ces petites bêtes, notamment à travers les réseaux sociaux (@Terrapodia). J’ai pas mal de commentaires de gens qui me remercient parce qu’ils ont changé de regard sur un animal qui les terrifiait. Et ça, c’est la plus belle récompense pour moi » (Jessica Jousse-Baudonnet, Aujourd’hui, je n’ai plus peur des araignées, je les élève).

parabole du bocal le beau cale

100 fourmis noires mises dans un bocal avec 100 fourmis rouges : situation très tendue, chaque groupe est sur ses gardes…

Le défi est d’ouvrir le bocal et de redonner à chaque groupe ses espace-temps vitaux, indispensables pour une cohabitation.

L’erreur dramatique est de les stresser, de secouer le bocal : les deux groupes se mettent à s’entre-tuer,
chacun pensant être attaqué par l’autre.

Celui qui réduit l’espace et secoue,
porte une écrasante responsabilité
dans le massacre qui s’en suit.

Voilà 25 ans que les guerres préemptives de l’empereur américain enfoncent les Proche- et Moyen-Orient dans des haines ennemies dont il est toujours plus difficile de sortir. Idem pour l’empereur russe dans son ancien Bloc soviétique. Quel fléau que la gloire et l’honneur des peuples à conquérir et à maintenir leurs empires.

Simplifier comporte le risque de caricaturer mais aussi l’intention de clarifier…

autoglorification

1 mois et 11 jours de bombardements
dits « préventifs » israélo-américains.

Puzzle 24 pieces : 4-5 years.

« Everyone – including
the box – said 4-5 years.
I did it in 4 weeks! 
I did a tremendous job… »

bombe atomique destructrice

« En ce mois de mars, au calendrier des intentions de prière du pape Léon XIV, était inscrit : « Prions en mars 2026 pour que les nations s’engagent résolument sur le chemin d’un désarmement effectif, en particulier nucléaire, et pour que les dirigeants du monde choisissent le dialogue et la diplomatie, plutôt que la violence. »

[…] Ainsi que l’a affirmé avec force le pape François : ni l’usage ni la possession de l’arme atomique ne sont légitimes et le désarmement unilatéral est la seule attitude juste. Aucun usage du nucléaire militaire ne saurait correspondre aux critères traditionnels de la ‘guerre juste’ : son effet ne saurait respecter aucune proportion ni conduire à aucune paix. La bombe atomique est destructrice, c’est la forme ultime du nihilisme. […] Alors qu’il y a déjà sur le globe suffisamment d’ogives pour anéantir l’humanité (et même plusieurs centaines de fois !) et que la France annonce augmenter encore son arsenal, nous invitons tous nos frères et soeurs dans la foi à s’associer à la prière du pape pour un désarmement nucléaire « effectif ». Nous supplions tous les aumôniers militaires chrétiens, et tout spécifiquement l’évêque catholique aux armées, d’exprimer publiquement et prophétiquement auprès des autorités publiques et militaires leur opposition absolue à l’usage et à la possession d’armes nucléaires et à rappeler la nécessité urgente d’un désarmement unilatéral. Nous implorons tout soldat chrétien à exprimer publiquement ce refus catégorique et à agir en conséquence en « obéissant à Dieu plutôt qu’aux humains » (Ac 5,29) » (Collectif de plus de 600 chrétiens de diverses confessions, declaration publiée dans La Croix, lundi 30 mars 2026 ; liste complète des signataires sur la-croix.com).

crimes de guerre pour ramener l’Iran à l’âge de pierre

Des frappes américano-israéliennes ont détruit l’Institut Pasteur d’Iran, si précieux depuis 126 ans, l’usine pharmaceutique Tofigh Daru (l’Iran fabrique près de 90% de ses médicaments, vu les sanctions occidentales), l’Université des sciences et technologies de Téhéran, fondée en 1929, première école d’ingénieurs du pays. Plus de 4 000 cibles ont été frappées en peu de jours, dont 21 universités, comme  l’Université de technologie d’Ispahan : même les lieux où se forment les médecins, les ingénieurs, les scientifiques de demain sont détruits pour « ramener l’Iran à l’âge de pierre », comme se glorifie Trump.

Frapper des infrastructures civiles constitue des crimes de guerre. À quand le lauréat du premier « prix de la paix » de la FIFA aux côtés de Poutine et de Netanyahou sur les bancs de la Cour Pénale Internationale (CPI), pour rendre compte de leurs crimes de guerre ?