Allons-y, dictons
quelques dictons :
« Le bon Dieu EST, aussi dans le détail ».
« Le diable se cache dans les détails ».
« Qui fait le Malin,
tombe dans le ravin ! »
Je nous souhaite attention aux détails !

La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
Allons-y, dictons
quelques dictons :
« Le bon Dieu EST, aussi dans le détail ».
« Le diable se cache dans les détails ».
« Qui fait le Malin,
tombe dans le ravin ! »
Je nous souhaite attention aux détails !

« Satan est poète, chaque tentation le prouve. De quelles fleurs enchantées ne pare-t-il pas le chemin de l’abîme ? Quelle puissance merveilleuse de prestige, d’illusion, d’idéalisation, ne déploie-t-il pas pour dissimuler, masquer et transformer le mal, et pour embellir de toutes les grâces du ciel les spectres grimaçants de l’enfer ? Comment s’expliquer autrement la prodigieuse différence d’aspect d’un même acte avant et après la faute ? Connaissance suprême des mystères de l’art, conception profonde, disposition savante, fécondité de ressources, verve inépuisable, magie du coloris, finesse, malice, rien ne manque à son incomparable talent. Reconnaissons-le, Satan est un grand poète ; il serait même le plus grand de tous, si l’amour n’existait pas » (Henri-Frédéric Amiel, Les talents de Satan, dans Grains de mil, 1854).

Un pense-bête est un rappel simple ; très utile !
« Laisse la vie reprendre son souffle »
(Christiane Singer).

« Quiconque arrose dans son coeur la plante de l’Amour
n’a pas un seul jour de sa vie qui soit inutile »
(Omar Khayyam, La rose de l’Amour).

Savez-vous qu’il n’est pas correct de dire que les roses ont des épines ? Elles ont des aiguillons, excroissances piquantes qui naissent de leur épiderme (que l’on peut facilement enlever, à la différence des épines).
Aiguillons et épines sont tous deux une adaptation des plantes (y compris des tomates et des aubergines) pour mieux garder l’eau mais surtout, d’abord, pour mieux se défendre des herbivores. À quoi certains animaux, comme les chameaux et les chèvres, ont répliqué avec des langues toujours plus râpeuses. Pour en savoir plus sur les essais de scientifiques d’identifier les gènes en vue de faire pousser des roses sans piquants, cf. https://www.inrae.fr/actualites/aiguillons-du-rosier-sujet-epineux.

Plutôt que de laisser « le monde »
me déterminer / déteindre sur moi,
je choisis de me relier à la lumière du Créateur
en lui offrant du temps
pour qu’elle irradie
et éclaire toute chose…

NB : Je donne ici la clé de compréhension de mon regard notamment à ceux qui ont critiqué le petit texte que j’ai écrit à propos des bacchanales de la cérémonie d’ouverture des J.O. ou à ceux qui trouvent que mes écrits semblent parfois si dissociés de la polémique en cours.
Dans la gestion des conflits, un point essentiel est de ne pas laisser l’agresseur décider de où, quand et comment se vit la confrontation… Comme en aïkido ! Dans la gestion des conflits, un point essentiel est de ne pas laisser l’agresseur décider de où, quand et comment se vit la confrontation… Comme en aïkido ! Et comme dans l’art redoutable de Jésus de passer par une parabole. Cf. mon livre Le jeu parabolique de Jésus, une étonnante stratégie non-violente, Éditions Lumen Vitae, Collection Connaître la Bible, n° 57, 2009. Cf. aussi la session sur les paraboles que je vais donner à Maurice en septembre prochain…
La beauté se trouve dans la lumière d’une rencontre :
le Créateur nous touche de sa Lumière
et nous met en vie chaleureusement,
chal-heur-reusement !

« Donne-moi ta bouche et tes yeux
que je m’y perde pour toujours »
(Édith Piaf, Mon amour bleu).
Une femme déclara à Gandhi :
« je suis amoureuse de vous ».
Il répondit : « Je ne mérite pas votre amour,
mais mon frère derrière vous, qui est
plus jeune et plus beau que moi, oui ».
Elle regarda en arrière et ne vit personne…
« Si vous étiez amoureuse de moi
– conclut Gandhi –, vous n’auriez
pas regardé en arrière ».


« Nous sommes créés dans la diversité des sexes, âges, caractères, goûts, valeurs, cultures, etc. La rencontre de ces différences n’est pas naturellement harmonieuse.
Certes, « complémentaire » est le plus beau qualificatif que puisse recevoir la différence.
Mais pour qu’elle soit réellement source de richesse, elle requiert que
nous fassions un chemin ensemble. En fuyant le conflit, nous bloquons ce processus qui nous fait passer de la divergence à la reconnaissance mutuelle et à la complémentarité. Appel à une saine gestion d’une divergence, le conflit est – selon la règle des 4 N – Naturel, Normal, Neutre et Normatif » (Chomé Étienne, La méthode C-R-I-T-E-R-E pour mieux gérer nos conflits, Presses universitaires de Louvain P.U.L., 2009, p. 40).

Me connecter à la personne accompagnée, c’est écouter et sentir en amont de ce que j’entends et vois, en me synchronisant à sa respiration, son rythme cardiaque, ses langages non-verbaux, ses canaux privilégiés (visuel, auditif, kinesthésique, olfactif, gustatif, tactile…), son univers intérieur, ses ressentis & émotions, ses registres linguistiques et champs mentaux, etc.

Photos : À gauche, Hongchan Quan et Yuxi Chen qui viennent de remporter aux J.O. de Paris la médaille d’or sur le « 10 mètres synchronisé féminin ».
À droite, « nous sommes les sœurs jumelles
nées sous le signe des gémeaux
Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do ».
« Il arrive qu’au milieu des exercices spirituels
s’élèvent des mouvements de sensualité… »
(Jean de la Croix).

Tout le monde peut participer aux J.O. dans son jardin ?

« Les Exercices spirituels de St Ignace :
une seule source, mille manières
de les proposer et de les vivre !
Vécus dans leur intégralité,
ils durent un mois plein temps
mais nous proposons un parcours adapté
au besoin propre à chaque retraitant ou groupe.
Il est possible de faire
les Exercices spirituels
dans la vie quotidienne »
(P. Michel Roger sj).
Photo non truquée d’un coureur finissant sa course en chutant :
