« Aujourd’hui, on fait aisément son examen de conscience sur son empreinte carbone. Ce que je propose, c’est aussi de faire son examen de conscience sur son empreinte émotionnelle : suis-je émetteur d’émotions et de comportements toxiques ? Chaque membre d’un groupe a une responsabilité vis-à-vis des émotions qu’il émet et dégage autour de lui. Plus de mots pleins d’intelligence émotionnelle => Moins de maux de ventre ou autres… » (Christophe Haag, chercheur en intelligence émotionnelle).
« Ce n’est pas ce à quoi on nous oblige qui nous détruit, mais ce à quoi nous consentons qui nous ébrèche ; ces hontes minuscules de consentir à renforcer ce qu’on dénonce : j’achète des objets dont je n’ignore pas qu’ils sont fabriqués par des esclaves, je me rends en vacances dans une dictature aux belles plages ensoleillées. Je vais à l’anniversaire d’un harceleur qui me produit. Nous sommes traversés de ces hontes, un tourbillon qui, peu à peu, nous creuse et nous vide. N’avoir rien dit, rien fait. Avoir dit oui parce qu’on ne savait pas dire non » (Lola Lafon, Chavirer).
Ce que j’aime ou déteste chez un autre me renvoie à la pertinence de prendre du temps avec la part de moi qui vit cela, en moi… L’autre n’est qu’un déclencheur ; le trésor se trouve dans l’accueil de ce qui se révèle en moi au contact de l’autre, non pas pour être avec moi de manière égocentrée, mais pour être pleinement en paix et en harmonie à l’intérieur, suffisamment libéré des transferts, contre-transferts, projections et contre-projections entre nous. Ce dialogue interne, en moi, me permet ensuite de revenir à l’autre, avec une disponibilité pour coconstruire une relation saine dans laquelle chaque personne tient debout par elle-même et peut dès lors danser avec l’autre, en bons partenaires.
C’est le commentaire que j’ai fait à la demande d’une amie qui me demandait de réagir à la citation : « ce qu’ils détestent en toi est ce qui est en train de leur manquer, en eux. Continue de briller ».
« Face à l’accélération des investissements militaires en Belgique et en Europe, osons poser un regard critique sur l’urgence prise pour réorienter les priorités budgétaires en matière de défense et relancer le débat public sur les conditions réelles d’une sécurité durable : plutôt que d’une ‘culture de la sécurité’, s’engager à fond dans le développement d’une ‘culture de paix’ fondée sur l’éducation, le respect des droits fondamentaux, la gestion non violente des conflits et la participation active de la population dans la construction du vivre ensemble. Ces engagements patients et de long terme pour la paix sont les véritables leviers de sécurité durable. Hélas, leurs budgets stagnent, quand ils ne reculent pas » (extraits de la carte blanche de Quentin Hayois, secrétaire général de la Commission Justice & Paix, dans Le Soir, 26/03/2025 : https://www.lesoir.be/664254/article/2025-03-26/parler-de-paix-en-temps-de-guerre-rearmer-leurope-et-la-paix)
« Ne perdez jamais confiance, ne cédez jamais au découragement : le pouvoir de l’amour du Christ crucifié et ressuscité est plus grand que tout mal dont l’homme pourrait ou devrait avoir peur » (Jean-Paul II).
Trump décide de faire une petite visite en Israël. Pendant un bain de foule à Jérusalem, il est pris d’un malaise cardiaque. On le transporte à l’hôpital mais il meurt pendant le trajet.
Les croque-morts proposent 2 possibilités aux diplomates qui l’accompagnent: « vous pouvez le rapatrier pour 50000 dollars ou vous pouvez le faire inhumer ici, en Terre Sainte pour seulement 100 dollars ».
Les diplomates américains se concertent pendant quelques minutes. Ils reviennent vers l’employé des pompes funèbres et lui disent : « Nous voulons le rapatrier ».
Celui-ci est très étonné et demande : pourquoi dépenser 50000 dollars pour le rapatrier alors que vous avez la merveilleuse possibilité de l’enterrer en Terre Sainte pour 100 dollars ?
Les diplomates américains répondent : « il y a très longtemps, un homme est mort ici, puis enterré ici. Et trois jours après, il était ressuscité. C’est un risque que nous ne pouvons vraiment pas prendre ! »
Dans des zones désertiques d’Afrique, j’ai eu l’honneur de vivre des séjours à côté de baobabs, capables d’aller trouver de l’eau à plus de 200 mètres sous le sol… Impressionnant cet « arbre de vie » (c’est son nom, vu sa résistance et sa longévité). À la différence de beaucoup d’arbres qui filent vers le ciel et déploient la plus belle des ramures possible, le baobab, lui, privilégie l’ancrage par le bas, une ramure cachée à nos yeux qui se trouve dans son système racinaire exceptionnel : des racines larges qui sont expertes en stockage d’eau, profondément ancrées et s’étendant sur une surface bien plus vaste que les ramures dans le ciel. Quelle solidité structurelle qui lui permet de résister aux vents violents, aux conditions extrêmes, dont les sécheresses prolongées.
En outre, son écorce, ses feuilles, ses fruits (le fameux « pain de singe ») et même son bois sont utilisés pour des médicaments, des aliments et des matériaux. L’arbre de vie dans sa version non pas de voltige altière dans la cour des pères mais bien dans sa version de sage matrice ancrée dans la Terre-mère.
Les images d’illustration montrent des baobabs de Madagascar (« la mère de la forêt », disent les Malgaches), qui ont une ramure céleste particulièrement développée, grâce à un climat généreux en pluies… D’où leur beauté majestueuse doublement ancrée : dans la terre d’abord et aussi dans le ciel !