« To be, or not to be, that is the question Être ou ne pas être, telle est la question d’Hamlet, ce prince danois accablé par le deuil, la trahison et le doute, qui se demande s’il vaut mieux mettre fin à ses jours plutôt que d’endurer les douleurs de la vie. Shakespeare or not j’expire ?
« Aimez votre vie, soyez heureux. Avant de blesser, prenez le temps de considérer l’autre. Avant de le détester, prenez le temps de l’aimer. Avant de mourir, prenez le temps de vivre » (William Shakespeare).
En hébreu, ish signifie « homme » et isha « femme ». Ish a un yod י mais pas de hé ה isha contient un héה mais pas de yod י Ensemble י ה= YH, ils abrègent YHWH, le nom de Dieu : l’unité sexuée de l’homme et de la femme parle de Dieu qui n’est pas sexué, de son unité dans la différence, altérité féconde, relation fondatrice…
« Une personne de foi apporte non pas une doctrine à discuter plutôt une Présence à respirer » (inspiré de Maurice Zundel, Un autre regard sur l’homme).
Nous sommes en plein « 24 Heures Vélo » ici, à Louvain-la-Neuve : sommet du folklore étudiant belge qui transforme la ville en un terrain de jeu géant pendant 24 heures, avec des vélos customisés et délirants qui tournent et tournent, les têtes des saouls aussi !
« Il est cinq heures Paris s’éveille
Je suis le dauphin de la place Dauphine Et la place Blanche a mauvaise mine Les camions sont pleins de lait Les balayeurs sont pleins de balais
Le café est dans les tasses Les cafés nettoient leurs glaces Et sur le boulevard Montparnasse La gare n’est plus qu’une carcasse
La Tour Eiffel a froid aux pieds L’Arc de Triomphe est ranimé Et l’Obélisque est bien dressé Entre la nuit et la journée
Les banlieusards sont dans les gares À la Villette, on tranche le lard Paris by night, regagne les cars Les boulangers font des bâtards
Les journaux sont imprimés Les ouvriers sont déprimés Les gens se lèvent, ils sont brimés C’est l’heure où je vais me coucher
Il est cinq heures Je n’ai pas sommeil » (Jacques Dutronc en 1968 ; une peinture sonore de la capitale française au petit matin, un instant suspendu entre la fin de la nuit et le début du jour…).
« Comme un flot grossi par la fonte des glaciers grondants, quand l’eau de ta bouche remonte au bord de tes dents, je crois boire un vin de Bohême, amer et vainqueur, un ciel liquide qui parsème d’étoiles mon cœur ! » (Charles Baudelaire, Le Serpent qui danse, section de Spleen et idéal, dans Les Fleurs du Mal).
Embrasser de toute la langue langoureusement = « rouler une pelle », qui dérive de « peloter » (« caresser avec insistance ») « rouler un pélot (ou palot) » « rouler une pelle ».
« Mais toi, tu manques à l’appel, ma vieille branche de campagne ! » (Brassens dans la chanson Auprès de mon arbre, déplorant cette amitié perdue, ce temps révolu, cet ancrage intime qui s’étiole).
L’expression « ça se goupille bien » signifie que quelque chose s’arrange ou se déroule de manière favorable, de façon réussie ; « ça se goupille mal » = les choses tournent mal.
Le terme « goupille » provient à l’origine du nom de l’animal rusé, le goupil (renard), et par extension, le verbe « goupiller » signifiait à l’origine « arranger habilement, combiner » puis « ruser, manigancer ». Viendra ensuite le sens technique de la goupille avec laquelle le mécanicien fixe deux pièces ensemble.
Le goupil n’est autre que le renard. ‘Goupil’ était le terme normal. Le mot renard vient du nom propre « Renart », personnage principal du célèbre Roman de Renart, une série de récits satiriques écrits il y a 800 ans. Ce personnage a été si populaire que son nom a fini par remplacer le mot ‘goupil’ dans la langue française ! Fameuses ruse et furtivité, n’est-il pas ? Faut pas faux pas, n’est-ce pas ?
M’est avis que la grêle est créée dans les laboratoires secrets du lobby des carrossiers.
« Moi, je dis qu’il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu‘il existe un complot universel » (Umberto Eco, Le Pendule de Foucault).
Dans la Bible, bien mieux qu’une histoire sur la création du monde physique, la Genèse nous invite notamment à suivre ce Dieu qui sépare et ordonne, pour sortir du chaos. La première action divine est de séparer la lumière des ténèbres, séparer ce qui éclaire de ce qui égare, distinguer le vrai du faux, clarifier, ordonner et discerner en mettant de la lumière là où c’est confus.
La téléréalité a accouché d’une ‘infoman’ = titre d’une émission ‘infotainment’, mélangeant les séquences informatives et divertissantes, où nous avons à discerner et distinguer une nympho d’une info !
Se mettre à genou ensemble côte à côte et prier, telle est la colonne vertébrale et le ciment du couple.
« Le pardon est certainement l’une des plus grandes facultés humaines et peut-être la plus audacieuse des actions dans la mesure où elle tente l’impossible, à savoir défaire ce qui a été, et réussit à inaugurer un nouveau commencement, là où tout semblait avoir pris fin » (Hannah Arendt).