« La gourmandise est le vice
des cœurs qui n’ont pas d’étoffe.
L’âme d’un gourmand
est toute dans son palais.
Dans sa stupide incapacité,
il n’est qu’à table à sa place,
il ne sait juger que des mets »
(Jean-Jacques Rousseau, Pensées d’un esprit droit, 1826 (ouvrage posthume)).

« La gourmandise exagère nos
besoins réels et en crée de factices.
Elle prépare le malheur de l’individu
et la ruine de la société »
(Paul Belouino, Des passions, 1844).