Hé chevaux / écheveau / échafaud ?…

« Ce matin au bord de l’eau,
du sommet d’un arbre très haut,
le gazouillis mélodieux d’un viréo
parvient jusqu’à mon bureau.
Ô mon pauvre cerveau
tentant de démêler l’écheveau
d’un abscons traité de philo
a besoin de repos.
Alors j’écoute ce passereau
et c’est lui dont l’allegro
et la limpidité du solo
ont le dernier mot »
(Pierre Chatillon, Un voyage d’hiver).

« Quand je vois un écheveau bien enchevêtré, je me dis qu’il serait bien de trouver un fil conducteur » (Pierre-Gilles de Gennes).