Des frappes américano-israéliennes ont détruit l’Institut Pasteur d’Iran, si précieux depuis 126 ans, l’usine pharmaceutique Tofigh Daru (l’Iran fabrique près de 90% de ses médicaments, vu les sanctions occidentales), l’Université des sciences et technologies de Téhéran, fondée en 1929, première école d’ingénieurs du pays. Plus de 4 000 cibles ont été frappées en peu de jours, dont 21 universités, comme l’Université de technologie d’Ispahan : même les lieux où se forment les médecins, les ingénieurs, les scientifiques de demain sont détruits pour « ramener l’Iran à l’âge de pierre », comme se glorifie Trump.
Frapper des infrastructures civiles constitue des crimes de guerre. À quand le lauréat du premier « prix de la paix » de la FIFA aux côtés de Poutine et de Netanyahou sur les bancs de la Cour Pénale Internationale (CPI), pour rendre compte de leurs crimes de guerre ?
