
Tu penses que j’attends de mourir…
Mais j’attends d’être trouvée.
Je suis un trésor
Je suis une carte
Et ces rides sont
Les empreintes
de mon voyage…
Samantha Reynolds
La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur

Tu penses que j’attends de mourir…
Mais j’attends d’être trouvée.
Je suis un trésor
Je suis une carte
Et ces rides sont
Les empreintes
de mon voyage…
Samantha Reynolds
« Nous avons tous cette mémoire au fond de nous quand, au-delà de nos échecs, monte du fond de la nuit comme un chant à peine audible, l’assurance qu’au-delà des désastres de nos biographies, qu’au-delà même de la joie, de la peine, de la naissance et de la mort, il existe un espace que rien ne menace, que rien jamais n’a menacé et qui n’encourt aucun risque de destruction, un espace intact, celui de l’amour qui a fondé notre être » (Christiane Singer).

« Les patiences accumulées, comme les rivières endiguées, produisent les plus grands débordements. […] Dieu ne demande pas de la patience à ceux qui en ont, mais bien à ceux qui n’en ont pas » (Anne Barratin).
« Il n’y a rien dont la patience ne vienne à bout quand elle est secondée de la persévérance » (Tite-Live). « Avec du temps et de la patience, une souris coupe un câble » (Alphonse Esquiros).
« Une longue patience enveloppe les choses et le sang, plus sûrement que du lierre » (Christian Bobin).
« La patience est la clef de la jouissance » (Abu Shakour).

Je peux réfléchir la lumière d’autrui,
comme la lune réfléchit le soleil.
Une seule lumière est capable d’irradier sans réfléchir :
elle provient de cette étincelle qui me donne vie à chaque instant.
Elle jaillit gratuitement du cœur de mon cœur.
Elle seule rayonne à partir de mon intérieur
propre, unique, inaltérable ! Gratitude…


« Le vieux libraire m’avait toujours répété que les livres avaient une âme, l’âme de celui qui les avait écrits et de ceux qui les avaient lus et avaient rêvé avec eux » (Carlos Ruiz Zafón, Le jeu de l’ange).
« La femme est dans le feu, dans le fort, dans le faible. La femme est dans le fond des flots, dans la fuite des feuilles, dans la feinte solaire où comme un voyageur sans guide et sans cheval, j’égare ma fatigue en une féerie sans fin » (Louis Aragon).


« Il est des rencontres magiques… Il est des rencontres magiques qui surgissent dans notre vie sans prévenir…
Il est des rencontres qui ont un caractère magique par la qualité de ce qu’elles révèlent, en nous, ou chez l’autre…
Il est des rencontres qui nous appellent au plus profond de notre être, du plus lointain de notre histoire…
Il est des rencontres qui éclaireront notre parcours de vie d’une lumière plus vive, plus féconde…
Je souhaite à chacun de pouvoir accueillir l’une de ces rencontres, si elle fait irruption dans sa vie, et de s’y abandonner de tout son cœur » (Jacques Salomé).
« L’ombre du frêne,
venin n’entraîne »
(proverbe français).

« Les arbres sont de grands sages. Bien ancrés dans le sol, ils sont à l’écoute de la terre, mais cela ne les empêche pas d’avoir la tête dans les nuages et d’écouter les histoires du vent, et encore de vouloir aller plus haut, vers la lumière » (Michel Tournier).
Terre-mère/mer, air, lumière (du Père
‘qui est aux Cieux’), vive le
carré sémiotique et phonétique
qui anime chaque vivant…
« Tu n’as pas besoin de tout faire.
Fais ce que te dicte ton cœur.
L’action efficace vient de l’amour.
Elle est inarrêtable, et elle est suffisante »
(Joanna Macy).

« Il est si facile de briser et de détruire.
Les héros sont ceux qui font la paix et qui construisent »
(Nelson Mandela, Pensées plurielles).
