
L’essentiel Essence-ciel

La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
Post du 7 mai : Entre 4 et 5 heures ce matin, dans la nuit qui précède l’aube, je suis sorti à la rencontre de la lune qui brillait de toute sa rondeur, dans son majestueux coucher à l’ouest… De retour à mon bureau, je trouvai les bons vœux d’une amie : « Il est bientôt minuit, la lune brille de toute sa rondeur… Magnifique moment pour rendre hommage à ta naissance… ». Je la remerciai par le quatrain ci-dessous.
Merci pour chaque attention à l’occasion de mes 55 ans (beau palindrome, m’a dit ma fille). Je viendrai vous saluer ce soir via la pleine lune spéciale de ce 7 mai 2020… Vos présences affectueuses dans mon cœur en augmenteront encore la brillance ! Gratitude…
« Et vous, les eaux par-dessus le ciel, bénissez le Seigneur,
et vous, le soleil et la lune, bénissez le Seigneur,
et vous, les astres du ciel, bénissez le Seigneur,
vous toutes, pluies et rosées, bénissez le Seigneur ! »
(Daniel 3, 60-64).
« Sans histoire, nous ne sommes que gratitude » (Byron Katie).
« Aime Dieu, ne vis que pour le remercier et tu nageras dans l’océan de la félicité » (Madeleine-Sophie Barat).
« Tant que tu ne te satisfais pas d’un rien, rien ne peut te satisfaire » (Jeff Foster).
« Je vais être comme un enfant qui vient de naître, qui ne connaît rien et qui découvre tout. Celui-là, je vais le protéger à l’intérieur de moi-même. Il va peut-être m’amener vers un autre monde dans lequel je suis incapable d’aller parce que je connais trop de choses » (Luis Ansa).
« Quand je suis en face de quelqu’un, je tombe dans son regard. Pour moi, les yeux sont vertigineux. Au fond de la pupille, comme au fond d’un tunnel, je vois approcher quelqu’un qui porte un flambeau. Je traverse l’apparence et je sens la personne » (Christiane Singer).
Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté !
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté !
(Lamartine, Le papillon).
« Et qu’est-ce qui nous indique qu’on est dans le « bon sens » de sa vie ?…
— La joie.
Cette joie qui arrive parfois en nous « pour rien ». On n’a pas gagné au Loto, on n’a pas été reçu avec mention à un examen, et pourtant on sent monter en soi une joie gratuite…
Elle est impossible à manipuler. Elle monte de la profondeur de l’être » (Christiane Singer).