« Par impulsivité, ne scie pas la branche sur laquelle tu es assis » (Stanislaw Jerzy Lec).
« Avec des ‘si’, scierais-tu du bois ? » (Boris Vian).

La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
« Par impulsivité, ne scie pas la branche sur laquelle tu es assis » (Stanislaw Jerzy Lec).
« Avec des ‘si’, scierais-tu du bois ? » (Boris Vian).

Se mettre à genou ensemble côte à côte et prier, telle est la colonne vertébrale et le ciment du couple.

« Le pardon est certainement l’une des plus grandes facultés humaines et peut-être la plus audacieuse des actions dans la mesure où elle tente l’impossible, à savoir défaire ce qui a été, et réussit à inaugurer un nouveau commencement, là où tout semblait avoir pris fin » (Hannah Arendt).
« Observe-toi toi-même,
et chaque fois que tu te trouves,
laisse-toi ; il n’y a rien de mieux »
(Maître Eckhart).

Image : La langue française et ses jeux de mots ! l’expression « se tôler » peut avoir deux sens : 1) le verbe se tolérer, qui signifie se supporter mutuellement ou se laisser mutuellement exister et 2) l’expression argotique « se prendre une tôler » qui signifie subir une défaite ou une chute violente. La confusion peut venir de la proximité des mots : « tôler » pour le travail de la tôle, « tolérer » pour supporter et « tôle » qui peut aussi signifier prison ou échec.
« Les créatures ne se reposent pas
avant d’avoir atteint la nature humaine ;
alors elles arrivent à leur forme originelle,
à savoir Dieu » (Maître Eckhart).
« Tout ce qui a un prix n’a pas de valeur », a dit Kant.
Et tout ce qui relève de l’essentiel ne peut pas s’acheter, tels le sens, la relation, le sacré, la dignité vécue, la liberté choisie, l’invisible vérité profonde, l’amour sincère et authentique, la confiance véritable, la paix intérieure d’une âme délivrée…


Merci d’être toi,
même quand ça dérange,
même quand ça bouscule.
C’est en étant toi
que tu es vivante.
Et c’est en étant vivante
que tu es belle.
A toutes les belles personnes que je côtoie chaque jour, MERCI
à notre enfant aîné en particulier,
dont c’est l’anniversaire des 33 ans…

La photo de droite a été publiée dans le tabloïd SUN : « Du haut de ses 41 ans, Katie Price ne supporte pas l’idée de vieillir. La starlette de téléréalité accro à la chirurgie esthétique est passée sur le billard pour un lifting du visage dans une clinique d’Istanbul, en Turquie. Elle a aussi opté pour une réduction mammaire. La bimbo britannique défigurée a fait peur à ses 5 enfants en enlevant ses pansements » (https://www.20min.ch/fr/story/sa-chirurgie-esthetique-traumatise-ses-enfants-700938034773).
« Être beau, c’est être soi-même. Il n’est pas nécessaire d’être parfait pour inspirer les autres. Laissez les autres s’inspirer de la façon dont vous gérez vos imperfections » (Thích Nhất Hạnh).
« Avoir peu d’estime pour soi-même n’est pas de la modestie ; c’est de l’autodestruction. Tenir son authenticité en haute estime n’est pas de l’égoïsme ; c’est la condition première au bonheur et au succès » (Bobbe Sommer).
« Préserve ton corps, c’est ton vaisseau, ton vaisseau pour naviguer sur le fleuve de la vie » (Maxalexis).
« Ce n’est pas la lumière
qui manque à notre regard,
c’est notre regard
qui manque de lumière »
(Gustave Thibon).
« L’homme a ce choix :
laisser entrer la lumière
ou garder les volets fermés »
(Henry Miller).
« Que le poète obscur
persévère dans son obscurité,
s’il veut trouver la lumière » (Jean Paulhan).

« Le diable endort notre méfiance
avec tous les prestiges de la raison,
puis tombe sur nous comme
un paquet de chaînes »
(Jean Dutourd, Les œuvres romanesques).

Voici le partage de Rachid Benzine interviewé à la radio belge ce 28/8/25 sur son nouveau roman « L’homme qui lisait des livres », qui se déroule à Gaza :
« La littérature ne peut pas arrêter les bombes ni ressusciter les enfants, les femmes, les hommes qui sont morts de manière innocente. Mais comme le dit Nabil, le héros du roman, la littérature peut sauver en silence. Elle va essayer de sauver ce qu’il y a de plus irréductible dans chaque être humain, à savoir son humanité. Le pire est le processus de déshumanisation où nous devenons insensibles pour fuir notre impuissance. Le principe de la littérature (et de tous les arts qui travaillent le langage) c’est d’ouvrir des possibilités d’imagination et, à partir de là, de réouvrir à l’action » (interview complet : https://auvio.rtbf.be/media/le-monde-en-direct-decrypte-votre-actualite-rachid-benzine-auteur-du-roman-l-homme-qui-lisait-des-livres-3374355).

C’est l’équilibre en dedans qui calme, et non le silence autour.
Plus je me centre, plus je suis bercé par la brise intérieure,
moins je suis tiré par les vents qui soufflent au dehors,
plus mes chaos qui me mettent KO sont @tirés par
la chorégraphie de l’univers, du Vivant : il cesse
d’apparaître comme un adversaire qui me défie,
il révèle ses talents d’accompagnateur
patient et compréhensif.
