Très tôt matin,
j’aime prier
main dans la main,
esprit dans l’Esprit ;
accueillir le Créateur
créer en moi
à travers mon ‘oui’ à sa Vie
à travers qui je suis,
et ce que je vis…

La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
Très tôt matin,
j’aime prier
main dans la main,
esprit dans l’Esprit ;
accueillir le Créateur
créer en moi
à travers mon ‘oui’ à sa Vie
à travers qui je suis,
et ce que je vis…

Pour l’essentiel, la paix coule de source,
comme un fleuve se reçoit des ruisseaux
sortis de la source. La paix est parmi nous
un cadeau à déballer ensemble.
Je vous salue de la conférence européenne
« Guérir des conflits », qui a lieu ce WE à Milton Kenes (UK) :
https://www.church-and-peace.org/fr/2026/01/guerir-des-conflits-conference-europeenne-2026/.

« Soyez l’huile qui se répand sur les blessures humaines. […] Le monde est détruit par quelques dominateurs ET, par ailleurs, il est aussi maintenu sur pied par une myriade de frères et sœurs solidaires ! Ils sont de la descendance d’Abraham, innombrables comme les étoiles du ciel et les grains de sable sur la plage de la mer. Regardons-nous dans les yeux : nous sommes déjà ce peuple immense! Nous devons simplement nous accueillir les uns les autres. Nous formons une seule famille et habitons la même maison, cette merveilleuse planète dont les cultures anciennes ont pris soin pendant des millénaires. […] La paix n’est pas à inventer : elle est à accueillir, en accueillant le prochain comme notre sœur et notre frère. […] Je suis une mission sur cette terre, et pour cela je suis dans ce monde. Servons la paix ensemble, chacun agissant selon sa propre vocation. Allons de l’avant sans nous lasser, avec courage, et surtout ensemble, toujours ensemble, dans cette révolution silencieuse ! » (pape Léon, Rencontre de paix à Bamenda, au Cameroun, 16 avril 2026).

Saint Thomas est présenté comme la figure de l’homme qui doute, l’incrédule.
Et si nous mettions en évidence qu’il est un homme authentique ? Il est en chemin, il ose dire son besoin de saisir concrètement.
Son nom est Didyme (= le jumeau) : magnifique, son besoin de sortir du copié-collé conforme ! Il n’est pas un mouton de Panurge, il prend soin de s’approprier personnellement, jusqu’à cette déclaration parmi les plus belles de la Bible : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». Heureuse incrédulité qui nous valut une telle rencontre personnelle entre le Ressuscité et ce disciple-là en particulier, aboutissant à sa profession de foi, mûre et responsable !
Et si Saint Thomas était présenté comme la figure pour aujourd’hui de l’homme qui n’a pas été baptisé bébé et qui demande le baptême après un beau chemin plein de sens, en vérité ?

Image : Rembrandt, L’Incrédulité de saint Thomas, 1634. J’ai vraiment hésité à laisser mon Ouistiti intérieur polluer cette toile de Rembrandt avec ses jeux de mot (check = vérifie ET communie en mode jeune, fist bump/poing contre poing / cool attitude !). Pardon pour cette reprise branchée jeunes d’aujourd’hui…
Mon post de Vendredi Saint 3/4/26
Grain de blé tombé en terre : quelle apparente abomination que de se retrouver ainsi dans les ténèbres froides et humides des entrailles de la Terre-mère, en train d’être éventré…
Quelle surprise quand une tige sort de terre…
et plus tard des épis féconds, chargés de vie…
Quelle surprise quand une souffrance m’a traversée
jusqu’à rebondir en vie…
Sur nos lignes de fracture, rester présent,
tenir bon avec amour, même si cela coûte…

L’adjectif « feu » (feue) + le nom d’une personne récemment décédée
souligne qu’elle a accompli sa destinée
(du latin ‘fatutus’, dérivé de ‘fatum’ = destin).
Le rayonnement et la fécondité d’une personne viennent moins de ses parts volontaires qui font beaucoup d’efforts que de sa qualité de Présence. Et cette qualité de Présence se joue au coeur de son cœur, dans cet espace calme et ouvert où elle est pleinement qui elle est, en vérité, sans faire aucun effort. Juste être et être reliée à la source et aux ressources précieuses qui en découlent, comme les charismes du chef d’orchestre : n’avoir aucun instrument à jouer, juste optimiser la coordination, donner le rythme et inviter chaque membre de mon orchestre intérieur à écouter les autres de l’équipe et à donner le meilleur de soi-même, en prenant toute sa place et rien que sa place…
Je nous souhaite un authentique Self-leadership !

« L’espoir ne doit plus être tourné vers l’avenir mais vers l’invisible. Seul celui qui se penche vers son coeur comme vers un puits profond retrouve la trace perdue » (Christiane Singer).

« L’amour ne meurt jamais de mort naturelle.
Il meurt parce que nous ne savons pas revenir à sa source.
Il meurt d’aveuglement, d’erreurs et de trahisons.
Il meurt de maladie et de blessures.
Il meurt de lassitude, il dépérit et se ternit »
(Anaïs Nin, Les chambres du cœur).

Au pays des au moins 10.000 collines, de Kigali à Kibeho, j’ai marché 4 jours éprouvants, dans la faim et la soif, sous un soleil de plomb… Quel pélé et qu’est-ce que j’ai pelé, ensuite !
À partir de la nuit à Kibeho, durant cinq nuits, des rêves m’ont fait intérieurement cheminer. Joie, paix, confiance et liberté débordantes à chaque réveil… Quel bain libérateur pour mes parts blessées, accrochées au passé, à la justice, à la vérité. Quels cadeaux inestimables, ces moments d’unité et d’amour en couple, en famille, embruns du Ciel qui changent concrètement ma manière de vivre ici et maintenant : plus simple et plus présent aux présents offerts gratuitement.
Merci, Marie, pour ce que j’ai reçu comme une catéchèse d’Amour offerte sur mesure, tout en délicate douceur.
Voici quelques photos du dernier jour de marche, le 3 février 2026. Notre trio a démarré à 5h45 du matin dans le brouillard, sans rien avoir mangé… Et nous avons grimpé la plus haute colline du coin pendant près de 6 heures !














Voici le soir de notre arrivée à Kibeho :

Voici le matin au sanctuaire, dès les premières lueurs de l’aube à 5h30 :





Respirer, c’est anodin ; cela se fait si banalement souvent, sans même s’en rendre compte. …Et pourtant c’est si joliment vital.
Ce matin, une amie m’a invité à respirer consciemment et amoureusement. Merci à toi, l’âme-mie, pour ton partage en douceur / douce heure qui me souffle, de coeur à coeur, une proposition qui me fait sortir d’une peur qui ne soufflait mot en moi… Ton partage m’a saisi – à couper le souffle – : « cesse de te couper du Souffle ». Ta suggestion me donne un si doux second souffle !
Quels déploiements intérieurs lorsqu’en âme et conscience, j’accueille chaque inspiration comme le don précieux / préCieux de la vie, lorsque je vis chaque expiration comme un grand merci, lorsque chaque bouffée d’air résonne comme un grand oui d’Alliance qui me remplit le cœur, l’âme et l’Esprit.
