Tous ensemble

Je reviens du Québec avec ce chant :
https://www.youtube.com/watch?v=OrJPHsrp12U

Tous ensemble,
Il me semble…
On pourrait changer le monde,
De jour en jour,
De coeur en coeur,
Par des gestes d’amour.
Tous ensemble,
Il me semble,
On pourrait changer le monde
En changeant tout d’abord son coeur.

Mais pour cela,
Ne faut-il pas, tant de fois,
Apprendre encore à être vrai?
Apprendre à se connaître,
Être avant de paraître,
S’aimer soi-même comme on est.
Garder les pieds sur terre
Et fuir l’imaginaire
Des top-modèles bien trop parfaits.

Mais pour cela,
Ne faut-il pas tant de fois,
Apprendre encore à fair’ tomber
Les murs d’indifférence,
Les murs d’intolérance,
Qui nous retiennent prisonniers ?
Plus loin que la méfiance
Croire en nos différences
Et nous pourrons mieux nous aimer.
Mais pour cela,
Ne faut-il pas tant de fois,
Apprendre encore à partager
Le temps et la tendresse,
Le talent, la richesse?
Ne rien donner, ça n’donne rien.
Le coeur est un espace
Où il y a tant de place,
Où Dieu lui-même se sent bien

(Robert Lebel , ‘Tous ensemble’
dans son album ‘Parfois j’ai peur’).

Suivre son étoile

« Les obstacles sont ces choses effrayantes que tu vois quand tu perds de vue ton objectif » (Henry Ford).

« Le futur appartient à ceux qui voient les possibilités avant qu’elles ne deviennent évidentes » (John Sculley).

« Les murs qui séparent les hommes ne montent pas jusqu’au ciel » (Reza Moghaddassi).

Peace

Pour l’essentiel, la paix coule de source,
comme un fleuve se reçoit des ruisseaux
sortis de la source. La paix est parmi nous
un cadeau à déballer ensemble.
Je vous salue de la conférence européenne
« Guérir des conflits », qui a lieu ce WE à Milton Kenes (UK) :
https://www.church-and-peace.org/fr/2026/01/guerir-des-conflits-conference-europeenne-2026/.

N’ayez pas peur

François décédé le 21 avril 2025 :
un an qu’il a fait le grand passage…

La Bible répète 365 fois
« N’ayez pas peur », « ne crains pas » :
365 invitations, une pour chaque jour de l’année ! 

Première parole de Jean-Paul II, le 22 octobre 1978…

« Je n’ai peur de l’administration Trump
ni de dire le message de l’Évangile »
(Léon XIV, 13 avril 2026).

La paix reçue de Dieu en soeurs et frères

 «  Soyez l’huile qui se répand sur les blessures humaines. […] Le monde est détruit par quelques dominateurs ET, par ailleurs, il est aussi maintenu sur pied par une myriade de frères et sœurs solidaires ! Ils sont de la descendance d’Abraham, innombrables comme les étoiles du ciel et les grains de sable sur la plage de la mer. Regardons-nous dans les yeux : nous sommes déjà ce peuple immense! Nous devons simplement nous accueillir les uns les autres. Nous formons une seule famille et habitons la même maison, cette merveilleuse planète dont les cultures anciennes ont pris soin pendant des millénaires. […] La paix n’est pas à inventer : elle est à accueillir, en accueillant le prochain comme notre sœur et notre frère. […] Je suis une mission sur cette terre, et pour cela je suis dans ce monde. Servons la paix ensemble, chacun agissant selon sa propre vocation. Allons de l’avant sans nous lasser, avec courage, et surtout ensemble, toujours ensemble, dans cette révolution silencieuse ! » (pape Léon, Rencontre de paix à Bamenda, au Cameroun, 16 avril 2026).

Check, Thomas, mon frère…

Saint Thomas est présenté comme la figure de l’homme qui doute, l’incrédule.

Et si nous mettions en évidence qu’il est un homme authentique ? Il est en chemin, il ose dire son besoin de saisir concrètement.

Son nom est Didyme (= le jumeau) : magnifique, son besoin de sortir du copié-collé conforme ! Il n’est pas un mouton de Panurge, il prend soin de s’approprier personnellement, jusqu’à cette déclaration parmi les plus belles de la Bible : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». Heureuse incrédulité qui nous valut une telle rencontre personnelle entre le Ressuscité et ce disciple-là en particulier, aboutissant à sa profession de foi, mûre et responsable !

Et si Saint Thomas était présenté comme la figure pour aujourd’hui de l’homme qui n’a pas été baptisé bébé et qui demande le baptême après un beau chemin plein de sens, en vérité ?

Image : Rembrandt, L’Incrédulité de saint Thomas, 1634. J’ai vraiment hésité à laisser mon Ouistiti intérieur polluer cette toile de Rembrandt  avec ses jeux de mot (check = vérifie ET communie en mode jeune, fist bump/poing contre poing / cool attitude !). Pardon pour cette reprise branchée jeunes d’aujourd’hui…

Feu M. Feu veut voeu feu

Mon post de Vendredi Saint 3/4/26

Grain de blé tombé en terre : quelle apparente abomination que de se retrouver ainsi dans les ténèbres froides et humides des entrailles de la Terre-mère, en train d’être éventré…

Quelle surprise quand une tige sort de terre…
et plus tard des épis féconds, chargés de vie…

Quelle surprise quand une souffrance m’a traversée
jusqu’à rebondir en vie…

Sur nos lignes de fracture, rester présent,
tenir bon avec amour, même si cela coûte…

L’adjectif « feu » (feue) + le nom d’une personne récemment décédée
souligne qu’elle a accompli sa destinée
(du latin ‘fatutus’, dérivé de ‘fatum’ = destin).

naît pélé nez pelé

Au pays des au moins 10.000 collines, de Kigali à Kibeho, j’ai marché 4 jours éprouvants, dans la faim et la soif, sous un soleil de plomb… Quel pélé et qu’est-ce que j’ai pelé, ensuite !

À partir de la nuit à Kibeho, durant cinq nuits, des rêves m’ont fait intérieurement cheminer. Joie, paix, confiance et liberté débordantes à chaque réveil… Quel bain libérateur pour mes parts blessées, accrochées au passé, à la justice, à la vérité. Quels cadeaux inestimables, ces moments d’unité et d’amour en couple, en famille, embruns du Ciel qui changent concrètement ma manière de vivre ici et maintenant : plus simple et plus présent aux présents offerts gratuitement.

Merci, Marie, pour ce que j’ai reçu comme une catéchèse d’Amour offerte sur mesure, tout en délicate douceur.

Voici quelques photos du dernier jour de marche, le 3 février 2026. Notre trio  a démarré à 5h45 du matin dans le brouillard, sans rien avoir mangé… Et nous avons grimpé la plus haute colline du coin pendant près de 6 heures !

Voici le soir de notre arrivée à Kibeho :

Voici le matin au sanctuaire, dès les premières lueurs de l’aube à 5h30 :

t’écouter tellement bien que tu t’écoutes


« Le ‘oui’ de Dieu a besoin du nôtre
pour obtenir son effet »
(Maurice Zundel).

Que brûle en toi le feu de l’Amour au point de t’illuminer et de devenir lumière pour tes proches et prochain !

(Personnellement, au Rwanda, je me suis mis en route pour 4 jours de marche par monts et par vaux de ce pays aux mille collines, jusqu’à Kibeho : l’écoute par les pieds du Vivant vibrant !)