Comment apprenons-nous à honorer la sensibilité et l’intelligence émotionnelle en nous ET aussi celles des animaux capables de détecter les émotions humaines et d’y répondre de manières empathique et affectueuse, prédatrice ou protectrice selon le niveau de présence de l’humain en face d’eux ?…
Rentré dans nos dictionnaires il y a 4 ans, le mot « sentience » vient du latin sentiens (= ressentant) pour reconnaître à d’autres êtres vivants que les humains la capacité à ressentir des sensations physiques, de la douleur, du bien-être, des émotions, une certaine perception de son environnement et même une certaine conscience de ses expériences de vie.
Quand on sait que les poissons sont sentients, qu’ils ressentent la peur et souffrent en étant pÊchés, comment moins pÉcher ?
La peur ? Un clignotant utile sur mon tableau de bord interne, disant : prière de renforcer notre sécurité.
Ce n’est pas en contrôlant une émotion qu’on s’en débarrasse, ni en lui offrant de l’indifférence. Une émotion est un cadeau de notre vie psychique qui nous renseigne sur l’état de nos besoins. La peur se met à clignoter en nous en cas de perception de danger et ce clignotant s’éteint de lui-même quand nous l’avons tellement bien écouté que nous avons pris soin de notre sécurité.
« Tiens ton souffle en enfer et ne désespère pas ! Tu as le sentiment que plus rien ne tient ni ne te tient, mais il reste ce souffle qui te traverse et te garde néanmoins en vie. Concentre-toi sur ce souffle, inspire cet air qui te vient d’ailleurs et, en expirant, chasse ce qui t’encombre et t’étouffe !
Tu ne nies pas l’enfer où tu te trouves ; tu mets toute ton attention sur ce souffle ténu mais têtu qui te parle encore de la vie.
Et c’est à travers ton corps que le souffle d’une Présence va te parvenir peu à peu à mesure que la paix t’envahira » (Lytta Basset, Ce lien qui ne meurt jamais).
« En tant que psychothérapeute, je reçois de nombreux patients qui viennent me voir peu de temps après que leur vie s’est effondrée. Tout va pour le mieux jusqu’au jour où arrive un divorce, un infarctus ou le décès d’un enfant. Si ce séisme n’avait pas ébranlé leur vie, ils n’auraient jamais songé à consulter un psy, parce que jusque-là ils avaient l’impression que tout allait bien.
Après cette épreuve, ils n’ont plus la même envie, les mêmes désirs, la même détermination. Ce à quoi ils aspiraient — avoir une bonne réputation ou une grande maison — n’a plus de sens. Ils se sentent étrangement déroutés et vulnérables et cela les effraie. Mais quelque chose de nouveau s’est ouvert en eux. Un rai de lumière peut passer entre les fissures de leur armure de protection.
Ces événements peuvent être ce que j’appelle un « appel au réveil », c’est à dire qu’ils peuvent déclencher en eux une prise de conscience, à la condition que je puisse les aider à faire en sorte que les parties d’eux-mêmes ambitieuses, matérialistes ou compétitives, ne gouvernent plus leur vie comme avant. Ce qui leur permet d’aller explorer ce qu’il y a de différent en eux. En faisant cela, ils peuvent alors accéder à ce que j’appelle le Self –une essence de calme, de clarté, de compassion et de connexion – et commencer à écouter les parties d’eux-mêmes qui avaient été exilées par d’autres parties plus dominantes. À mesure qu’ils découvrent qu’ils peuvent aimer les plaisirs les plus simples – la nature, la lecture, les activités créatives, jouer entre amis, aider les autres, être plus dans l’intimité avec leur partenaire ou leurs enfants – ils décident de changer de vie pour faire de la place à leur Self et aux parties d ‘eux-mêmes qu’ils viennent de découvrir » (Richard Schwartz, No Bad Parts, traduit en français : Pourquoi nous sommes essentiellement bons. Guérir les traumatismes et restaurer le Self-leadership avec l’IFS, p. 15).
Message aux Mauricien.ne.s, il est encore possible de se joindre au parcours renseigné ci-dessous : une formation qui entraîne des trans-formations (radicales pour beaucoup). J’y transmets des outils très concrets pour améliorer nos relations et pour mieux gérer nos petits conflits de tous les jours. J’enseigne le meilleur des techniques reconnues pour leur efficacité en communication et en négociation, avec de nombreux exercices pratiques. Bienvenue ! Deux groupes : un les lundis soirs, à partir du 8 avril, l’autre les samedis matins, à partir du 13 avril.
La ‘Résonance de Schumann’ désigne les ondes transversales magnétiques de la terre (découvertes par le Professeur Schumann, de l’Université de Munich, en 1957), avec lesquelles nos fréquences cérébrales semblent être vitalement synchronisées : 7,8 Hertz. Il semblerait que cette pulsation vitale manque cruellement aux astronautes dans l’espace ainsi qu’aux personnes enfermées dans un bunker totalement isolé magnétiquement. Leur état de santé s’améliorerait dès qu’ils se trouvent à nouveau portés par ces ‘ondes de Schumann’, qui réguleraient nos horloges internes, sommeils et rêves, sécrétions hormonales et système immunitaire, états d’éveil et concentration mentale…
Ainsi, pour les chercheurs qui continuent les travaux de Schumann, les êtres vivants sont électromagnétiques avant d’être chimiques !
Et les humains peuvent amplifier les champs électromagnétiques qui les traversent naturellement, par exemple par des balancements rythmiques : je pense aux personnes juives qui prient debout, en s’inclinant d’avant en arrière à l’envi, tout en psalmodiant et aux personnes musulmanes qui pratiquent ce mouvement de tout leur long : autre exemple : par des danses sacrées (cf. une personne hindoue déjà rien qu’avec ses mains (mudrā)) ou par des pratiques rituelles d’interconnexion, des prières extatiques de guérison, des états de transe (cf. le rythme des tambours chamaniques)…
Le doux et bienfaisant ronronnement du chat qui émet des sons de basse fréquence n’est-il pas une invitation à prendre soin de la propreté de nos champs électromagnétiques ?