La bonne nouvelle de Jésus : les personnes de la Trinité changent les cœurs de pierre en cœurs de chair. Et c’est ainsi qu’elles recréent !
Elles libèrent de la haine, desserrent nos rancunes. Elles élargissent nos cœurs, donnent clarté et courage pour déposer nos rancœurs, lâcher nos ressentiments…
Je nous souhaite bon accueil de cette bonne nouvelle !…
L’image montre 2 tombes reliées par deux mains, depuis 1 siècle et demi (à Roermond, aux Pays-Bas), dans un cimetière dont un mur sépare nettement la section pour les catholiques et celle pour les protestants. À l’époque, le couple mixte fut interdit de pouvoir reposer côte-à-côte dans la tombe… D’où la solution ingénieuse réalisée par leurs enfants, témoignant ainsi pour toujours de leur unité par-delà les différences religieuses et illustrant magnifiquement que les murs de la séparation ne montent pas jusqu’au Ciel.
Merci à Anja Vollendorf, pasteure protestante d’Allemagne et présidente de ‘Church and Peace’, réseau œcuménique européen d’acteurs résolument engagés pour une paix véritable en Europe, de rencontrer cette semaine le Comité de Travail Œcuménique de l’île Maurice, en vue de féconder nos initiatives d’unité dans la diversité !
Je relaie ici la voix de Zénobita Maganga, militante congolaise de RDC pour la paix (extraits) :
« La paix peut sembler lointaine. Pourtant, nous devons continuer à la construire. « La paix est la seule bataille qui vaille la peine d’être menée » (Albert Camus). Choisir la justice et montrer que nous pouvons vivre ensemble, partager nos différences, nous respecter et construire un avenir sans que les armes soient notre seule réponse. Alors oui, continuons cette bataille, sans haine, pour la vie, pour la dignité, pour la solidarité, pour les enfants, pour les générations futures.
Ce n’est pas facile mais c’est possible de se reconstruire, même en passant par le désert. Ne nous décourageons pas. Mobilisons-nous. Unissons-nous. Parlons de paix. Défendons la justice. Défendons l’humain. Refusons la haine, les violences, les inégalités et la banalisation de la guerre.
La paix n’est pas une faiblesse.
La paix est un courage.
La paix est une responsabilité.
Je vous invite à nous retrouver lors de notre Congrès international de la paix, les 9, 10 et 11 octobre, pour réunir les voix de celles et ceux qui refusent de laisser la guerre avoir le dernier mot. Vive la paix en RDC et partout dans le monde. »
L’affiche ci-dessous annonce la conférence que j’organise avec l’ICJM à l’île Maurice ce lundi 28/9. Il sera possible de la suivre en direct de partout via internet : aller sur la page Facebook de l’ICJM, à 16h30, heure de Paris ; elle sera aussi enregistrée. La voici :
Au point accessible culminant de l’île Maurice (plus de 600 mètres d’altitude => un des points les plus frais de l’île), se trouve un gros trou : le vieux cratère volcanique qui mesure environ 300 mètres de diamètre et environ 85 mètres de profondeur. Selon la saison, le fond du volcan est une zone marécageuse ou un petit lac.
Il s’appelle Trou-aux-Cerfs du fait qu’à l’époque coloniale, ce cratère offrait aux cerfs un refuge idéal, avec ses pentes abruptes mais accessibles. Ils s’abritaient dans cette végétation luxuriante et s’y abreuvaient.
Les 17 Provinces Unies des Grands Pays-Bas (comprenant la Belgique, le Luxembourg, l’ouest allemand et tout le nord français) étaient à l’époque la première Puissance mondiale du fait qu’ils étaient en pleine conquête asiatique ! Les cerfs venaient de Java, en Indonésie ! Et, en 1989, des cerfs de Maurice furent réexpédiés à Java pour y enrichir le cheptel ! Juste retour des choses…
Sur la côte, à quelques kilomètres du cratère, voici les images d’une baleine bondissant hors de l’eau à plusieurs reprises, en plein ballet (vidéo prise ce lundi 7 septembre par une touriste, au Nord-Ouest de l’île Maurice, visible en arrière-fond de la photo à gauche ci-dessous) :
Le 21 septembre est la Journée internationale de la paix. En 2026, l’ONU nous propose d’investir chaque jour et partout dans la paix, par de petits pas qui la renforcent au quotidien : la paix dépend de la contribution de tous et donc de chacun.e de nous. Nous sommes encouragés à être des « artisans quotidiens de la paix », comme ces personnes qui mènent des actions locales, jettent les bases de la stabilité et construisent une paix durable à partir de la base.
Une initiative construisant la paix : voir l’affiche ci-dessous annonçant une précieuse conférence que j’organise avec l’ICJM à l’île Maurice. Il sera possible de la suivre en direct de partout via internet : aller sur la page Facebook de l’ICJM, à 16h30, heure de Paris ; elle sera aussi enregistrée. La voici :
« La paix ne se construit pas seulement autour des tables de négociation, mais aussi dans les salles de classe, dans les quartiers et partout où des esprits et des cœurs ouverts se rencontrent. Ensemble, jour après jour, nous pouvons bâtir un monde plus juste, où règnent la compassion, l’égalité et la dignité pour tous et toutes » (António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies).
Nous aurons l’honneur d’accueillir Anja Vollendorf, présidente de l’organisation Church and Peace et pasteure engagée. Forte de ses expériences de théologienne de la paix et de son travail sur le terrain en République démocratique du Congo, elle nous aidera à comprendre comment la non-violence et le réseautage communautaire constituent des outils concrets pour désarmer les conflits.
À une époque marquée par la remilitarisation des esprits et le repli identitaire, ce thème est une véritable posture de résistance : « Refuser d’être ennemis ». Aborder la paix non pas comme une simple absence de guerre, mais comme une justice sociale active incluant les questions de genre et de développement. Son parcours enrichira profondément ce temps d’échange. Rendez-vous lundi 28 septembre 2026 à l’ICJM, de 18h30 à 20h30.
Inscription obligatoire, plateau à la porte. Lien sur la page Facebook https://www.facebook.com/share/p/1BwmDXSqFi/ Au plaisir de vous accueillir nombreux.
Des personnes qui m’aiment assez pour oser être vraies avec moi m’interpellent sur certains de mes « posts déplacés« . Mon intention ? Je les veux volontairement décalés, parfois dérangeants et choquants, justement pour déplacer (d’abord en moi, ensuite en quiconque me lit) nos schémas engoncés et bien-pensants, pour stimuler la créativité de nos capacités de pensée latérale… Chercher à faire éclater nos cadres trop étroits, déconstruire quelque chose en espérant une reconstruction plus large !
…Et pardon pour ceux qui sont choqués. Et tant pis pour ceux qui me trouvent pas assez professionnel, qui trouvent que je me discrédite (surtout sur LinkedIn où je relaie trop de mes posts potaches venant de mon site perso) ! J’ai cessé d’essayer de trier ce que je relaie de mes posts, en me censurant moi-même, car je me trompe à chaque fois sur la manière dont ils vont être accueillis. Certains hyper potaches donnent finalement lieu à de beaux échanges en MP ! Alors, je laisse les lecteurs décider du temps qu’ils consacrent à me lire / me survoler / réagir, chacun à partir de sa Weltanschauung (vision du monde)…
« Les pédants sont trop bêtes pour deviner leur bêtise et pour la cacher. Ils se trompent dans l’appréciation des grandeurs relatives et confondent leurs cirons avec des éléphants » (Henri-Frédéric Amiel). NB Le ciron est un acarien (visible à l’œil nu dans la farine, les denrées sèches, sur la croûte de certains fromages).
« Le mérite du calembour ? Faire briller la bêtise ! » (Diane de Beausacq).
« L’amour est une bêtise, mais cette bêtise est divine » (Victor Cherbuliez).
Dans tout le Kivu, les femmes et les hommes de bonne volonté, spécialement les enfants ont besoin de notre soutien : nous pouvons au minimum nous tenir informés et relayer les informations de qualité. Je relaie ici la voix de sans voix, le cri de partenaires sur place, une chanson qui s’adresse à nous :
Merci si vous consacrez quelques minutes de votre temps à regarder ce clip criant de vérité. Il vous mettra en contact avec leur réel quotidien. Il y a de grands massacres et il y a aussi l’insécurité quotidienne à chaque coin de rue. Régulièrement, face à des hommes armés, leur vie tient à un petit fil, pour un « oui » ou pour un « non ».
Personnellement, je m’implique en allant sur place ; je vis à leurs côtés dans leurs conditions de vie, à Bukavu, Goma, Butembo, Beni, avec une vie qui ne tient qu’à un fil… Je les écoute et je les soutiens en apportant le meilleur des outils en gestion des conflits dont je dispose. Je crois au changement sociétal qui commence à la base (d’abord les ressources d’une parentalité saine et respectueuse), qui continue par un tissu social fort et qui se propage par la société civile du bas vers le haut…
Tant de fois, j’ai vécu l’expérience d’une multiplication, quand des cinq pains et deux poissons propres sont remis au milieu du collectif.
Pour soutenir financièrement nos actions dont je vous garantis que 100 % vont à des acteurs sérieusement et honnêtement engagés pour plus de justice sociale, voici le compte de notre ASBL CommunicActions : BE93 9735 1399 6667. Mettre en communication : « don pour le Kivu ». Merci pour votre soutien.
On dit que les Arabes arrivèrent à Poitiers en 732 et à New-York en 757 et 767 ! C’était il y a 25 ans !
Il est précieux de connaître les pièges de la violence et ses illusions. En voici deux : Ma violence est toujours seconde, en réaction à la tienne, qui est première. Ma violence est légitime défense. Le problème, c’est que tous, nous sommes convaincus que notre violence est seconde, qu’elle réagit à l’agression de l’autre.
Ma violence va être la dernière, elle est en mesure de mettre un point final à la violence, elle réussira à faire taire la violence. Alors qu’en fait, chercher à vaincre une violence par une autre violence, c’est offrir une victoire de plus à la violence. À fin bonne, moyens bons !
Tu me prends un œil, je t’en prends 3… (cf. mon étude approfondie d’Œil pour œil dans mon livre Tends l’autre joue, ne rends pas coup pour coup. Mt 5, 38-42, non-violence active et Tradition, Éd. Lumen Vitae & Sortir de la violence, 2008, dont des extraits se trouvent sur mon site).
« Œil pour œil, dent pour dent ce que tu cueilles ? chicots manquants !
Et avant de te faire pointer, bosse sur toi-même et cicatrise. Mieux vaut ravaler ta fierté. Ça t’évitera d’avoir la cerise » (poème inspiré par Poeshit https://www.poeme-france.com/auteur/jackzebest/texte-141759).
L’expression « avoir la cerise » signifie attirer la malchance. C’est un jeu de mot du XVIIe siècle qui joue sur guigne = sorte de petite cerise et guigne = malchance !