Trou-aux-Cerfs

Au point accessible culminant de l’île Maurice (plus de 600 mètres d’altitude => un des points les plus frais de l’île), se trouve un gros trou : le vieux cratère volcanique qui mesure environ 300 mètres de diamètre et environ 85 mètres de profondeur. Selon la saison, le fond du volcan est une zone marécageuse ou un petit lac.

Il s’appelle Trou-aux-Cerfs  du fait qu’à l’époque coloniale, ce cratère offrait aux cerfs un refuge idéal, avec ses pentes abruptes mais accessibles. Ils s’abritaient dans cette végétation luxuriante et s’y abreuvaient.

Les cerfs ont été introduits sur l’île en 1639 par les « Hollandais », comme tout le monde dit, alors que c’est une appellation abusive : cf. https://etiennechome.site/dites-les-pays-bas-et-non-la-hollande/

Les 17 Provinces Unies des Grands Pays-Bas (comprenant la Belgique, le Luxembourg, l’ouest allemand et tout le nord français) étaient à l’époque la première Puissance mondiale du fait qu’ils étaient en pleine conquête asiatique ! Les cerfs venaient de Java, en Indonésie ! Et, en 1989, des cerfs de Maurice furent réexpédiés à Java pour y enrichir le cheptel ! Juste retour des choses…

Sur la côte, à quelques kilomètres du cratère, voici les images d’une baleine bondissant hors de l’eau à plusieurs reprises, en plein ballet (vidéo prise ce lundi 7 septembre par une touriste, au Nord-Ouest de l’île Maurice, visible en arrière-fond de la photo à gauche ci-dessous) :

https://www.facebook.com/reel/1002575899468402

Amazing wildlife!

seul dans cette percée de l’Être pour être relié à tous

« Lorsque j’accepte ma solitude,
lorsque j’y adhère, il peut
y avoir une percée de l’Être,
une émergence de cette
transcendance immanente.
Je découvre que lorsque
j’accepte d’être seul.e,
je peux me sentir en
communion avec
tous les êtres »
(Jean-Yves Leloup).

mon intention potache

Des personnes qui m’aiment assez pour oser être vraies avec moi m’interpellent sur certains de mes « posts déplacés« . Mon intention ? Je les veux volontairement décalés, parfois dérangeants et choquants, justement pour déplacer (d’abord en moi, ensuite en quiconque me lit) nos schémas engoncés et bien-pensants, pour stimuler la créativité de nos capacités de pensée latérale… Chercher à faire éclater nos cadres trop étroits, déconstruire quelque chose en espérant une reconstruction plus large !

…Et pardon pour ceux qui sont choqués. Et tant pis pour ceux qui me trouvent pas assez professionnel, qui trouvent que je me discrédite (surtout sur LinkedIn où je relaie trop de mes posts potaches venant de mon site perso) ! J’ai cessé d’essayer de trier ce que je relaie de mes posts, en me censurant moi-même, car je me trompe à chaque fois sur la manière dont ils vont être accueillis. Certains hyper potaches donnent finalement lieu à de beaux échanges en MP ! Alors, je laisse les lecteurs décider du temps qu’ils consacrent à me lire / me survoler / réagir, chacun à partir de sa Weltanschauung (vision du monde)…

« Les pédants sont trop bêtes pour deviner leur bêtise et pour la cacher. Ils se trompent dans l’appréciation des grandeurs relatives et confondent leurs cirons avec des éléphants » (Henri-Frédéric Amiel).
NB Le ciron est un acarien (visible à l’œil nu dans la farine, les denrées sèches, sur la croûte de certains fromages).

« Le mérite du calembour ?
Faire briller la bêtise ! »
(Diane de Beausacq).

« L’amour est une bêtise,
mais cette bêtise est divine »
(Victor Cherbuliez).

nier né niais n’y est

« Les oiseaux au nid ont le bec jaune ; il y a des hommes qui l’auront toute leur vie. Naïfs dans la jeunesse et niais dans l’âge mûr, toujours béjaunes. À quarante ans, ils traînent encore leur coquille » (Charles Rozan, Au milieu des hommes, 1882).

« Le crétin d’autrefois sentait le terroir. Il était « bien de chez nous », comme on dit. Le crétin actuel a le genre cosmopolite. On voit qu’il est le point de rencontre de la crétinerie de deux hémisphères. Fameux résultat de la libre circulation des idées et des hommes ! » (Jean Dutourd, Le spectre de la rose, 1986).

« Ton cerveau ressemble à un petit village d’Afrique victime de l’exode rural : il a des cases vides. La bêtise se cache sous moultes aspects. La bêtise française a moultes facettes, c’est ce qu’on appelle la Polyniaisie française !  » (Albert Meslay, spectacle actuel : L’abruti).

soutenons notre prochain du Kivu

Dans tout le Kivu, les femmes et les hommes de bonne volonté, spécialement les enfants ont besoin de notre soutien : nous pouvons au minimum nous tenir informés et relayer les informations de qualité. Je relaie ici la voix de sans voix, le cri de partenaires sur place, une chanson qui s’adresse à nous :

https://www.youtube.com/watch?v=bKaJ8_aHIqM.

Merci si vous consacrez quelques minutes de votre temps à regarder ce clip criant de vérité. Il vous mettra en contact avec leur réel quotidien. Il y a de grands massacres et il y a aussi l’insécurité quotidienne à chaque coin de rue. Régulièrement, face à des hommes armés, leur vie tient à un petit fil, pour un « oui » ou pour un « non ».

Personnellement, je m’implique en allant sur place ; je vis à leurs côtés dans leurs conditions de vie, à Bukavu, Goma, Butembo, Beni, avec une vie qui ne tient qu’à un fil… Je les écoute et je les soutiens en apportant le meilleur des outils en gestion des conflits dont je dispose. Je crois au changement sociétal qui commence à la base (d’abord les ressources d’une parentalité saine et respectueuse), qui continue par un tissu social fort et qui se propage par la société civile du bas vers le haut…

Tant de fois, j’ai vécu l’expérience d’une multiplication, quand des cinq pains et deux poissons propres sont remis au milieu du collectif.

Pour soutenir financièrement nos actions dont je vous garantis que 100 % vont à des acteurs sérieusement et honnêtement engagés pour plus de justice sociale, voici le compte de notre ASBL CommunicActions : BE93 9735 1399 6667. Mettre en communication : « don pour le Kivu ». Merci pour votre soutien.

Ambigrammes créatifs

Si vous retournez cette image (ou retournez votre appareil d’un demi-tour), vous apercevrez l’artiste new man et la haine de l’algue !

Un ambigramme est une figure graphique qui peut être lue de plusieurs façons, en étant retournée ou inversée ou reflétée, tout en gardant un sens cohérent.

Vivent les doubles lectures, par rotation, miroir ou changement d’angle… Vivent les symétries travaillées ou spontanées (NOON) ! Vive l’exercice quotidien de notre créativité. Vivent nos souplesses et flexibilités, bon remède à nos idioties biesses et étroitesses, œillères et ornières délétères…

(biesse : mot belge qui veut dire bête, idiot ou maladroit ; wallon nous / où allons-nous ?)