« Connaître sa propre ombre est la meilleure méthode pour vivre avec l’ombre des autres » (Carl Jung).
Affre : grande peur, extrême frayeur, terrible effroi.
Deux exemples dans la lis-tes-ratures : « …Et le soleil, rouge de colère, court après la lune qui, pâle d’affre, s’enfuit » (Marcel Arnac, Le Brelan de joie, 1946).
« La ville tentaculaire ? Quel océan, ses cœurs ! quel orage, ses nerfs ! Quels nœuds de volontés serrés en son mystère ! Victorieuse, elle absorbe la terre ; Vaincue, elle est l’affre de l’univers : Toujours, en son triomphe ou ses défaites, Elle apparaît géante et son cri. Et son nom luit, Et la clarté que font ses feux dans la nuit Rayonne au loin, jusqu’aux planètes ! » (Émile Verhaeren, Les villes tentaculaires, 1895, p. 116-117).
« Aimer, c’est avoir accordé tous ses organes, toutes ses cellules et toutes ses facultés pour qu’ils vibrent à l’unisson dans la lumière et dans la paix.
L’amour véritable est un état de conscience indépendant des êtres et des circonstances. Celui qui a atteint cet état de conscience sent que tout son être est imprégné de fluides divins et tout ce qu’il fait est une mélodie » (Omraam Mikhaël Aïvanhov).
Tiré de : « Vous comprendrez ce qu’est véritablement l’amour quand vous cesserez de le considérer comme un sentiment. Le sentiment est obligatoirement sujet à des variations selon qu’il s’adresse à telle ou telle personne, alors que l’amour véritable est un état de conscience indépendant des êtres et des circonstances.
Aimer, ce n’est pas avoir un sentiment pour quelqu’un, mais vivre dans l’amour et faire toute chose avec amour : parler, marcher, manger, respirer, étudier avec amour… Aimer, c’est avoir accordé tous ses organes, toutes ses cellules et toutes ses facultés pour qu’ils vibrent à l’unisson dans la lumière et dans la paix.
L’amour est donc un état de conscience permanent. Celui qui a atteint cet état de conscience sent que tout son être est imprégné de fluides divins et tout ce qu’il fait est une mélodie » (Omraam Mikhaël Aïvanhov).
Ma part intelligente cherche à connaitre Dieu, assoiffée de savoirs sur lui. Elle construit ses images et ses concepts sur lui. Si elle opère seule, de manière isolée, elle s’embourbe dans ses fabrications d’idoles.
Ma part volontaire, à coups de résolutions déterminées, s’efforce de décider de rester fidèle aux formes de prière qu’elle se sent obligée d’honorer ! Et tant pis si c’est du bout des lèvres. Hélas, ses réserves d’énergie sont limitées et à force de trimer en étant coupée de la source, à la longue, sa batterie interne propre s’épuise peu à peu.
Mes parts intelligente et volontaire sont les seconds du navire, elles peuvent apprendre du capitaine, qui est alimenté par les sources inépuisables et surabondantes : déjà les tout simplement naturelles, l’aquatique et la terrienne qui montent du bas ; la lumineuse qui descend du haut ; l’oxygénante (dont l’inspire et l’expire combinent horizontal et vertical). Le capitaine du navire, lui, commence chaque aventure de prière par l’accueil interne de chaque membre de l’équipage tourmenté, activé d’une manière ou d’une autre. Il met toute son attention sur ce qui est présent, y compris le manque qui déstabilise et l’absence qui creuse le manque. Y compris ? À vrai dire, prioritairement. Car ce manque est l’eau fade de laquelle va jaillir le vin des Noces : ce manque est le verre à moitié vide du besoin qui s’y trouve en creux… En lui offrant toute mon attention, jusqu’à ma considération, je vais cheminer dans mes boyaux psychiques noués, jusqu’au moment – cadeau-surprise – d’une transformation intérieure : de hug en hug, avec chaque part en manque de quelque chose, viendra le moment béni où l’absence deviendra Présence inépuisable et surabondante…
Ainsi alimentées, mes parts intelligente et volontaire peuvent alors se déployer avec leur talent propre : la première me permet de rendre compte de l’expérience vivifiante, la deuxième est excellente pour demeurer fidèle au processus d’empathie envers chaque part tourmentée. Non pas décider d’aimer (à la force du poignet) tout qui ne va pas bien (avec le danger de me donner de bons points et de grimper sur un pied d’estale) mais décider de lui offrir ma curiosité bienveillante, jusqu’à ce que s’ouvre quelque chose, de l’ordre de la vie.
Ressources de coaching : à chaque fois que le coaché dit « je dois… » , l’inviter à le remplacer par « je gagne à… » ; « j’ai l’élan / l’envie de… » ; « je choisis… ».
et l’inviter à sentir à l’intérieur ce que ça change en lui.
Restaurer une « grandeur » nationale, c’était essentiel pour Hitler, après les humiliations subies par l’Allemagne après la Première Guerre mondiale. Combien de millions d’humains a-t-il entraîné dans sa perte ?
Restaurer une « grandeur » nationale, c’est essentiel pour Poutine, après les humiliations subies par les Russes après la chute de l’Union soviétique. Combien de millions d’humains entraîne-t-il dans sa perte ?
Restaurer une « grandeur » nationale, c’est essentiel pour Trump, pour conjurer la fin inexorable de l’impérialisme américain… Combien de millions d’humains entraîne-t-il dans sa perte ?
Restaurer la grandeur de son Royaume de Justice et de Paix, c’est essentiel pour le Fils de Dieu, après les choix de puissance des humains à travers leurs guerres dites justes. Combien de millions d’humains entraîne-t-il dans son salut ?
Voici le rêve d’un concert des Nations en paix, avec leurs leaders réunis dans « We are the world » : https://www.youtube.com/watch?v=D_WQ7XwbiSQ (impressionnante I.A. nous permettant de visualiser et d’entendre un tel rêve)…
En ce 8 mars 2025, j’ai reçu un message (en créole) d’une partenaire mauricienne : « Se ki nou trouv kot enn dimounn, souvan, li enn refler de seki nou ena andan nou… E seki li révey dan nou ed nou konpran nou-mem ankor plis. Enn zoli célébration pou tou bann madam en cette Journée de la Femme ! » « Ce que nous voyons et reconnaissons chez l’autre est souvent le reflet de ce que nous avons au-dedans de nous. Et ce que l’autre réveille en nous nous permet de nous comprendre nous-mêmes encore davantage. Mes vœux de belle célébration à toutes les dames en cette Journée de la Femme » (voir son post sur https://www.facebook.com/Famunie/ et les réalisations extraordinaires de la Fondation des Femmes Unies !).
Et moi, je lui avais envoyé juste avant : « Ce que tu perçois de moi est un reflet de ce que tu es…. La réaction que tu suscites en moi est une prise de conscience de ce que je suis » (sagesse indienne relayée par ‘Femme Sacrée Divina’).
« La poussière retournera à la terre, comme elle y était, et l’esprit retournera à l’Esprit qui l’a donné » (Qohélet 12,7).
« Le véritable amour, toujours modeste, n’arrache pas ses faveurs avec audace, il les dérobe avec timidité. La décence et l’honnêteté l’accompagnent au sein de la volupté même, et lui seul sait tout accorder au désir sans rien ôter à la pudeur. Bien souvent l’erreur cruelle est de croire que l’amour heureux n’a plus de ménagements à garder avec la pudeur, et qu’on ne doit plus de respect à celle dont on n’a plus de rigueurs à craindre » (Jean-Jacques Rousseau, Julie ou la nouvelle Héloïse, 1761).
« Tu es poussière et tu retourneras poussière » (Genèse 3,19).
« Tout va en un même lieu : tout a été fait de la poussière, et tout retourne à la poussière » (Qohélet 3,20).
« Tout est éphémère. Lorsque vous voyez cela avec sagesse, vous vous détournez de la souffrance » (Bouddha).
« Les êtres naissent de l’espace, et retournent à l’espace. L’homme naît de la terre, et retourne à la terre » (Lao Tseu).
« Les cendres qu’un vieux précepte recommande de répandre au vent, d’où proviennent-elles ? D’innombrables générations d’hommes ont été consumées dans l’incendie de la vie et de la mort » (Omar Khayyam).