Jean Lerminiaux, thérapeute

Notre cher Jean Lerminiaux, neuropsychiatre né en 1931, un de mes maîtres en thérapie, a fait le grand passage ce « Mercredi bien descendre », à 8h.30 du matin. Merci, Jean, pour tout ce que tu m’as apporté. Je me relie à toi pour être avec toi dans ton pas.sage (du mieux que je peux d’ici). Et depuis 24 heures, je prends du plaisir à recueillir quelques pépites que tu m’as apportées… Pour te rendre hommage, j’essaie ici de ramasser l’essentiel de ce que moi, j’utilise en thérapie de tous tes développements. Comme thérapeute, je ne suis pas dupe de ce dont le patient se plaint : le bébé en lui jouit du conditionnement qui s’y trouve inconsciemment. Par ce comportement, le bébé a touché le gros lot ; c’était son programme de belle vie ajustée à ses parents et son assurance-survie. Le prix à payer pour être protégé par ses parents fut de leur faire plaisir, jusqu’à gober les côtés tordus de leur amour et jusqu’à sacrifier son être propre. Son comportement archaïque a répondu à l’équation d’amour offerte par ses parents pour le meilleur et dans le pire. Et il est prêt à un tel sacrifice de par la jouissance qu’il a à survivre, ce faisant. C’est un plaisir biologique plus fort que l’orgasme !

Or, ces mécanismes de survie qui étaient vitaux durant son enfance deviennent de plus en plus limitants et inadaptés à mesure qu’il va vers la vie adulte. Ils l’empêchent aujourd’hui d’être pleinement qui il est vraiment, himSelf, en tant que tel. En grandissant, sa conscience découvre toujours mieux que ses comportements réflexes et compulsifs ne sont pas la vraie vie ni le véritable amour, qu’il s’agit de se délivrer de cette gangue parentale et de leurs casseroles. Une part de lui – et là, j’apporte mes pratiques reçues par l’IFS –, plus mature que le bébé sait très bien cela et fait tout pour se sortir de ces ornières / patterns… Mais elle se bat, elle se débat contre les réflexes compulsifs qu’elle déteste. Ce n’est pas cette part qui pourra délivrer le bébé. Seul le Self (l’instance de la personne où elle est vraiment qui Elle EST) peut détendre cette part qui fait tant d’efforts (épuisants) pour en sortir ET aussi rejoindre la jouissance du bébé en lui. Redisons : son « kif » est tellement intense qu’il n’est pas prêt à lâcher l’expérience de revivre le drame par lequel il est passé pour survivre. Voilà pourquoi le patient rame tant dans son chemin de libération vers une vie pleinement adulte. Il a à pleinement accueillir avec respect et amour tant ses petits attachés à leurs comportements de survie que ses parts plus matures qui se plaignent aujourd’hui de tels conditionnements… 

Sur un plan plus théorique, j’ai tellement adoré les vues de Jean sur la logique téléologique du vivant et la compréhension nouvelle de la maladie qui en découle. Dans la vidéo suivante https://www.youtube.com/watch?v=SVhcodYhssA, il pose les bases pendant +/- 13 minutes pendant lesquelles certains auront à s’accrocher ou à aller direct vers les 10 dernières minutes : à partir de 13’55’’, il cueille des conséquences concrètes ; notamment, avec son histoire de poisson, vers 14’35’’ et l’hypothèse que la maladie est provoquée en vue d’aller mieux, qu’elle peut être vue comme une solution, un moindre mal ! J’avais à ce propos rendu hommage à Jean dans le post suivant en 2022 : https://etiennechome.site/la-logique-teleologique-du-vivant/.

Merci, Jean, que nous surnommions le petit troll entre camarades de ma promotion, tant tu avais un côté bonhomme, apparemment simplet innocent, ET des éclairs foudroyants plus tranchants que l’épée : épais / épée et paix sur toi et toute notre famille autour de toi.

Améliorer nos relations et mieux gérer nos petits conflits de tous les jours

Voici une présentation brève (45 minutes)
de la méthode C-R-I-T-E-R-E ® :

Développant l’art de conclure des accords à partir de nos désaccords, cette méthode articule les compétences de communication vraie et de négociation efficace, au sein d’un cadre de droit ajusté. Elle est une synthèse originale et novatrice des techniques reconnues pour leur efficacité en communication et en négociation. Elle donne ainsi accès aux meilleurs acquis des recherches dans ces domaines, en les appliquant d’une manière claire et précise à nos relations de tous les jours.

Parrainage d’animateurs en formation dans la Région des Grands Lacs

Dans un mois, je serai un bon mois dans la Région des Grands Lacs pour diverses sessions que j’animerai. Dans tout projet auquel je participe en Afrique, je suis très attaché à l’autofinancement. Et je ne sollicite que très rarement mon réseau pour un soutien financier de mes partenaires africains. Je le refais ici, après que nous ayons sollicité au mieux toutes les ressources locales.

Voilà 20 ans que je donne des sessions dans la Région des Grands Lacs, à partir desquelles je repère des personnes de valeur, qui ont vécu des transformations personnelles concrètes. J’investis alors en celles qui, en outre, montrent une compétence et une disponibilité à diffuser autour d’eux ces ressources en communication authentique et négociation efficace, au sein d’un cadre de droit juste, ajusté, structuré pour que le dialogue vrai puisse se vivre. Voilà dix ans que je continue du mieux que je peux à former des animateurs et formateurs sur ce terrain qui est ma terre natale, sur laquelle j’ai grandi mes 8 premières années de vie…

Si vous croyez en la qualité de mon travail et que vous êtes disposé.e à des gestes concrets de solidarité en ce Noël 2025, merci pour tout don (déjà 10 € ou 20 € sera très précieux pour nous). Je m’engage à la transparence, par un compte-rendu de l’utilisation des dons.

Voici le n° de compte sur lequel verser les dons en euros :
IBAN BE09 9731 6744 3757 
(Banque Argenta de Wavre ; titulaire du compte : Étienne Chomé).

Préciser en communication Kivu solidarité.

Pour un don en Roupies mauriciennes, compte SBM n° 50100000970787.

Bienvenue et merci à qui sentira l’appel à nous soutenir
dans cette magnifique mission de renforcer les
tissus sociaux de nos sociétés, ici et là-bas.

Et nous sommes à l’écoute de toute question, remarque, suggestion…

Passionnément engagé dans l’amélioration des relations
par une communication toujours plus vraie et authentique,
Étienne Chomé
Mobile & WhatsApp : +32 472 366 912
Cour du Cramignon 21
1348 Louvain-la-Neuve
Belgique

Pour une présentation générale de nos activités :

Déjouer les prises de pouvoir

Étape 3 du parcours en gestion des conflits que j’anime…

Voici une histoire qui met en lumière
que la sagesse est au-delà et non en-deçà
de l’art de déjouer des stratagèmes de pouvoir,
tels que jouer dans les interstices du système,
créer le flou,
offrir pour mieux exiger,
inverser les rôles.

Un jeune avocat plein d’assurance :
— Maître, je vous ai vendu le puits… mais l’eau qui se trouve à l’intérieur est toujours la mienne. Si vous souhaitez l’utiliser, il vous faudra payer un peu plus !
Le maître répondit sereinement :
— Comme c’est curieux. J’allais justement vous voir pour vous dire que vous devez retirer votre eau de MON puits. Car si demain elle y est encore, je devrai vous facturer un petit loyer.

L’avocat resta silencieux puis laissa échapper un rire nerveux :
— cher Maître, ce n’était qu’une blague Verdie Ôtezllo, je vous prie…

La méthode et la pédagogie du parcours de formation mis au point par Étienne Chomé

Voici la méthodologie d’éducation à la paix qu’avec CommunicActions (l’École internationale que j’ai fondée), je propose depuis plus d’un quart de siècle dans des groupes divers et variés à travers le monde.

Comme c’est à l’intérieur des cœurs et des esprits que résident les principaux obstacles à la paix autant que les transformations les plus décisives, la ressource primordiale vers la paix est une communication vraie, authentique, à même de déverrouiller les blocages humains. C’est en accueillant avec empathie et en profondeur ce qui est important pour chaque personne (ses vécus + besoins, fondements, motivations, intentions profondes, valeurs spirituelles les plus chères) que s’améliore la relation, que se crée une connexion relationnelle sincère qui rend toute la suite du processus de paix possible. Oui mais une telle qualité d’écoute est d’autant plus possible et fructueuse que le dialogue est débarrassé des jeux de pouvoir et agendas cachés.   Or, ce n’est pas l’empathie qui peut offrir cela. C’est là qu’interviennent deux autres compétences : la justesse d’un cadre de droit et la force tranquille du négociateur vacciné contre les stratagèmes de prise de pouvoir en vue de gagner davantage.

L’art d’améliorer le cadre de droit est un défi collectif de fond : chaque fois qu’un groupe est confronté à un abus de pouvoir ou plus largement à des structures déficientes ou à des injustices, ce groupe est devant le défi de s’organiser davantage et de renforcer sa cohésion (c’est déjà vrai pour un troupeau d’herbivores face à un prédateur en chasse). Plus un groupe humain est structuré, plus il est capable de se mobiliser pour que la force de la loi l’emporte sur la loi du plus fort. C’est la compétence du processus normatif par lequel le groupe pose la règle juste et s’accorde sur le dispositif en cas de non-respect de cette règle. Ce processus de sanction dissuasive qui donne un poids incontournable à la règle rend le bon comportement plus intéressant que le comportement inacceptable, lequel est mis hors-la-loi. Plus l’endroit où j’anime la formation est une zone de non-droit, plus il est crucial de prendre du temps sur cette compétence. Ce travail qui met fin aux impunités commence dans les familles et les écoles, avant de s’établir à un échelon plus haut de la société : que, déjà, les parents et les enseignants apprennent à remplacer toute punition-répression (la loi du plus fort) par une sanction-réparation (la force de la loi).

Aux côtés de la communication vraie et du cadre de droit, une troisième compétence est indispensable à la résolution constructive d’un conflit : l’art d’une négociation efficace qui évite les pièges des réflexes de rivalité et de compétition en cas d’intérêts divergents et qui est capable de déjouer les techniques de déstabilisation, les tactiques déloyales, les effets de manche, les coups de botte secrète, etc. Plus une personne a appris à rester focus sur les intérêts en présence et à employer la créativité qui invente des solutions nouvelles, plus elle peut induire et garder le cap d’un processus Win-Win : optimiser l’accord le plus pertinent et judicieux, c’est-à-dire celui qui satisfait au mieux tous les intérêts en présence.

Empathie envers les personnes pour connecter le trésor qu’ils portent dans leurs entrailles ET justesse de la justice au niveau d’un cadre de droit qui empêche tout abus de pouvoir ET créativité dans le processus Win-Win qui déjoue les coups de force, tout en augmentant le gâteau à partager, voilà trois énergies très différentes à déployer chacune dans son registre propre. Par exemple, il convient de ne pas recadrer au moment d’écouter en profondeur. Ce qui tonifie une communication vraie, sincère et authentique, c’est la qualité de connexion : un être humain qui accueille un autre être humain. Dès lors, au stade du dialogue où nous cherchons à nous comprendre, un parent, un professeur, un supérieur hiérarchique ont intérêt à enlever entièrement leur casquette d’autorité, qui n’apporte rien à la compréhension du trésor de l’autre ; au contraire, elle crée des interférences qui la bloquent. Il y aura d’autres moments pour recadrer (objectiver) et négocier (se mettre d’accord et décider). Autre exemple, dans l’autre sens, l’empathie et la confiance dans les personnes ne sont pas les bons outils pour améliorer le cadre de droit. Une juste autorité s’exerce de façon dépersonnalisée, sans aucun pouvoir sur les personnes ; elle est au service du Law and Order, en se bornant à être juste, c’est-à-dire gardienne de la loi, garante de son respect par tous, y compris les plus hauts gradés, tandis qu’un autoritaire personnalise son pouvoir : « je suis la loi ; tu m’obéis ». Et il usera subtilement d’appel à l’allégeance à sa personne plutôt qu’à la loi.

Suite de l’article ici :

Accord de paix entre l’Ukraine et la Russie

Bien gérer un conflit, c’est tellement bien comprendre les besoins de chaque partie qu’un processus Win-Win devient possible et que la négociation peut aboutir à un accord solide car satisfaisant pour tous.

Cela reste vrai, même quand, hélas, un conflit a dégénéré en violences : revenir aux besoins vitaux n’est en aucune manière excuser les injustices commises ou fermer les yeux sur les violences, c’est rester focus sur le seul chemin de résolution effective et durable du conflit. Dans tout ce que raconte chaque partie, il reste essentiel d’extraire ses besoins vitaux, sans se faire piéger par la diabolisation des uns envers les autres ni par tous les puissants mécanismes idéologiques de propagande.

C’est ce que je nous souhaite de à faire par exemple dans ce que racontent les Ukrainiens ET les Russes. Comprendre les besoins des DEUX. Ce qui est sûr, c’est que chaque diabolisation de l’autre n’aide pas à faire avancer la paix dans la justice, autant que chaque reconnaissance des besoins la fait avancer, avec sagesse ! Certes, cette démarche devient toujours plus difficile à entendre par les belligérants, au fur et à mesure que s’accumulent leurs souffrances endurées, les pertes d’êtres chers, les blocages psychologiques et les aveuglements idéologiques.

Ci-dessous des éléments entre les lignes desquels il s’agit de repérer les intérêts des Russes qu’ils jugent vitaux.

« La guerre en Ukraine est perçue en Occident comme une invasion russe, et j’admets que c’est bien l’armée russe qui est entrée en Ukraine. Mais la réalité historique est que la véritable cause du conflit est l’expansion de l’OTAN vers la Russie, via l’Ukraine, et la guerre menée par les Ukrainiens eux-mêmes, poussés par l’Occident, contre les Russes dans le Donbass. Il est absolument vrai que, pour les Russes, cette guerre est défensive. Pour moi, il est évident que les Américains et les Européens sont les agresseurs, puisqu’ils se sont approchés à moins de mille kilomètres de Moscou. C’est la situation objective. Ce qui est fascinant, c’est que ces agresseurs se croient attaqués et contraints de se défendre. Il y a une part de folie dans notre situation en Europe » (Emmanuel Todd, sociologue).

« Pour Moscou, la guerre a commencé en 2014, quand un changement de pouvoir à Kiev, soutenu par l’Occident, chasse le président élu Viktor Ianoukovitch. La Russie considère cet événement comme un coup d’État orchestré par Washington et Bruxelles, ouvrant la voie à une Ukraine alignée sur l’OTAN. Dans les mois qui suivent, la Crimée rejoint la Russie après un référendum contesté par l’Occident, et l’est de l’Ukraine (Donetsk et Louhansk) s’embrase dans une guerre civile entre forces ukrainiennes et séparatistes russophones.

Les accords de Minsk (2014 et 2015), censés ramener la paix, ne seront jamais pleinement appliqués ; ce constat est confirmé par Angela Merkel et François Hollande, reconnaissant que ces accords avaient surtout servi à « gagner du temps » pour réarmer l’Ukraine, sans considérer les lignes rouges pour la Russie. Depuis la chute de l’URSS, Moscou répète que l’expansion de l’OTAN vers l’Est est une menace existentielle. En 1990, il avait été promis verbalement aux dirigeants soviétiques que l’Alliance ne s’élargirait pas à l’Est. Promesse non respectée : plusieurs pays d’Europe centrale et orientale rejoignent l’OTAN, et l’Ukraine manifeste clairement son intention de suivre le même chemin.

Pour la Russie, voir l’OTAN s’installer à ses frontières directes, notamment en Crimée (base navale stratégique de Sébastopol), est inacceptable. Voici les motifs officiels avancés par Moscou par lesquels le Kremlin justifie son intervention :

1. La protection des populations russophones du Donbass, qu’il accuse Kiev d’avoir bombardées depuis 2014.

2. La prévention d’un élargissement de l’OTAN jusqu’aux frontières russes.

3. La « dénazification » : un discours controversé, mais qui s’appuie sur la présence avérée de bataillons ultranationalistes comme Azov au sein des forces ukrainiennes.

4. La démilitarisation de l’Ukraine, perçue comme une plateforme militaire potentielle contre la Russie.

De nombreux observateurs indépendants estiment qu’un engagement ferme sur la neutralité de l’Ukraine, un respect réel des accords de Minsk et un dialogue sur la sécurité en Europe auraient pu éviter cette guerre. Mais l’Occident a choisi de parier sur un rapport de force avec Moscou, en armant massivement Kiev et en refusant toute négociation sérieuse avant l’escalade militaire » (Alain Wat).

force de la sève < > celle de la tornade

« Pour être libre dans ce monde,
il faut être craint.
Pour être craint,
il faut être puissant »
(Emmanuel Macron, Discours aux armées
pour entrer dans la fête nationale française
du 14/7/2025).

« Pour rester Grande Puissance
ou Nation hégémonique,
il faut renoncer à la liberté de la fraternité !
Mais c’est une spirale sans fin,
celle du mâle alpha qui domine
jusqu’à être renversé par un plus
jeune devenu plus puissant »
(Étienne Chomé se préparant à la fête nationale
de la toute petite ET féconde Belgique,
une semaine plus tard que la française).

Rira/Vivra bien qui rira/vivra le dernier ?
=> Riront bien ceux qui réussiront ensemble
à dépasser la roue infernale de la loi du plus fort
(des individus jusqu’aux Nations)…

Prendre soin de mon bout de la relation

Ce que j’aime ou déteste chez un autre me renvoie à la pertinence de prendre du temps avec la part de moi qui vit cela, en moi… L’autre n’est qu’un déclencheur ; le trésor se trouve dans l’accueil de ce qui se révèle en moi au contact de l’autre, non pas pour être avec moi de manière égocentrée, mais pour être pleinement en paix et en harmonie à l’intérieur, suffisamment libéré des transferts, contre-transferts, projections et contre-projections entre nous. Ce dialogue interne, en moi, me permet ensuite de revenir à l’autre, avec une disponibilité pour coconstruire une relation saine dans laquelle chaque personne tient debout par elle-même et peut dès lors danser avec l’autre, en bons partenaires.

C’est le commentaire que j’ai fait à la demande d’une amie qui me demandait de réagir à la citation : « ce qu’ils détestent en toi est ce qui est en train de leur manquer, en eux. Continue de briller ».

Le Self en IFS : ce lieu-source

« Fondateur de l’IFS (Internal Family System), Richard Schwarz  propose un protocole de dialogue intérieur à partir de notre « Self », qu’il définit comme cet espace intègre, intact, qui n’a pas été blessé par la vie et où règne le calme, la confiance, la compassion, la curiosité, la créativité, le courage, la clarté, la capacité à entrer en contact. De ce lieu-source en nous, nous pouvons apprendre à pratiquer la culture d’hospitalité pour chaque part de nous, déployer un authentique dialogue avec elle, l’écouter, prendre en considération ce qu’elle nous dit de son vécu, de son besoin, de ses motivations, de son intention positive » (Chomé Étienne, Construire la paix sociale à partir d’un dialogue intérieur non-violent, dans Ensemble, construire l’interculturel, CEAFRI – L’Harmattan, 2019, p. 115).

12 douces ressources corporelles

Si précieuse est l’approche sensorimotrice de Pat Ogden,
en particulier les ressources corporelles de régulation,
en cas de figement / sidération / dissociation.
Exemples de ressource corporelle :
-pousser avec les pieds dans le sol,
-se redresser et s’allonger / ouvrir l’espace entre les épaules,
-faire de petits balancements rythmiques,
-se lever et marcher en conscience,
-regarder attentivement une chose dans la pièce,
-vibrer en émettant un son continu,
-pousser les paumes des mains l’une contre l’autre
ou les pousser contre le mur,
-placer ses mains sur le cœur / le ventre,
-se déployer dans un sourire présent,
-faire un geste ‘STOP’, bras tendus, paumes faisant face…
-respirer (mais attention ! de la manière qui fait sortir du trauma ; selon les cas, longue ou courte ou saccadée respiration),
-incarner une ressource ancestrale (rituel, danse, musique, nourriture…).

Merci, Pat Ogden. Et merci, Florence et équipe de Quantum Way, pour la transmission de tant de ressources.