Un feu à allumer, plutôt qu’un vase à remplir

Bonne session d’examens.
Tous mes vœux, mon gamin !
Début juin 2020

« Former les hommes, ce n’est pas remplir un vase, c’est allumer un feu » (Aristophane).
« Éduquer, ce n’est pas remplir des vases mais c’est allumer des feux » (Michel de Montaigne).
« L’enfant est un feu à allumer, pas un vase à remplir » (François Rabelais).

La citation originale semble de Plutarque :

« Car l’esprit n’est pas comme un vase qu’il ne faille que remplir. À la façon du bois, il a plutôt besoin d’un aliment qui l’échauffe, qui fait naître en lui une impulsion inventive et l’entraîne avidement en direction de la vérité » (Plutarque, Comment écouter, traduit par Pierre Maréchaux, Rivage poche n°150, p. 67).

Bienheureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes : ils n’ont pas fini de s’amuser…

« Bienheureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes : Ils n’ont pas fini de s’amuser » (les béatitudes revisitées par Joseph Folliet, prêtre dominicain); ci-dessous la suite si le cœur vous en dit : 

Bienheureux ceux qui savent distinguer une montagne d’une taupinière, il leur sera épargné bien des tracas.

Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans chercher d’excuses : ils seront sages.

Bienheureux ceux qui savent se taire et écouter : ils apprendront des choses nouvelles.

Bienheureux ceux qui sont assez intelligents pour ne pas se prendre au sérieux : ils seront  appréciés de leur entourage.

Heureux êtes-vous si vous savez admirer un sourire et oublier une grimace : votre route sera ensoleillée.

Heureux êtes-vous si vous êtes capables de toujours interpréter avec bienveillance les attitudes d’autrui même si les apparences sont contraires : vous passerez pour des naïfs, mais la charité est à ce prix.

Bienheureux ceux qui pensent avant d’agir et qui prient avant de penser : ils éviteront bien des bêtises.

Heureux êtes-vous si vous savez vous taire et sourire même lorsqu’on vous coupe la parole, lorsque on vous contredit ou qu’on vous marche sur les pieds : l’Évangile commence à pénétrer votre cœur.

Bienheureux surtout vous qui savez reconnaître le Seigneur en tous ceux que vous rencontrez : vous avez trouvé la vraie lumière, vous avez trouvé la véritable sagesse.